Quand les réalisations du Mouvement Politique et Citoyen An Biko rendent certains ‘’paranoïaques !"
Dans l’effervescence de la scène politique malienne, le Mouvement Politique et Citoyen An Biko sous le leadership de sa Présidente Fatoumata Batouly NIANE s’impose de plus en plus comme un acteur incontournable. Ce mouvement, en investissant le champ politique avec une approche citoyenne et pragmatique, semble troubler le sommeil de nombreux politiciens. À travers ses actions concrètes en faveur du bien-être des populations, An Biko ébranle l’establishment politique et fait naître des craintes chez certains dirigeants, au premier rang desquels le Chef d’un regroupement politique , qui n’a cessé de lancer des flèches lors d’un meeting au CICB ,voit dans ce mouvement un adversaire de taille.
An Biko, fidèle à son engagement pour un Mali nouveau, a entrepris des initiatives saluées par la population. En suivant l’un de ses objectifs spécifiques, le mouvement a réalisé des centaines de forages sur l’ensemble du territoire malien, soulageant ainsi les souffrances des communautés qui, auparavant, devaient parcourir des kilomètres pour trouver de l’eau potable.
De plus, la campagne Hivernage Tour III, actuellement en cours, contribue à l’assainissement des quartiers de Bamako, prévenant ainsi les risques d’inondations en cette saison des pluies.
Un constat qui semble attiser l’irritation chez certains . Ces actions, qui répondent aux besoins fondamentaux des Maliens, mettent en lumière le sens patriotique . Lors d’un meeting du M5-RFP le 17 août dernier, le chef dudit regroupement s’est encore livré à son jeu favori, en déployant un discours virulent, critiquant les initiatives de forage et de construction de ponts par des partis politiques, qu’il a qualifiées de "début de la corruption".
« Quand tu es à la tête du pays, il est normal que les gens te critiquent. Si tu ne veux pas être critiqué, tu devrais aller dans ton champ. Là-bas, personne ne te dira rien. Tu dis vouloir être chef tout en ne souhaitant pas être critiqué, c'est impossible. Il y a des politiciens au Mali qui agissent de cette manière, ou des gens qui s'élèvent en promettant de construire des ponts et des forages. Tout cela constitue une forme de corruption ! C'est le début de la corruption. Un parti politique n'a pas pour vocation de réaliser des forages. Avez-vous déjà vu Donald Trump, ancien président américain, ou le président russe faire des forages ou des ponts ? Un président partage des idées et une vision sur la manière dont il souhaite gouverner son pays. Cependant, si tu te mets à construire des ponts et autres simplement parce que tu es le président d'un parti politique, c'est le début de la corruption. Tu le fais dans le seul but que les gens votent pour toi, et s'ils ne le font pas, tu les traites d'ingrats », a déclaré en substance le commis de l’Etat.
Cette sortie, teintée d’une rhétorique hostile, révèle une forme de paranoïa face aux mouvements politiques dont les réalisations concrètes contrastent avec les promesses non tenues.
Et l’auteur n’en est pas à sa première. En effet, obstiné par le fauteuil de la Cité Administrative de Bamako, critiquant les réalisations des œuvres sociales ( forages et infrastructures socio-bases ) par le Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta. Il disait ceci : « Il faut sécuriser les Maliens et arrêter la politique politicienne ».
Il est ironique que le chef de l’administration , qui se doit de garantir l’efficacité de l’action gouvernementale, choisisse de s’enliser dans des querelles politiques au lieu de s’atteler à sa mission première. Cette posture défensive et agressive démontre une nervosité face à l’ascension d’An Biko, un mouvement qui, en répondant aux attentes des Maliens, fait office de miroir aux échecs du Chef du Gouvernement.
Les critiques loin de décourager An Biko, renforce la détermination du mouvement à continuer ses actions au service des populations.
La réalité est claire : si les initiatives d’An Biko résonnent si favorablement auprès des Maliens, parce qu’elles vont au delà de la politique politicienne.
Somme toute, le Mouvement politique et citoyen AN Biko a, pour sa part, su conquérir le cœur des citoyens Maliens, dignes et patriotiques, par des actions concrètes et utiles. « Oui, An Biko a construit des ponts ! Oui, An Biko a construit des forages ! Oui, An Biko continuera de les construire au profit des populations !
N’en déplaisent à certains qui s’adonnent à des « One Man Show», en un moment crucial de l’existence de notre nation , où tout le monde doit être debout comme un seul homme , derrière nos forces armées pour la restauration de l’intégrité territoriale.
KAL HALDI