mardi 21 avril 2026
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Fin du dialogue inter-malien : Les grands enseignements !

Par Aujourd'hui-Mali 2,739 vues
Fin du dialogue inter-malien : Les grands enseignements !

Nous avions tapé dans le mille en annonçant que les conclusions-phare qui sortiront du Dialogue Inter-Maliens concerneront la prolongation de la durée de la Transition et la candidature du colonel Assimi Goïta à la prochaine élection présidentielle. Nous l’annoncions dans ce journal, alors que le Dialogue n’en était qu’à ses débuts, notamment dans les phases régionales. Ces deux recommandations qui, en fait, n’ont rien à voir avec les termes de référence de ce Dialogue, semblent être la principale motivation de cette prétendue grand-messe nationale à laquelle les partis politiques n’ont pas participé, leurs activités étant suspendues. Simple coïncidence ou acte prémédité ? A chacun sa conscience !

Les recommandations formulées à l’issue de Dialogue Inter-maliens pouvaient davantage toucher à la vie des Maliens en touchant à certaines de leurs préoccupations quotidiennes majeures. C’est pour dire que si certains problèmes avaient été résolus pour assurer à la population une vie plus tranquille et plus rassurante, le pouvoir militaire de la transition n’aurait pas besoin de tous ces subterfuges et autres détours pour imposer sa vision, même sur la durée de la Transition.

 

Jamais, dans la vie d’une nation, un coup d’état a été aussi bien accueilli par la population. Preuve qu’elle était dans une impasse et attendait donc des auteurs de la rupture de l’ordre constitutionnel, la mise en place de conditions d’un mieux-vivre. Mais si avec le temps cette confiance s’effrite, c’est parce que, quelque part, l’espoir aussi est en train de s’effriter. Parfois nous nous demandons si le Mali que vit la population est bien le Mali perçu par les plus hautes autorités. En d’autres termes, est-ce qu’ils reçoivent les bonnes informations pour savoir ce qui ne va pas et ce qui fâche cette population pour y apporter des réponses adaptées.

En tout cas, le message à retenir est très clair : les militaires sont encore là pour tenir les rênes du pouvoir au nom de la Transition qu’ils vont prolonger et ont la possibilité de troquer leurs treillis et vareuses avec des costumes après avoir légitimé le contrôle du pouvoir, pour encore dix ans au moins, à travers des élections.

L’on comprend maintenant, aisément, la suspension des activités de ces empêcheurs de dérouler ce programme, notamment les partis politiques qui avaient commencé à donner de la voix pour dénoncer une transition ayant pris fin depuis le 26 mars 2023.

Si ce Dialogue prétendait unir les Maliens, à ce niveau, c’est la cassure parce que, privés de paroles et d’actions, les partis politiques n’adhéreront pas à certaines des recommandations taillées sur mesure. Une camisole de force pour eux. L’avenir en dira plus.

Cependant, la recommandation demandant d’ouvrir des négociations avec les groupes dits djihadistes – pas ceux indépendantistes – redore le blason de l’imam Mahmoud Dicko. Le chef religieux n’a cessé, depuis le coup d’état perpétré par le groupe du capitaine d’alors, Amadou haya Sanogo, de prôner ce rapprochement. Il avait conduit, en son temps, en 2012, une mission au cours de laquelle il avait rencontré Iyad Agali. Ce dernier avait même laissé l’imam Dicko diriger la prière de groupe à laquelle lui et ses hommes avaient participé. Un grand signe de respect.

Cet épisode à tout son sens puisqu’il rappelle bien que l’imam Dicko, au nom du Mali placé au-dessus de tout, peut jouer un rôle important dans le processus de paix et de réconciliation de ce côté-là. Reste maintenant aux dirigeants de la Transition de décider du sort qu’ils lui réservent, après toutes les accusations portées contre lui ces derniers temps.

A présent, les regards sont tournés vers l’avenir, notamment avec la prolongation de la Transition. Ceux qui prétendent s’y opposer occupent les réseaux sociaux pour jacasser. Mais, apparemment, ils n’y peuvent rien. Il faut donc commencer, dès à présent, à réfléchir sur la gestion de cette nouvelle phase de la Transition. Laquelle doit être la plus inclusive possible. En d’autres termes, il faut faire appel à des filles et des fils du Mali qui ont des compétences avérées et une certaine crédibilité, pour accompagner les hauts dirigeants dans la gestion des affaires nationales.

Il s’agira donc de mettre en place un nouveau gouvernement avec beaucoup de technocrates et des personnalités reconnues pour le patriotisme. Cela sonnerait bien comme la manifestation d’une volonté de réunification nationale, voire de renforcement de la cohésion nationale, après tant d’années d’incompréhension et de tiraillements.

Evidemment, un nouveau gouvernement avec un nouveau Premier ministre au-delà de la démarche partisane et se situant au-dessus des polémiques. Plus précisément un Premier ministre de mission pour s’attaquer aux maux qui minent actuellement le bonheur el bien-être des Maliens. C’est pour être dans l’esprit de l’annonce faite il y a quelque temps par le président du Conseil national de Transition (CNT) notamment le colonel Malick Diaw, qui en appelait à éviter de poser des actes qui divisent les Maliens, mais de privilégier plutôt ce qui contribue à la construction de l’unité nationale.

Il suffit donc, pour rendre le pays stable et gouvernable pendant cette période de prolongation de la transition, en obtenant l’accompagnement sincère de la population, toutes couches confondues, de créer les conditions de réunir les forces vives de la Nation autour de l’essentiel. Parvenir à mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut doit être un souci principal de la Transition. Elle ne peut substituer le népotisme tant décrié auparavant, le fait partisan tant dénoncé, à une démarche fondée sur des liens de proximité, d’appartenance à une catégorie socioprofessionnelle ou des préjugés. Tous les actes que posent la Transition doivent porter, en eux-mêmes, les germes du changement positif tant promis à la population, après le renversement du régime de Feu le président IBK.

Seulement, on a trop tendance à mettre en avant les questions institutionnelles et politiques, oubliant que ce que ressentent les populations au quotidien, c’est d’abord du registre économique. “Ventre qui a faim n’a point d’oreille !” disent nos parents de l’Afrique centrale. Ce qui est vrai ! Car taraudés par la faim à cause de l’effondrement du pouvoir d’achat ou des difficultés d’approvisionnement ; par la soif à cause de manque d’eau ; par la chaleur et l’absence d’éclairage faute d’énergie électrique ; bref par des difficultés touchant son existence quotidienne, une population vivant dans ces conditions ne pourra accorder du crédit à des discours, fussent-ils les plus beaux ; à des promesses fussent-elles les plus mirobolantes.

Avec la crise énergétique qui plombe les activités économiques et les difficultés notées dans plusieurs secteurs de la vie nationale, en plus du manque de ressources budgétaires suffisantes pour le bon fonctionnement de l’Administration publique dans toutes ses composantes, il relèverait de la pure démagogie que d’annoncer la bonne santé du Mali. Au contraire, il faut parfois avoir le courage de reconnaître les difficultés rencontrées dans la gestion du pays dans un contexte particulièrement difficile imposé par la conjoncture internationale.

Par cette démarche, il s’agira de se faire comprendre par la population et au besoin l’inviter à participer à la résolution desdits problèmes rencontrés. C’est d’ailleurs cela la meilleure démarche d’un régime de Transition qui ne peut se prévaloir d’avoir des solutions clés en main ou l’obligation de tout régler en un tour de magie. Les autorités de la Transition ne sont pas venues avec un programme d’activités sanctionné par l’approbation du peuple à travers des élections. Il est donc normal de reconnaître, au fur et à mesure que la Transition évolue, qu’elle rencontre des difficultés. Mais il faudra les partager avec la population qui verra ses sacrifices au quotidien justifiés, au lieu de souffrir stoïquement.

Il faut donc rassembler toutes les compétences qui désirent travailler pour leur pays, le Mali. Ce qui ne manque pas. C’est à cela que doivent s’atteler ceux qui détiennent les rênes du pouvoir pour bien gérer la Transition, précisément ce qu’il en reste, dans un climat apaisé.

Amadou DIARRA

 

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Commentaires (12)

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S
Sié il y a 1 an

L'enseignement, c'est que les militaires vont garder le pouvoir très longtemps, jusqu'au prochain coup.

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Anonyme, membre du réseau Dogon64, pour une fois vous avez raison. Nous sommes d'accord que le dialogue inter-Maliens sans tous les Maliens n'est pas un dialogue inter-Maliens équilibré avec toutes les tendances. Ses objectifs n'ont pas été atteints. Je l'ai signalé à la fin de ce dialogue et bien avant la fin de ce dialogue devenu monologue car ayant éliminé plusieurs acteurs Maliens (partis politiques, mouvements armés Maliens, associations politiques, ...). Initié par SE Assimi Goita en 2024, le dialogue inter-Maliens pour la paix et la réconciliation au Mali n'a pas atteint ses objectifs dont l'inclusivité et la création d'un cadre et d'un accord unifiés pour la paix et la réconciliation nationale au Mali, contrairement à ce que dit SE Assimi Goita (Président de la transition au Mali). Le dialogue inter-Maliens a généré : (1) un processus non inclusif (grandes divergences entre les acteurs, ...) sans cadre unifié et sans méthodologie partagée pour établir la paix et la réconciliation nationale au Mali et sans garantir les engagements des acteurs avec éventuellement des sanctions à l'appui pour entorses à la paix et à la réconciliation entre acteurs. (2) une pléthore de recommandations (au moins trois cents) et résolutions (cinq) sans corrélation apparente ET sans programme ni accord unifiés pour la paix et la réconciliation nationale au Mali. De ce fait, le dialogue inter-Maliens pour la paix et la reconciliation nationale au Mali, n'a pas atteint ses objectifs dont l'inclusivité (grandes divergences entre les acteurs, ...) et la création d'un cadre et d'un accord unifiés pour la paix et la réconciliation durables au Mali. L'Expert, Dr Anasser Ag Rhissa, avait proposé à plusieurs reprises d'organiser des conciliations entre la transition Malienne (présidée par SE Assimi Goita et les mouvements armés et d'audéfense Maliens), et même au delà, avec le refus permanent de SE Assimi Goita d'y accorder une importance ou d'y répondre ou d'y assister. Il avait même essayé la conciliation entre la transition Malienne et la CEDEAO. Espérons qu'aujourd'hui ces conciliations soient possibles avec la main tendue de SE Assimi Goita aux mouvements armés. Le dialogue inter-Maliens a l'avantage d'avoir tenté de s'appuyer sur un processus endogène mais n'a pas pu avoir l'écho de la conférence d'entente nationale, du dialogue national inclusif, des assises nationales de la refondation et des pourparlers inclusifs inter-Maliens d'Alger. Ces derniers ayant même aboutis en 2014/2015 à l'accord pour la paix et la réconciliation nationale au Mali issu du processus d'Alger. Cet accord était exploité au Mali et à l'ONU jusqu'en 2023. Ses résultats sont moins probants, en particulier par rapport à la garantie des engagements des acteurs, à l'inclusivité et au DDR (Démobilisation, Désarmement et Réintégration), que ceux de l'accord pour la paix et la réconciliation nationale au Mali issu du processus d'Alger qui avait été abrogé par SE Assimi Goita en fin décembre 2023. Le dialogue inter-Maliens pour la paix et la réconciliation nationale au Mali s'est focalisé, en partie, sur la promotion des colonels et de la candidature à la prochaine élection présidentielle Malienne de SE Assimi Goita. SE Assimi Goita reconnaît implicitement les insuffisances de ce dialogue inter-Maliens. Il tend la main à ceux qui n'avaient pas participé à ce dialogue pour joindre le Mali et pour son développement durable. Rejoignons-le pour un Mali unitaire sans fédération, ni confédération ni indépendance d'aucune partie du Mali. Ouvrons-nous à la confédération entre pays de l'AES (Alliance des Etats du Sahel). Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL/WhatsApp : 00227 81204817

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Anonyme, membre du réseau Dogon64, pour une fois vous avez raison. Nous sommes d'accord que le dialogue inter-Maliens sans tous les Maliens n'est pas un dialogue inter-Maliens. Ses objectifs n'ont pas été atteints. Je l'ai signalé à la fin de ce dialogue et bien avant la fin de ce dialogue devenu monologue car ayant éliminé plusieurs acteurs Maliens (partis politiques, mouvements armés Maliens, associations politiques, ...). Initié par SE Assimi Goita en 2024, le dialogue inter-Maliens pour la paix et la réconciliation au Mali n'a pas atteint ses objectifs dont l'inclusivité et la création d'un cadre et d'un accord unifiés pour la paix et la réconciliation nationale au Mali, contrairement à ce que dit SE Assimi Goita (Président de la transition au Mali). Le dialogue inter-Maliens a généré : (1) un processus non inclusif (grandes divergences entre les acteurs, ...) sans cadre unifié et sans méthodologie partagée pour établir la paix et la réconciliation nationale au Mali et sans garantir les engagements des acteurs avec éventuellement des sanctions à l'appui pour entorses à la paix et à la réconciliation entre acteurs. (2) une pléthore de recommandations (au moins trois cents) et résolutions (cinq) sans corrélation apparente ET sans programme ni accord unifiés pour la paix et la réconciliation nationale au Mali. De ce fait, le dialogue inter-Maliens pour la paix et la reconciliation nationale au Mali, n'a pas atteint ses objectifs dont l'inclusivité (grandes divergences entre les acteurs, ...) et la création d'un cadre et d'un accord unifiés pour la paix et la réconciliation durables au Mali. L'Expert, Dr Anasser Ag Rhissa, avait proposé à plusieurs reprises d'organiser des conciliations entre la transition Malienne (présidée par SE Assimi Goita et les mouvements armés et d'audéfense Maliens), et même au delà, avec le refus permanent de SE Assimi Goita d'y accorder une importance ou d'y répondre ou d'y assister. Il avait même essayé la conciliation entre la transition Malienne et la CEDEAO. Espérons qu'aujourd'hui ces conciliations soient possibles avec la main tendue de SE Assimi Goita aux mouvements armés. Le dialogue inter-Maliens a l'avantage d'avoir tenté de s'appuyer sur un processus endogène mais n'a pas pu avoir l'écho de la conférence d'entente nationale, du dialogue national inclusif, des assises nationales de la refondation et des pourparlers inclusifs inter-Maliens d'Alger. Ces derniers ayant même aboutis en 2014/2015 à l'accord pour la paix et la réconciliation nationale au Mali issu du processus d'Alger. Cet accord était exploité au Mali et à l'ONU jusqu'en 2023. Ses résultats sont moins probants, en particulier par rapport à la garantie des engagements des acteurs, à l'inclusivité et au DDR (Démobilisation, Désarmement et Réintégration), que ceux de l'accord pour la paix et la réconciliation nationale au Mali issu du processus d'Alger qui avait été abrogé par SE Assimi Goita en fin décembre 2023. Le dialogue inter-Maliens pour la paix et la réconciliation nationale au Mali s'est focalisé, en partie, sur la promotion des colonels et de la candidature à la prochaine élection présidentielle Malienne de SE Assimi Goita. SE Assimi Goita reconnaît implicitement les insuffisances de ce dialogue inter-Maliens. Il tend la main à ceux qui n'avaient pas participé à ce dialogue pour joindre le Mali et pour son développement durable. Rejoignons-le pour un Mali unitaire sans fédération, ni confédération ni indépendance d'aucune partie du Mali. Ouvrons-nous à la confédération entre pays de l'AES (Alliance des Etats du Sahel). Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL/WhatsApp : 00227 81204817

A
Anonyme il y a 1 an

Anasser,tu ne nous empecheras jamais de dénoncer,cette approche de tocard de la situation au Mali. Se réunir sans tous les maliens,n'est pas un sentier d'équilibre. Et vogue la galère !!!

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? Réponses à certaines questions posées suite à la contribution : Pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? Ci-dessous des questions posées par des Anonymes : Anasser ,les djihadistes ne sont pas maliens. Pourquoi négocier avec des étrangers sur notre territoire ? ... Faut-il accepter que les djihadistes appauvrissent nos populations en leur confisquant leurs animaux (qu'ils vendent et/ou dont ils se nourrissent) ? : cas dans toute la zone des trois frontières et même dans les pays de l'AES et dans certains pays voisins (Nigéria, Bénin, Togo, Côte d'Ivoire, ...). Nous tenterons de donner brièvement des éléments de réponses à ces questions. 1. Anonyme, vous disiez, les djihadistes ne sont pas Maliens. Pourquoi négocier avec des étrangers sur notre territoire ? Vous oubliez que certains d'entre eux sont des Maliens ou des ressortissants des pays du champs ou sont de connivence avec des Maliens si on se réfère aux dernières inculpations par la justice malienne. Nous sommes donc obligés de négocier avec eux car nous sommes ressortissants du même territoire ou nous partageons le même territoire. 2. Anonyme, faut-il accepter que les djihadistes appauvrissent nos populations ? Non, ce phénomène est très grave et se généralise de plus en plus. Depuis plusieurs années ce phénomène se généralise, appauvrit nos populations et les prive de tout. Elles sont obligées de se livrer à l'exode et remplissent les camps de réfugiés dans les pays de l'AES, dans les pays du Sahel et même ailleurs. L'heure de la négociation avec tous les acteurs (djihadistes, terroristes, institutions internationales des droits de l'homme, ...) est donc arrivée pour exiger les souverainetés de nos populations et de nos pays. D'où la question, pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? La conférence d'entente nationale au Mali en 2017, le Dialogue National Inclusif en 2019, les Assises Nationales de la Refondation en 2021 et le Dialogue Inter-Maliens en 2024 avaient recommandé le dialogue avec les djihadistes/terroristes comme une des solutions de sortie de crise. Pourquoi ne pas l'essayer ? En plus, l'orientation militaire n'empêche pas de négocier avec les Djihadistes/terroristes. Depuis 2012, Dr Anasser Ag Rhissa avait proposé la négociation entre le Mali et les Djihadistes. En février 2020, après l'annonce d'IBK de vouloir négocier avec les Djihadistes, j'avais écrit pour le féliciter et rappeler mes propositions précurseurs publiées en 2011, 2012 et 2014, faites à la CEDEAO et au Mali. Le 04 septembre 2012, SEM le Président Malien, Dioncounda Traoré, m'avait écrit pour me féliciter et pour me demander de lui envoyer mes propositions, ce que j'avais fait. Depuis bien avant le dernier voyage de SEM Jean Yves le Drian au Mali, je disais que la NÉGOCIATION entre le Mali et TOUS les Djihadistes (pas seulement le GSIM car les autres vont perturber la négociation : les affrontements récurrents entre GSIM et EIGS constituent des Préludes à cette perturbation) SERA JUDICIEUSE. Je disais que Barkhane profitera de la durée de la trêve (à négocier) pour se retirer graduellement du Sahel. NÉGOCIATION GLOBALE Pour une NÉGOCIATION GLOBALE avec TOUS les Djihadistes AU MALI et au SAHEL. Cette négociation GLOBALE doit se faire sous l'égide de l'ONU, de l'UA, de la CEDEAO et des pays de l'AES. Les partenaires sous certaines conditions pourront y prendre part. Paix, Dialogue et Négociations avec les Djihadistes et Terroristes au Mali Les Présidents IBK, Dioncounda Traoré et les leaders de la transition au Mali en 2020 étaient en phase avec Dr Anasser Ag Rhissa sur ses propositions précurseurs, pour une PAIX DURABLE, datant de 2011/2012/2014 Au Mali, concernant la paix, le dialogue et les négociations avec les Djibadistes/Terroristes, le Président Malien Ibrahim Boubacar Keïta, IBK, avait déclaré, le 10 février 2020, en marge de la 33 ième assemblée générale de l’union africaine, à RFI et France 24 que son Haut Représentant pour le centre du Mali, Dioncounda Traoré est en mission pour lui et qu’il a le devoir d’écouter tout le monde. Ce dernier avait déclaré avoir personnellement envoyé des émissaires, tel que Mahmoud Dicko, en direction d’Amadou Kouffa et Iyad Ag Ghali et qu’il est prêt à dialoguer avec tout le monde. Les leaders de la transition au Mali étaient sur la même longueur d’onde. Ainsi, IBK et Dioncounda Traoré et les leaders de la transition au Mali étaient en phase avec Dr Anasser Ag Rhissa sur ses propositions précurseurs, pour une PAIX DURABLE, datant de 2011/2012/2014 donc bien avant que Mahmoud Dicko n'ait été envoyé au Nord et au centre du Mali. Depuis 2014 et 2015, Dr Anasser Ag Rhisa avait proposé, à travers une lettre ouverte en ligne, un processus et un cadre pour négocier avec les djihadistes Maliens, repentis sincèrement ou souhaitant se repentir ou souhaitant une paix durable, avec la possibilité à l'époque de participer au DDR (Démobilisation, Désarmement et Réinsertion) sous certaines conditions. Souvent les terminologies Djihadistes et Terroristes se confondent à cause des impacts négatifs générés par les exactions des uns et des autres. Le Burkina Faso et le Niger ne semblent pas non plus réfractaires à la négociation avec les djihadistes/terroristes. Alors pourquoi se priver d'une telle négociation en s'entourant de toutes les sécurités possibles ? Dr Anasser Ag Rhissa Président de l'ONG Tilwat international Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? Réponses à certaines questions posées suite à la contribution : Pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? Ci-dessous des questions posées par des Anonymes : Anasser ,les djihadistes ne sont pas maliens. Pourquoi négocier avec des étrangers sur notre territoire ? ... Faut-il accepter que les djihadistes appauvrissent nos populations en leur confisquant leurs animaux (qu'ils vendent et/ou dont ils se nourrissent) ? : cas dans toute la zone des trois frontières et même dans les pays de l'AES et dans certains pays voisins (Nigéria, Bénin, Togo, Côte d'Ivoire, ...). Nous tenterons de donner brièvement des éléments de réponses à ces questions. 1. Anonyme, vous disiez, les djihadistes ne sont pas Maliens. Pourquoi négocier avec des étrangers sur notre territoire ? Vous oubliez que certains d'entre eux sont des Maliens ou des ressortissants des pays du champs ou sont de connivence avec des Maliens si on se réfère aux dernières inculpations par la justice malienne. Nous sommes donc obligés de négocier avec eux car nous sommes ressortissants du même territoire ou nous partageons le même territoire. 2. Anonyme, faut-il accepter que les djihadistes appauvrissent nos populations ? Non, ce phénomène est très grave et se généralise de plus en plus. Depuis plusieurs années ce phénomène se généralise, appauvrit nos populations et les prive de tout. Elles sont obligées de se livrer à l'exode et remplissent les camps de réfugiés dans les pays de l'AES, dans les pays du Sahel et même ailleurs. L'heure de la négociation avec tous les acteurs (djihadistes, terroristes, institutions internationales des droits de l'homme, ...) est donc arrivée pour exiger les souverainetés de nos populations et de nos pays. D'où la question, pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? La conférence d'entente nationale au Mali en 2017, le Dialogue National Inclusif en 2019, les Assises Nationales de la Refondation en 2021 et le Dialogue Inter-Maliens en 2024 avaient recommandé le dialogue avec les djihadistes/terroristes comme une des solutions de sortie de crise. Pourquoi ne pas l'essayer ? En plus, l'orientation militaire n'empêche pas de négocier avec les Djihadistes/terroristes. Depuis 2012, Dr Anasser Ag Rhissa avait proposé la négociation entre le Mali et les Djihadistes. En février 2020, après l'annonce d'IBK de vouloir négocier avec les Djihadistes, j'avais écrit pour le féliciter et rappeler mes propositions précurseurs publiées en 2011, 2012 et 2014, faites à la CEDEAO et au Mali. Le 04 septembre 2012, SEM le Président Malien, Dioncounda Traoré, m'avait écrit pour me féliciter et pour me demander de lui envoyer mes propositions, ce que j'avais fait. Depuis bien avant le dernier voyage de SEM Jean Yves le Drian au Mali, je disais que la NÉGOCIATION entre le Mali et TOUS les Djihadistes (pas seulement le GSIM car les autres vont perturber la négociation : les affrontements récurrents entre GSIM et EIGS constituent des Préludes à cette perturbation) SERA JUDICIEUSE. Je disais que Barkhane profitera de la durée de la trêve (à négocier) pour se retirer graduellement du Sahel. NÉGOCIATION GLOBALE Pour une NÉGOCIATION GLOBALE avec TOUS les Djihadistes AU MALI et au SAHEL. Cette négociation GLOBALE doit se faire sous l'égide de l'ONU, de l'UA, de la CEDEAO et des pays de l'AES. Les partenaires sous certaines conditions pourront y prendre part. Paix, Dialogue et Négociations avec les Djihadistes et Terroristes au Mali Les Présidents IBK, Dioncounda Traoré et les leaders de la transition au Mali en 2020 étaient en phase avec Dr Anasser Ag Rhissa sur ses propositions précurseurs, pour une PAIX DURABLE, datant de 2011/2012/2014 Au Mali, concernant la paix, le dialogue et les négociations avec les Djibadistes/Terroristes, le Président Malien Ibrahim Boubacar Keïta, IBK, avait déclaré, le 10 février 2020, en marge de la 33 ième assemblée générale de l’union africaine, à RFI et France 24 que son Haut Représentant pour le centre du Mali, Dioncounda Traoré est en mission pour lui et qu’il a le devoir d’écouter tout le monde. Ce dernier avait déclaré avoir personnellement envoyé des émissaires, tel que Mahmoud Dicko, en direction d’Amadou Kouffa et Iyad Ag Ghali et qu’il est prêt à dialoguer avec tout le monde. Les leaders de la transition au Mali étaient sur la même longueur d’onde. Ainsi, IBK et Dioncounda Traoré et les leaders de la transition au Mali étaient en phase avec Dr Anasser Ag Rhissa sur ses propositions précurseurs, pour une PAIX DURABLE, datant de 2011/2012/2014 donc bien avant que Mahmoud Dicko n'ait été envoyé au Nord et au centre du Mali. Depuis 2014 et 2015, Dr Anasser Ag Rhisa avait proposé, à travers une lettre ouverte en ligne, un processus et un cadre pour négocier avec les djihadistes Maliens, repentis sincèrement ou souhaitant se repentir ou souhaitant une paix durable, avec la possibilité à l'époque de participer au DDR (Démobilisation, Désarmement et Réinsertion) sous certaines conditions. Souvent les terminologies Djihadistes et Terroristes se confondent à cause des impacts négatifs générés par les exactions des uns et des autres. Le Burkina Faso et le Niger ne semblent pas non plus réfractaires à la négociation avec les djihadistes/terroristes. Alors pourquoi se priver d'une telle négociation en s'entourant de toutes les sécurités possibles ? Dr Anasser Ag Rhissa Président de l'ONG Tilwat international Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? Réponses à certaines questions posées suite à la contribution : Pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? Ci-dessous des questions posées par des Anonymes : Anasser ,les djihadistes ne sont pas maliens. Pourquoi négocier avec des étrangers sur notre territoire ? ... Faut-il accepter que les djihadistes appauvrissent nos populations en leur confisquant leurs animaux (qu'ils vendent et/ou dont ils se nourrissent) ? : cas dans toute la zone des trois frontières et même dans les pays de l'AES et dans certains pays voisins (Nigéria, Bénin, Togo, Côte d'Ivoire, ...). Nous tenterons de donner brièvement des éléments de réponses à ces questions. 1. Anonyme, vous disiez, les djihadistes ne sont pas Maliens. Pourquoi négocier avec des étrangers sur notre territoire ? Vous oubliez que certains d'entre eux sont des Maliens ou des ressortissants des pays du champs ou sont de connivence avec des Maliens si on se réfère aux dernières inculpations par la justice malienne. Nous sommes donc obligés de négocier avec eux car nous sommes ressortissants du même territoire ou nous partageons le même territoire. 2. Anonyme, faut-il accepter que les djihadistes appauvrissent nos populations ? Non, ce phénomène est très grave et se généralise de plus en plus. Depuis plusieurs années ce phénomène se généralise, appauvrit nos populations et les prive de tout. Elles sont obligées de se livrer à l'exode et remplissent les camps de réfugiés dans les pays de l'AES, dans les pays du Sahel et même ailleurs. L'heure de la négociation avec tous les acteurs (djihadistes, terroristes, institutions internationales des droits de l'homme, ...) est donc arrivée pour exiger les souverainetés de nos populations et de nos pays. D'où la question, pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? La conférence d'entente nationale au Mali en 2017, le Dialogue National Inclusif en 2019, les Assises Nationales de la Refondation en 2021 et le Dialogue Inter-Maliens en 2024 avaient recommandé le dialogue avec les djihadistes/terroristes comme une des solutions de sortie de crise. Pourquoi ne pas l'essayer ? En plus, l'orientation militaire n'empêche pas de négocier avec les Djihadistes/terroristes. Depuis 2012, Dr Anasser Ag Rhissa avait proposé la négociation entre le Mali et les Djihadistes. En février 2020, après l'annonce d'IBK de vouloir négocier avec les Djihadistes, j'avais écrit pour le féliciter et rappeler mes propositions précurseurs publiées en 2011, 2012 et 2014, faites à la CEDEAO et au Mali. Le 04 septembre 2012, SEM le Président Malien, Dioncounda Traoré, m'avait écrit pour me féliciter et pour me demander de lui envoyer mes propositions, ce que j'avais fait. Depuis bien avant le dernier voyage de SEM Jean Yves le Drian au Mali, je disais que la NÉGOCIATION entre le Mali et TOUS les Djihadistes (pas seulement le GSIM car les autres vont perturber la négociation : les affrontements récurrents entre GSIM et EIGS constituent des Préludes à cette perturbation) SERA JUDICIEUSE. Je disais que Barkhane profitera de la durée de la trêve (à négocier) pour se retirer graduellement du Sahel. NÉGOCIATION GLOBALE Pour une NÉGOCIATION GLOBALE avec TOUS les Djihadistes AU MALI et au SAHEL. Cette négociation GLOBALE doit se faire sous l'égide de l'ONU, de l'UA, de la CEDEAO et des pays de l'AES. Les partenaires sous certaines conditions pourront y prendre part. Paix, Dialogue et Négociations avec les Djihadistes et Terroristes au Mali Les Présidents IBK, Dioncounda Traoré et les leaders de la transition au Mali en 2020 étaient en phase avec Dr Anasser Ag Rhissa sur ses propositions précurseurs, pour une PAIX DURABLE, datant de 2011/2012/2014 Au Mali, concernant la paix, le dialogue et les négociations avec les Djibadistes/Terroristes, le Président Malien Ibrahim Boubacar Keïta, IBK, avait déclaré, le 10 février 2020, en marge de la 33 ième assemblée générale de l’union africaine, à RFI et France 24 que son Haut Représentant pour le centre du Mali, Dioncounda Traoré est en mission pour lui et qu’il a le devoir d’écouter tout le monde. Ce dernier avait déclaré avoir personnellement envoyé des émissaires, tel que Mahmoud Dicko, en direction d’Amadou Kouffa et Iyad Ag Ghali et qu’il est prêt à dialoguer avec tout le monde. Les leaders de la transition au Mali étaient sur la même longueur d’onde. Ainsi, IBK et Dioncounda Traoré et les leaders de la transition au Mali étaient en phase avec Dr Anasser Ag Rhissa sur ses propositions précurseurs, pour une PAIX DURABLE, datant de 2011/2012/2014 donc bien avant que Mahmoud Dicko n'ait été envoyé au Nord et au centre du Mali. Depuis 2014 et 2015, Dr Anasser Ag Rhisa avait proposé, à travers une lettre ouverte en ligne, un processus et un cadre pour négocier avec les djihadistes Maliens, repentis sincèrement ou souhaitant se repentir ou souhaitant une paix durable, avec la possibilité à l'époque de participer au DDR (Démobilisation, Désarmement et Réinsertion) sous certaines conditions. Souvent les terminologies Djihadistes et Terroristes se confondent à cause des impacts négatifs générés par les exactions des uns et des autres. Le Burkina Faso et le Niger ne semblent pas non plus réfractaires à la négociation avec les djihadistes/terroristes. Alors pourquoi se priver d'une telle négociation en s'entourant de toutes les sécurités possibles ? Dr Anasser Ag Rhissa Président de l'ONG Tilwat international Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? Réponses à certaines questions posées suite à la contribution : Pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? Ci-dessous des questions posées par des Anonymes : Anasser ,les djihadistes ne sont pas maliens. Pourquoi négocier avec des étrangers sur notre territoire ? ... Faut-il accepter que les djihadistes appauvrissent nos populations en leur confisquant leurs animaux (qu'ils vendent et/ou dont ils se nourrissent) ? : cas dans toute la zone des trois frontières et même dans les pays de l'AES et dans certains pays voisins (Nigéria, Bénin, Togo, Côte d'Ivoire, ...). Nous tenterons de donner brièvement des éléments de réponses à ces questions. 1. Anonyme, vous disiez, les djihadistes ne sont pas Maliens. Pourquoi négocier avec des étrangers sur notre territoire ? Vous oubliez que certains d'entre eux sont des Maliens ou des ressortissants des pays du champs ou sont de connivence avec des Maliens si on se réfère aux dernières inculpations par la justice malienne. Nous sommes donc obligés de négocier avec eux car nous sommes ressortissants du même territoire ou nous partageons le même territoire. 2. Anonyme, faut-il accepter que les djihadistes appauvrissent nos populations ? Non, ce phénomène est très grave et se généralise de plus en plus. Depuis plusieurs années ce phénomène se généralise, appauvrit nos populations et les prive de tout. Elles sont obligées de se livrer à l'exode et remplissent les camps de réfugiés dans les pays de l'AES, dans les pays du Sahel et même ailleurs. L'heure de la négociation avec tous les acteurs (djihadistes, terroristes, institutions internationales des droits de l'homme, ...) est donc arrivée pour exiger les souverainetés de nos populations et de nos pays. D'où la question, pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? La conférence d'entente nationale au Mali en 2017, le Dialogue National Inclusif en 2019, les Assises Nationales de la Refondation en 2021 et le Dialogue Inter-Maliens en 2024 avaient recommandé le dialogue avec les djihadistes/terroristes comme une des solutions de sortie de crise. Pourquoi ne pas l'essayer ? En plus, l'orientation militaire n'empêche pas de négocier avec les Djihadistes/terroristes. Depuis 2012, Dr Anasser Ag Rhissa avait proposé la négociation entre le Mali et les Djihadistes. En février 2020, après l'annonce d'IBK de vouloir négocier avec les Djihadistes, j'avais écrit pour le féliciter et rappeler mes propositions précurseurs publiées en 2011, 2012 et 2014, faites à la CEDEAO et au Mali. Le 04 septembre 2012, SEM le Président Malien, Dioncounda Traoré, m'avait écrit pour me féliciter et pour me demander de lui envoyer mes propositions, ce que j'avais fait. Depuis bien avant le dernier voyage de SEM Jean Yves le Drian au Mali, je disais que la NÉGOCIATION entre le Mali et TOUS les Djihadistes (pas seulement le GSIM car les autres vont perturber la négociation : les affrontements récurrents entre GSIM et EIGS constituent des Préludes à cette perturbation) SERA JUDICIEUSE. Je disais que Barkhane profitera de la durée de la trêve (à négocier) pour se retirer graduellement du Sahel. NÉGOCIATION GLOBALE Pour une NÉGOCIATION GLOBALE avec TOUS les Djihadistes AU MALI et au SAHEL. Cette négociation GLOBALE doit se faire sous l'égide de l'ONU, de l'UA, de la CEDEAO et des pays de l'AES. Les partenaires sous certaines conditions pourront y prendre part. Paix, Dialogue et Négociations avec les Djihadistes et Terroristes au Mali Les Présidents IBK, Dioncounda Traoré et les leaders de la transition au Mali en 2020 étaient en phase avec Dr Anasser Ag Rhissa sur ses propositions précurseurs, pour une PAIX DURABLE, datant de 2011/2012/2014 Au Mali, concernant la paix, le dialogue et les négociations avec les Djibadistes/Terroristes, le Président Malien Ibrahim Boubacar Keïta, IBK, avait déclaré, le 10 février 2020, en marge de la 33 ième assemblée générale de l’union africaine, à RFI et France 24 que son Haut Représentant pour le centre du Mali, Dioncounda Traoré est en mission pour lui et qu’il a le devoir d’écouter tout le monde. Ce dernier avait déclaré avoir personnellement envoyé des émissaires, tel que Mahmoud Dicko, en direction d’Amadou Kouffa et Iyad Ag Ghali et qu’il est prêt à dialoguer avec tout le monde. Les leaders de la transition au Mali étaient sur la même longueur d’onde. Ainsi, IBK et Dioncounda Traoré et les leaders de la transition au Mali étaient en phase avec Dr Anasser Ag Rhissa sur ses propositions précurseurs, pour une PAIX DURABLE, datant de 2011/2012/2014 donc bien avant que Mahmoud Dicko n'ait été envoyé au Nord et au centre du Mali. Depuis 2014 et 2015, Dr Anasser Ag Rhisa avait proposé, à travers une lettre ouverte en ligne, un processus et un cadre pour négocier avec les djihadistes Maliens, repentis sincèrement ou souhaitant se repentir ou souhaitant une paix durable, avec la possibilité à l'époque de participer au DDR (Démobilisation, Désarmement et Réinsertion) sous certaines conditions. Souvent les terminologies Djihadistes et Terroristes se confondent à cause des impacts négatifs générés par les exactions des uns et des autres. Le Burkina Faso et le Niger ne semblent pas non plus réfractaires à la négociation avec les djihadistes/terroristes. Alors pourquoi se priver d'une telle négociation en s'entourant de toutes les sécurités possibles ? Dr Anasser Ag Rhissa Président de l'ONG Tilwat international Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? Réponses à certaines questions posées suite à la contribution : Pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? Ci-dessous des questions posées par des Anonymes : Anasser ,les djihadistes ne sont pas maliens. Pourquoi négocier avec des étrangers sur notre territoire ? ... Faut-il accepter que les djihadistes appauvrissent nos populations en leur confisquant leurs animaux (qu'ils vendent et/ou dont ils se nourrissent) ? : cas dans toute la zone des trois frontières et même dans les pays de l'AES et dans certains pays voisins (Nigéria, Bénin, Togo, Côte d'Ivoire, ...). Nous tenterons de donner brièvement des éléments de réponses à ces questions. 1. Anonyme, vous disiez, les djihadistes ne sont pas Maliens. Pourquoi négocier avec des étrangers sur notre territoire ? Vous oubliez que certains d'entre eux sont des Maliens ou des ressortissants des pays du champs ou sont de connivence avec des Maliens si on se réfère aux dernières inculpations par la justice malienne. Nous sommes donc obligés de négocier avec eux car nous sommes ressortissants du même territoire ou nous partageons le même territoire. 2. Anonyme, faut-il accepter que les djihadistes appauvrissent nos populations ? Non, ce phénomène est très grave et se généralise de plus en plus. Depuis plusieurs années ce phénomène se généralise, appauvrit nos populations et les prive de tout. Elles sont obligées de se livrer à l'exode et remplissent les camps de réfugiés dans les pays de l'AES, dans les pays du Sahel et même ailleurs. L'heure de la négociation avec tous les acteurs (djihadistes, terroristes, institutions internationales des droits de l'homme, ...) est donc arrivée pour exiger les souverainetés de nos populations et de nos pays. D'où la question, pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? La conférence d'entente nationale au Mali en 2017, le Dialogue National Inclusif en 2019, les Assises Nationales de la Refondation en 2021 et le Dialogue Inter-Maliens en 2024 avaient recommandé le dialogue avec les djihadistes/terroristes comme une des solutions de sortie de crise. Pourquoi ne pas l'essayer ? En plus, l'orientation militaire n'empêche pas de négocier avec les Djihadistes/terroristes. Depuis 2012, Dr Anasser Ag Rhissa avait proposé la négociation entre le Mali et les Djihadistes. En février 2020, après l'annonce d'IBK de vouloir négocier avec les Djihadistes, j'avais écrit pour le féliciter et rappeler mes propositions précurseurs publiées en 2011, 2012 et 2014, faites à la CEDEAO et au Mali. Le 04 septembre 2012, SEM le Président Malien, Dioncounda Traoré, m'avait écrit pour me féliciter et pour me demander de lui envoyer mes propositions, ce que j'avais fait. Depuis bien avant le dernier voyage de SEM Jean Yves le Drian au Mali, je disais que la NÉGOCIATION entre le Mali et TOUS les Djihadistes (pas seulement le GSIM car les autres vont perturber la négociation : les affrontements récurrents entre GSIM et EIGS constituent des Préludes à cette perturbation) SERA JUDICIEUSE. Je disais que Barkhane profitera de la durée de la trêve (à négocier) pour se retirer graduellement du Sahel. NÉGOCIATION GLOBALE Pour une NÉGOCIATION GLOBALE avec TOUS les Djihadistes AU MALI et au SAHEL. Cette négociation GLOBALE doit se faire sous l'égide de l'ONU, de l'UA, de la CEDEAO et des pays de l'AES. Les partenaires sous certaines conditions pourront y prendre part. Paix, Dialogue et Négociations avec les Djihadistes et Terroristes au Mali Les Présidents IBK, Dioncounda Traoré et les leaders de la transition au Mali en 2020 étaient en phase avec Dr Anasser Ag Rhissa sur ses propositions précurseurs, pour une PAIX DURABLE, datant de 2011/2012/2014 Au Mali, concernant la paix, le dialogue et les négociations avec les Djibadistes/Terroristes, le Président Malien Ibrahim Boubacar Keïta, IBK, avait déclaré, le 10 février 2020, en marge de la 33 ième assemblée générale de l’union africaine, à RFI et France 24 que son Haut Représentant pour le centre du Mali, Dioncounda Traoré est en mission pour lui et qu’il a le devoir d’écouter tout le monde. Ce dernier avait déclaré avoir personnellement envoyé des émissaires, tel que Mahmoud Dicko, en direction d’Amadou Kouffa et Iyad Ag Ghali et qu’il est prêt à dialoguer avec tout le monde. Les leaders de la transition au Mali étaient sur la même longueur d’onde. Ainsi, IBK et Dioncounda Traoré et les leaders de la transition au Mali étaient en phase avec Dr Anasser Ag Rhissa sur ses propositions précurseurs, pour une PAIX DURABLE, datant de 2011/2012/2014 donc bien avant que Mahmoud Dicko n'ait été envoyé au Nord et au centre du Mali. Depuis 2014 et 2015, Dr Anasser Ag Rhisa avait proposé, à travers une lettre ouverte en ligne, un processus et un cadre pour négocier avec les djihadistes Maliens, repentis sincèrement ou souhaitant se repentir ou souhaitant une paix durable, avec la possibilité à l'époque de participer au DDR (Démobilisation, Désarmement et Réinsertion) sous certaines conditions. Souvent les terminologies Djihadistes et Terroristes se confondent à cause des impacts négatifs générés par les exactions des uns et des autres. Le Burkina Faso et le Niger ne semblent pas non plus réfractaires à la négociation avec les djihadistes/terroristes. Alors pourquoi se priver d'une telle négociation en s'entourant de toutes les sécurités possibles ? Dr Anasser Ag Rhissa Président de l'ONG Tilwat international Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817

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Pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? Réponses à certaines questions posées suite à la contribution : Pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? Ci-dessous des questions posées par des Anonymes : Anasser ,les djihadistes ne sont pas maliens. Pourquoi négocier avec des étrangers sur notre territoire ? ... Faut-il accepter que les djihadistes appauvrissent nos populations en leur confisquant leurs animaux (qu'ils vendent et/ou dont ils se nourrissent) ? : cas dans toute la zone des trois frontières et même dans les pays de l'AES et dans certains pays voisins (Nigéria, Bénin, Togo, Côte d'Ivoire, ...). Nous tenterons de donner brièvement des éléments de réponses à ces questions. 1. Anonyme, vous disiez, les djihadistes ne sont pas Maliens. Pourquoi négocier avec des étrangers sur notre territoire ? Vous oubliez que certains d'entre eux sont des Maliens ou des ressortissants des pays du champs ou sont de connivence avec des Maliens si on se réfère aux dernières inculpations par la justice malienne. Nous sommes donc obligés de négocier avec eux car nous sommes ressortissants du même territoire ou nous partageons le même territoire. 2. Anonyme, faut-il accepter que les djihadistes appauvrissent nos populations ? Non, ce phénomène est très grave et se généralise de plus en plus. Depuis plusieurs années ce phénomène se généralise, appauvrit nos populations et les prive de tout. Elles sont obligées de se livrer à l'exode et remplissent les camps de réfugiés dans les pays de l'AES, dans les pays du Sahel et même ailleurs. L'heure de la négociation avec tous les acteurs (djihadistes, terroristes, institutions internationales des droits de l'homme, ...) est donc arrivée pour exiger les souverainetés de nos populations et de nos pays. D'où la question, pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? La conférence d'entente nationale au Mali en 2017, le Dialogue National Inclusif en 2019, les Assises Nationales de la Refondation en 2021 et le Dialogue Inter-Maliens en 2024 avaient recommandé le dialogue avec les djihadistes/terroristes comme une des solutions de sortie de crise. Pourquoi ne pas l'essayer ? En plus, l'orientation militaire n'empêche pas de négocier avec les Djihadistes/terroristes. Depuis 2012, Dr Anasser Ag Rhissa avait proposé la négociation entre le Mali et les Djihadistes. En février 2020, après l'annonce d'IBK de vouloir négocier avec les Djihadistes, j'avais écrit pour le féliciter et rappeler mes propositions précurseurs publiées en 2011, 2012 et 2014, faites à la CEDEAO et au Mali. Le 04 septembre 2012, SEM le Président Malien, Dioncounda Traoré, m'avait écrit pour me féliciter et pour me demander de lui envoyer mes propositions, ce que j'avais fait. Depuis bien avant le dernier voyage de SEM Jean Yves le Drian au Mali, je disais que la NÉGOCIATION entre le Mali et TOUS les Djihadistes (pas seulement le GSIM car les autres vont perturber la négociation : les affrontements récurrents entre GSIM et EIGS constituent des Préludes à cette perturbation) SERA JUDICIEUSE. Je disais que Barkhane profitera de la durée de la trêve (à négocier) pour se retirer graduellement du Sahel. NÉGOCIATION GLOBALE Pour une NÉGOCIATION GLOBALE avec TOUS les Djihadistes AU MALI et au SAHEL. Cette négociation GLOBALE doit se faire sous l'égide de l'ONU, de l'UA, de la CEDEAO et des pays de l'AES. Les partenaires sous certaines conditions pourront y prendre part. Paix, Dialogue et Négociations avec les Djihadistes et Terroristes au Mali Les Présidents IBK, Dioncounda Traoré et les leaders de la transition au Mali en 2020 étaient en phase avec Dr Anasser Ag Rhissa sur ses propositions précurseurs, pour une PAIX DURABLE, datant de 2011/2012/2014 Au Mali, concernant la paix, le dialogue et les négociations avec les Djibadistes/Terroristes, le Président Malien Ibrahim Boubacar Keïta, IBK, avait déclaré, le 10 février 2020, en marge de la 33 ième assemblée générale de l’union africaine, à RFI et France 24 que son Haut Représentant pour le centre du Mali, Dioncounda Traoré est en mission pour lui et qu’il a le devoir d’écouter tout le monde. Ce dernier avait déclaré avoir personnellement envoyé des émissaires, tel que Mahmoud Dicko, en direction d’Amadou Kouffa et Iyad Ag Ghali et qu’il est prêt à dialoguer avec tout le monde. Les leaders de la transition au Mali étaient sur la même longueur d’onde. Ainsi, IBK et Dioncounda Traoré et les leaders de la transition au Mali étaient en phase avec Dr Anasser Ag Rhissa sur ses propositions précurseurs, pour une PAIX DURABLE, datant de 2011/2012/2014 donc bien avant que Mahmoud Dicko n'ait été envoyé au Nord et au centre du Mali. Depuis 2014 et 2015, Dr Anasser Ag Rhisa avait proposé, à travers une lettre ouverte en ligne, un processus et un cadre pour négocier avec les djihadistes Maliens, repentis sincèrement ou souhaitant se repentir ou souhaitant une paix durable, avec la possibilité à l'époque de participer au DDR (Démobilisation, Désarmement et Réinsertion) sous certaines conditions. Souvent les terminologies Djihadistes et Terroristes se confondent à cause des impacts négatifs générés par les exactions des uns et des autres. Le Burkina Faso et le Niger ne semblent pas non plus réfractaires à la négociation avec les djihadistes/terroristes. Alors pourquoi se priver d'une telle négociation en s'entourant de toutes les sécurités possibles ? Dr Anasser Ag Rhissa Président de l'ONG Tilwat international Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817

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Pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? Réponses à certaines questions posées suite à la contribution : Pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? Ci-dessous des questions posées par des Anonymes : Anasser ,les djihadistes ne sont pas maliens. Pourquoi négocier avec des étrangers sur notre territoire ? ... Faut-il accepter que les djihadistes appauvrissent nos populations en leur confisquant leurs animaux (qu'ils vendent et/ou dont ils se nourrissent) ? : cas dans toute la zone des trois frontières et même dans les pays de l'AES et dans certains pays voisins (Nigéria, Bénin, Togo, Côte d'Ivoire, ...). Nous tenterons de donner brièvement des éléments de réponses à ces questions. 1. Anonyme, vous disiez, les djihadistes ne sont pas Maliens. Pourquoi négocier avec des étrangers sur notre territoire ? Vous oubliez que certains d'entre eux sont des Maliens ou des ressortissants des pays du champs ou sont de connivence avec des Maliens si on se réfère aux dernières inculpations par la justice malienne. Nous sommes donc obligés de négocier avec eux car nous sommes ressortissants du même territoire ou nous partageons le même territoire. 2. Anonyme, faut-il accepter que les djihadistes appauvrissent nos populations ? Non, ce phénomène est très grave et se généralise de plus en plus. Depuis plusieurs années ce phénomène se généralise, appauvrit nos populations et les prive de tout. Elles sont obligées de se livrer à l'exode et remplissent les camps de réfugiés dans les pays de l'AES, dans les pays du Sahel et même ailleurs. L'heure de la négociation avec tous les acteurs (djihadistes, terroristes, institutions internationales des droits de l'homme, ...) est donc arrivée pour exiger les souverainetés de nos populations et de nos pays. D'où la question, pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? La conférence d'entente nationale au Mali en 2017, le Dialogue National Inclusif en 2019, les Assises Nationales de la Refondation en 2021 et le Dialogue Inter-Maliens en 2024 avaient recommandé le dialogue avec les djihadistes/terroristes comme une des solutions de sortie de crise. Pourquoi ne pas l'essayer ? En plus, l'orientation militaire n'empêche pas de négocier avec les Djihadistes/terroristes. Depuis 2012, Dr Anasser Ag Rhissa avait proposé la négociation entre le Mali et les Djihadistes. En février 2020, après l'annonce d'IBK de vouloir négocier avec les Djihadistes, j'avais écrit pour le féliciter et rappeler mes propositions précurseurs publiées en 2011, 2012 et 2014, faites à la CEDEAO et au Mali. Le 04 septembre 2012, SEM le Président Malien, Dioncounda Traoré, m'avait écrit pour me féliciter et pour me demander de lui envoyer mes propositions, ce que j'avais fait. Depuis bien avant le dernier voyage de SEM Jean Yves le Drian au Mali, je disais que la NÉGOCIATION entre le Mali et TOUS les Djihadistes (pas seulement le GSIM car les autres vont perturber la négociation : les affrontements récurrents entre GSIM et EIGS constituent des Préludes à cette perturbation) SERA JUDICIEUSE. Je disais que Barkhane profitera de la durée de la trêve (à négocier) pour se retirer graduellement du Sahel. NÉGOCIATION GLOBALE Pour une NÉGOCIATION GLOBALE avec TOUS les Djihadistes AU MALI et au SAHEL. Cette négociation GLOBALE doit se faire sous l'égide de l'ONU, de l'UA, de la CEDEAO et des pays de l'AES. Les partenaires sous certaines conditions pourront y prendre part. Paix, Dialogue et Négociations avec les Djihadistes et Terroristes au Mali Les Présidents IBK, Dioncounda Traoré et les leaders de la transition au Mali en 2020 étaient en phase avec Dr Anasser Ag Rhissa sur ses propositions précurseurs, pour une PAIX DURABLE, datant de 2011/2012/2014 Au Mali, concernant la paix, le dialogue et les négociations avec les Djibadistes/Terroristes, le Président Malien Ibrahim Boubacar Keïta, IBK, avait déclaré, le 10 février 2020, en marge de la 33 ième assemblée générale de l’union africaine, à RFI et France 24 que son Haut Représentant pour le centre du Mali, Dioncounda Traoré est en mission pour lui et qu’il a le devoir d’écouter tout le monde. Ce dernier avait déclaré avoir personnellement envoyé des émissaires, tel que Mahmoud Dicko, en direction d’Amadou Kouffa et Iyad Ag Ghali et qu’il est prêt à dialoguer avec tout le monde. Les leaders de la transition au Mali étaient sur la même longueur d’onde. Ainsi, IBK et Dioncounda Traoré et les leaders de la transition au Mali étaient en phase avec Dr Anasser Ag Rhissa sur ses propositions précurseurs, pour une PAIX DURABLE, datant de 2011/2012/2014 donc bien avant que Mahmoud Dicko n'ait été envoyé au Nord et au centre du Mali. Depuis 2014 et 2015, Dr Anasser Ag Rhisa avait proposé, à travers une lettre ouverte en ligne, un processus et un cadre pour négocier avec les djihadistes Maliens, repentis sincèrement ou souhaitant se repentir ou souhaitant une paix durable, avec la possibilité à l'époque de participer au DDR (Démobilisation, Désarmement et Réinsertion) sous certaines conditions. Souvent les terminologies Djihadistes et Terroristes se confondent à cause des impacts négatifs générés par les exactions des uns et des autres. Le Burkina Faso et le Niger ne semblent pas non plus réfractaires à la négociation avec les djihadistes/terroristes. Alors pourquoi se priver d'une telle négociation en s'entourant de toutes les sécurités possibles ? Dr Anasser Ag Rhissa Président de l'ONG Tilwat international Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817

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Pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? Réponses à certaines questions posées suite à la contribution : Pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? Ci-dessous des questions posées par des Anonymes : Anasser ,les djihadistes ne sont pas maliens. Pourquoi négocier avec des étrangers sur notre territoire ? ... Faut-il accepter que les djihadistes appauvrissent nos populations en leur confisquant leurs animaux (qu'ils vendent et/ou dont ils se nourrissent) ? : cas dans toute la zone des trois frontières et même dans les pays de l'AES et dans certains pays voisins (Nigéria, Bénin, Togo, Côte d'Ivoire, ...). Nous tenterons de donner brièvement des éléments de réponses à ces questions. 1. Anonyme, vous disiez, les djihadistes ne sont pas Maliens. Pourquoi négocier avec des étrangers sur notre territoire ? Vous oubliez que certains d'entre eux sont des Maliens ou des ressortissants des pays du champs ou sont de connivence avec des Maliens si on se réfère aux dernières inculpations par la justice malienne. Nous sommes donc obligés de négocier avec eux car nous sommes ressortissants du même territoire ou nous partageons le même territoire. 2. Anonyme, faut-il accepter que les djihadistes appauvrissent nos populations ? Non, ce phénomène est très grave et se généralise de plus en plus. Depuis plusieurs années ce phénomène se généralise, appauvrit nos populations et les prive de tout. Elles sont obligées de se livrer à l'exode et remplissent les camps de réfugiés dans les pays de l'AES, dans les pays du Sahel et même ailleurs. L'heure de la négociation avec tous les acteurs (djihadistes, terroristes, institutions internationales des droits de l'homme, ...) est donc arrivée pour exiger les souverainetés de nos populations et de nos pays. D'où la question, pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? La conférence d'entente nationale au Mali en 2017, le Dialogue National Inclusif en 2019, les Assises Nationales de la Refondation en 2021 et le Dialogue Inter-Maliens en 2024 avaient recommandé le dialogue avec les djihadistes/terroristes comme une des solutions de sortie de crise. Pourquoi ne pas l'essayer ? En plus, l'orientation militaire n'empêche pas de négocier avec les Djihadistes/terroristes. Depuis 2012, Dr Anasser Ag Rhissa avait proposé la négociation entre le Mali et les Djihadistes. En février 2020, après l'annonce d'IBK de vouloir négocier avec les Djihadistes, j'avais écrit pour le féliciter et rappeler mes propositions précurseurs publiées en 2011, 2012 et 2014, faites à la CEDEAO et au Mali. Le 04 septembre 2012, SEM le Président Malien, Dioncounda Traoré, m'avait écrit pour me féliciter et pour me demander de lui envoyer mes propositions, ce que j'avais fait. Depuis bien avant le dernier voyage de SEM Jean Yves le Drian au Mali, je disais que la NÉGOCIATION entre le Mali et TOUS les Djihadistes (pas seulement le GSIM car les autres vont perturber la négociation : les affrontements récurrents entre GSIM et EIGS constituent des Préludes à cette perturbation) SERA JUDICIEUSE. Je disais que Barkhane profitera de la durée de la trêve (à négocier) pour se retirer graduellement du Sahel. NÉGOCIATION GLOBALE Pour une NÉGOCIATION GLOBALE avec TOUS les Djihadistes AU MALI et au SAHEL. Cette négociation GLOBALE doit se faire sous l'égide de l'ONU, de l'UA, de la CEDEAO et des pays de l'AES. Les partenaires sous certaines conditions pourront y prendre part. Paix, Dialogue et Négociations avec les Djihadistes et Terroristes au Mali Les Présidents IBK, Dioncounda Traoré et les leaders de la transition au Mali en 2020 étaient en phase avec Dr Anasser Ag Rhissa sur ses propositions précurseurs, pour une PAIX DURABLE, datant de 2011/2012/2014 Au Mali, concernant la paix, le dialogue et les négociations avec les Djibadistes/Terroristes, le Président Malien Ibrahim Boubacar Keïta, IBK, avait déclaré, le 10 février 2020, en marge de la 33 ième assemblée générale de l’union africaine, à RFI et France 24 que son Haut Représentant pour le centre du Mali, Dioncounda Traoré est en mission pour lui et qu’il a le devoir d’écouter tout le monde. Ce dernier avait déclaré avoir personnellement envoyé des émissaires, tel que Mahmoud Dicko, en direction d’Amadou Kouffa et Iyad Ag Ghali et qu’il est prêt à dialoguer avec tout le monde. Les leaders de la transition au Mali étaient sur la même longueur d’onde. Ainsi, IBK et Dioncounda Traoré et les leaders de la transition au Mali étaient en phase avec Dr Anasser Ag Rhissa sur ses propositions précurseurs, pour une PAIX DURABLE, datant de 2011/2012/2014 donc bien avant que Mahmoud Dicko n'ait été envoyé au Nord et au centre du Mali. Depuis 2014 et 2015, Dr Anasser Ag Rhisa avait proposé, à travers une lettre ouverte en ligne, un processus et un cadre pour négocier avec les djihadistes Maliens, repentis sincèrement ou souhaitant se repentir ou souhaitant une paix durable, avec la possibilité à l'époque de participer au DDR (Démobilisation, Désarmement et Réinsertion) sous certaines conditions. Souvent les terminologies Djihadistes et Terroristes se confondent à cause des impacts négatifs générés par les exactions des uns et des autres. Le Burkina Faso et le Niger ne semblent pas non plus réfractaires à la négociation avec les djihadistes/terroristes. Alors pourquoi se priver d'une telle négociation en s'entourant de toutes les sécurités possibles ? Dr Anasser Ag Rhissa Président de l'ONG Tilwat international Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817