Micro-trottoir: Ce que pensent les journalistes et le Malien lambda
Dans ce micro-trottoir, les journalistes et les Maliens lambda s'expriment sur la Journée internationale de la fin de l'impunité pour les crimes commis contre des journalistes, célébrée le 2 novembre de chaque année.
Abdoulaye Koné (enseignant) :
"La création de cette Journée internationale de la fin de l'impunité pour les crimes commis contre des journalistes est à saluer à sa juste valeur. Les journalistes sont les yeux et les oreilles de toute société dans ce contexte, ils méritent protection".
Fatalmoudou Maïga (étudiante en journaliste) :
"Je ne vois pas l'importance de cette Journée internationale de la fin de l'impunité pour les crimes commis contre des journalistes, car la barre des journalistes tués ne cesse d'augmenter à l'échelle mondiale. Et au Mali, les journalistes sont réduits en silence".
Ibrahim Touré (animateur de radio) :
"Entre 2020 et 2021, plus de 117 journalistes ont été tués. En 2020 et 2021, l'Amérique latine et les Caraïbes ont représenté 38 % des meurtres, suivis par l'Asie et le Pacifique avec 32 % des meurtres. Alors je ne vois pas l'importance de cette journée. Quand même, c'est une journée symbolique et mémorable pour les journalistes".
Sory Cissé (journaliste) :
"Pour cette journée, il s'agit d'une nécessité fondamentale pour garantir le plein exercice du droit à la liberté d'expression ainsi que la possibilité pour tous de participer à un échange d'idées ouvert, libre et dynamique. Alors je pense que cette journée permettra de mettre fin à l'impunité pour les crimes commis contre les journalistes"/
Dossier réalisé par
Ousmane Mahamane