mercredi 22 avril 2026
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Cabale contre Mohamed Chérif Haïdara : A qui profite le crime ?

Par Tjikan 1,140 vues
Cabale contre Mohamed Chérif Haïdara : A qui profite le crime ?

Depuis un certain temps, le président du CSDM (Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne), Mohamed Chérif Haïdara, est victime d’une campagne de dénigrement, d’intoxication et d’accusation sans fondement par le Comité de Défense des Militaires (CDM). Dans un communiqué, le Bureau Exécutif National du CSDM s’inscrit en faux contre ces accusations qui visent à ternir l’image de son Président.

 

« Le Bureau Exécutif National du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) constate que la vidéo (interview du Président du CSDM relative aux négociations avec les djihadistes Maliens du Centre pour la paix) a été manipulée par un prétendu Comité de Défense des Militaires (CDM) », clarifie le Csdm.

D’ailleurs, ajoute le communiqué, le sport favori du CDM est l’attaque en règle contre Tabital Pulaaku et ses membres. Ainsi, le Bureau Exécutif a été surpris que cette vidéo postée par « des individus mal intentionnés qui ont travesti les propos du Président Haïdara » pour qui, il n’y a pas de plus grand sacrifice que d’aider sa patrie, le Mali, à retrouver la Paix.

« Dans leur vaine tentative de ternir l’image du Président Haïdara et de le traiter de terroriste, des individus sans foi l’ont toujours vilipendé sur les réseaux sociaux par rapport à ses prises de position », poursuit le communiqué du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne.

Le CSDM précise que la vidéo (manipulée à partir de la 51e seconde) qui circule sur les différentes plateformes est une partie de l’interview demandée par les journalistes après l’invitation du Président Haïdara par le Haut Représentant du Président de la République pour les Régions du Centre, le Pr. Dioncounda Traoré, le 1er février 2020, au CICB. Donc, ladite vidéo date de 2020.

En rappel, au cours de cette rencontre, le Président Dioncounda Traoré a échangé avec les Forces Vives de la Nation et les représentations diplomatiques sur ses missions, les démarches entreprises et les conclusions inhérentes à la crise au Centre du Mali. Il s’agissait aussi de faire le point sur le conflit intercommunautaire (Peulhs/Dogons) et de la lutte contre le djihadisme.

Dans leurs démarches honteuses, « ces esprits malsains » ont même demandé la radiation du Président du CSDM de l’Association Tabital Pulaaku dont il est le 4ème vice-président et sa dissolution à cause de cette vidéo.

« Cette demande farfelue est injustifiée et irrecevable car M. Haïdara a été invité au nom du CSDM et de non de Tabital Pulaaku », persiste et signe le communiqué du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne.

Pour rappel, le Président IBK avait, suite au Dialogue National Inclusif (DNI), donné mandat au Pr Dioncounda Traoré pour négocier avec les djihadistes maliens, lyad Ag Ghali et Amadou Kouffa.

Donc, le CSDM regrette que cette vidéo ait été déplacée de son contexte pour faire place à une compagne d’intoxication et de dénigrement contre Haïdara qui est quotidiennement dévoué à la cause des Maliens établis à l’extérieur et ceux de l’intérieur. Le CSDM se réserve le droit d’ester en justice contre les auteurs connus de cette campagne abjecte.

Adama DAO

 

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Commentaires (1)

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A
Amagara il y a 3 ans

Bonjour; Expliquez nous mieux, pas aisé de vous comprendre malgré lectures à plusieurs reprises. Dans le fonds, au centre du Mali, il y a en réalité trop d'associations qui prétendent œuvrer pour la paix mais jusqu'ici, on est loin du compte. Et gare à celui qui va douter de leur sincérité. Sincèrement, le Mali doit réfléchir à plusieurs reprises avant de donner un récépissé à une association à base ethnique. Se limiter juste au niveau région comme le Beledougou, le Ganadougou, .....est mieux. Seuls les Bambaras me paraissent en retrait et ils sont à féliciter pour cela. Le hic commence à Mopti jusqu'à Kidal. L'ethnie, la religion sont des sujets sensibles et on ne doit pas permettre de mettre des gens à la tête de ces sensibilités sans bien réfléchir. Le malheur est que quand c'est mal fait, la correction est difficile. On ne peut pas dissoudre, une association à base ethnique sans se faire taxer de raciste ou ennemie de cette ethnie.