mercredi 22 avril 2026
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La pauvreté : Existe-t-il une solution à la misère actuelle ?

Par Le Pélican 1,337 vues
La pauvreté : Existe-t-il une solution à la misère actuelle ?

 

La pauvreté est désormais le maître mot au Mali. Visiblement toute la population ressent actuellement  la misère et le dénuement. Il n’y a quasiment pas d’argent dans les portefeuilles. En  conséquence,  tout est bloqué. Chacun pleure au quotidien pour pouvoir trouver de quoi  manger et faire manger sa famille. Loin donc de toute analyse politique et partisante,  la pauvreté secoue tout le pays.

Les Hommes d’Affaires, les opérateurs économiques et les commerçants, sont également secoués par l’ampleur de la  pauvreté. L’argent ne circule pas. Même  certains fonctionnaires pleurnichent parce qu’il leur  est également difficile de faire face aux dépenses et charges de leurs familles. Pour les déplacements, beaucoup font recours aux  mototaxis et Sotramas. Les grands restaurants, les hôtels et autres lieux  de consommation luxueuse, n’ont plus assez de clientèle. Les entreprises de prestation de service n’ont plus de marchés et certaines ont dangereusement réduit leur personnel.

Ceux qui recherchent l’emploi, font face au portes de recrutement totalement fermées. Les malades peinent  à trouver le minimum pour l’achat des ordonnances.  Au niveau des foyers, c’est la catastrophe. Plusieurs couples ne sont plus trop en harmonie. Le manque d’argent entraîne des soucis au sein des couples. Les mésententes, les histoires et les divorces se constatent beaucoup en cette période de difficultés financières que rencontrent les chefs de famille. La pauvreté est là, dans la cité, avec ses lots de misères et dénuements des populations.

Mais, existerait-il une solution à cette pauvreté ?

Une  bonne question, certes, mais, la réponse serait certainement difficile à trouver, tant que l’existence même de la pauvreté n’a pas encore été reconnue. Pour qu’il y ait une solution à un problème, il faut préalablement accepter et admettre l’existence du problème lui-même. Malheureusement, il nous manque encore  le courage de savoir reconnaître ce dont  nous souffrons.

Il nous est pratiquement difficile d’avouer nos fautes ou  erreurs, encore moins, nos torts. Nous préférons tout justifier et nous donner raison, et même trouver normal, les problèmes et leurs fâcheuses conséquences. L’esprit critique nous manque. Les analyses rigoureuses nous manquent. Nous aimons les sentiments et passions et surtout de la subjectivité dans nos raisonnements. Et cela nous empêche d’apprécier objectivement, avec toute la sincérité, toute situation, même celle qui nous nous ronge.

La pauvreté est là et secoue tout le monde. Elle se vit au quotidien, partout dans chaque famille. Mais, nous n’avons pas le courage de dire que nous vivons actuellement dans la pauvreté à grande échelle. Nous trouvons et trouverons toujours des justificatifs et des raisons, pour pouvoir la supporter, sans y trouver des solutions.

Le panier de la ménagère est complètement vide. Ceux qui sont en location ne parviennent plus à solder les loyers. Beaucoup n’ont plus de moyens, même pour le carburant de leurs mots. Qui est-ce qui peut aider qui ? Tout le monde se trouve actuellement dans la même situation de misère. Et malgré la bonne volonté de faire du bien, ceux qui avaient l’habitude d’aider leurs prochains, n’ont plus rien, pour manifester leur charité.

Certains sont devenus méchants sans le vouloir. Cela, tout simplement parce qu’ils n’ont plus rien et sont par conséquent,  impuissants pour porter assistance. C’est dur et très dur ! Et pourtant,  il faut y apporter au moins une réponse. Il faut soulager la population qui croupit sous le poids de la misère. Il s’agit ici, de savoir être objectif et surtout réaliste, et non d’être émotionnel, ni partisan. C’est au prix d’honnêteté intellectuelle que des solutions pourront être trouvées à nos problèmes et conditions de vie.

En attendant ce moment, que DIEU sauve chacun de nous !

Monoko Toaly, Expert en Communication et Marketing Politique

 

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Commentaires (2)

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C
cissé il y a 2 ans

Le contenu de votre article justifie la misère en ces termes ; tout est bloqué, chacun pleure au quotidien, l'argent ne circule pas, absence d'emploi, etc... La pauvreté, c'est l'état de celui qui a peu de moyens. La misère, c'est l'extrême pauvreté. Entre les deux mots, il y a une différence. Sincèrement, même si l'un ou l'autre existe, il y a belle lurette de cela et existera certainement avec le temps. Convenons ensemble, c'est pour cette raison qu'il existe des Gouvernants qui doivent gouverner pour combler ces deux lacunes pour le bien être des citoyens. Malheureusement, depuis plus de 50 ans, que de déceptions par rapport aux actes posés eu regard de la potentialité économique du Mali. C'est un problème de gouvernance depuis des années, qu'il convient de changer avec l'avènement de véritables programmes de développement, secteur par secteur, pour espérer inverser la tendance actuelle. La pauvreté n'existe pas qu'au Mali. Dans les pays développés, ils existe des citoyens pauvres. MALIBA

D
Diawara il y a 2 ans

C'EST INCROYABLE QUE CERTAINS SOIT DISANT INTELLECTUELS CHEZ NOUS SE POSENT DE TELLES QUESTIONS À NOS JOURS. CEUX QUI ONT TOUJOURS MIS EN AVANT LEURS DIPLOMES QU'ILS N'ONT JAMAIS MÉRITÉ PUISQUE LA DÉMONSTRATION QUE NOUS MONTRÉ SON EXCELLENCE ASSIMI GOITA QUI RÉUSSIT LÀ OÙ LES SOIT DISANT INTELLECTUELS ET HOMMES POLITIQUES VÉREUX ONT ÉCHOUÉ À DES DÉTOURNEMENTS DE MILLIARDS ET DES VOYAGES INTERMINABLES VERS PARIS. QUELLE HONTE ET INDIGNITÉ EXTRÊME. D'AUTRES PARTS JE PROFITE DE CE QUE NOTRE DIGNE PRÉSIDENT DOIT SE RENDRE À KAYES POUR ATTIRER SON ATTENTION SUR LA CORRUPTION À KAYES CAR DES CAMIONS VENUS DU SÉNÉGAL POUR ACHETER DES VIVRES ET AUTRES DENRÉES INTERDITS PAR DÉCRET ET CORROMPENT POLICIERS ET GENDARMES POUR TRAVERSER AVEC LEURS CAMIONS CHARGÉS DEPUIS LE MALI DITECTION SÉNÉGAL CES CAMIONS QUI PAYENT AUX HOMMES DE TENUES 500 000 FRANS POUR PASSER AVEC LEURS CAMIONS CHARGÉS QUI PROVOQUÈRENT LA VIE CHÈRE ET L'AUGMENTATION DES PRIX AU MALI. IL FAUT Y METTRE FIN SON EXCELLENCE QUE TOUT POLICIER OU GENDARME PRIS SOIT IMMEDIATEMMENT RADIÉ À VIE DE LA FONCTION PUBLIQUE. IL FAUT ÊTRE IMPLACABLE ET SANS PITIÉ. IL FAUT FRAPPER FORT CAR C'EST LE MALI KOURA.