samedi 18 avril 2026
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Peut-on dire à nos partenaires (Barkhane, Takuba, Minusma, G5 et Eutm) de quitter le Mali sans solution de rechange ?

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Peut-on dire à nos partenaires (Barkhane, Takuba, Minusma, G5 et Eutm) de quitter le Mali sans solution de rechange ?

La situation sécuritaire étant critique, sans solution de rechange, on ne peut pas dire à nos partenaires (Barkhane,Takuba, Minusma et Eutm) de quitter le Mali au risque qu’une hécatombe ne survienne compte-tenu de l’étendu de notre territoire qui serait difficile à couvrir par nos forces de défense et sécurité et de la dispersion aléatoire des terroristes sur ce territoire en y appliquant une guerre asymétrique. En plus, nos partenaires pourront ressentir un sentiment d’abandon vis-à-vis de nous et un sentiment de frustation. En négociant avec les Djihadistes, une trêve (minimum 18 mois maximum 24 mois) doit être définie au cours de laquelle le retrait éventuel de Barkhane, Takuba , Minusma et de l’Eutm pourra se faire (retrait à négocier avec nos partenaires) graduellement et de façon organisée en fonction des résultats des négociations avec les djihadistes et de la conjoncture sécuritaire.

 

NÉGOCIATION GLOBALE avec les Djihadistes au MALI et au SAHEL : POUR UNE COOPÉRATION ÉTROITE SOLIDAIRE FRUCTUEUSE ENTRE BARKHANE, TAKUBA, G5  SAHEL  ET LES FORCES NATIONALES AU MALI ET AU SAHEL sans oublier la NÉGOCIATION GLOBALE avec TOUS les Djihadistes AU MALI et au SAHEL.

Lettre ouverte en ligne adressée au Président du conseil de sécurité de l’ONU, au Secrétaire Général de l’ONU, à son représentant spécial au Mali, à la CEDEAO, à la mission de la CEDEAO pour la médiation au Mali, aux membres de la CEDEAO figurant dans le comité de suivi des recommandations, à l’UA, aux présidents des pays du G5 Sahel, au Président du Mali, au Premier Ministre, aux représentants et aux participants du rassemblement du 05 juin 2020, au CSA, au ministre de la réconciliation nationale, de la paix et de la cohésion sociale, au Ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation, au Ministre des affaires étrangères, au Ministre chargé des réformes institutionnelles et des relations avec la société civile, au Ministre de la défense, au Ministre de la sécurité et de la protection civile, au CNCA, aux partis politiques, à   tous les  Maliens,   à   tous les Partenaires (ONU/MINUSMA, BARKHANE, UA, UE, …), au G5 Sahel, à son secrétariat permanent  et aux médias.


  1. COOPERATION ETROITE SOLIDAIRE ET FRUCTUEUSE ENTRE BARKHANE, TAKUBA, MINUSMA, EUTM ET LES FORCES DE DEFENSE ET SECURITE DU MALI

 Ensemble, en étant solidaires, en se synchronisant mieux et en coopérant étroitement dans le cadre d'une responsabilité et d'une sécurité partagées, les résultats sont probants, visibles et bénéfiques pour TOUS (les forces nationales des pays du G5 Sahel impliqués, Barkhane , Takuba, Minusma et Eutm) tout en respectant la légitimité militaire (souveraineté nationale).

Les aspects formation ne doivent pas être déconnectés.


Les éléments précédents sont intégrés dans la stratégie inclusive contre le terrorisme au Mali et au Sahel que Dr Anasser Ag Rhissa avait proposé au G5 Sahel et, Barkhane (France), à la Minusma, à l’Eutm et aux forces de défense et sécurité du Mali.

J'ai l'impression que cette stratégie commence à être appliquée. Mais, elle n'est appliquée que partiellement.

Félicitations pour ce faire (mise en œuvre prometteuse des GATAs (Guetteurs Aériens Tactiques Avancés) pour le renseignement, le guidage et le contrôle, des Unités Légères de Reconnaissance et d'Intervention ULRI 1 et 4 des FAMAs respectivement avec Barkhane et Takuba, ...).

Félicitations pour ses appuis au groupement tactique aérocombat désert et à ses hélicoptères Britanniques Chinock et Danois Merlin.

Les résultats probants (opérations bourrasque et éclipse), visibles et bénéfiques pour TOUS (les forces nationales des pays du G5 Sahel impliqués, Barkhane et Takuba) sont au rendez-vous comme en atteste au Mali les larguages à Farabougou (FAMA-ULRI 1 + Barkhane) et les actions conjointes réussies à Boulkessi (FAMA-ULRI 1+Barkhane)  et  à  Indelimane (FAMA-ULRI 4 + Takuba).

Le commandement doit revenir aux forces nationales comme indiqué dans ma stratégie inclusive de lutte contre le terrorisme au Mali et dans la zone Sahel. Comme indiqué dans cette stratégie inclusive la coopération avec les populations et leur implication doivent être mises en avant.

Il serait judicieux de mettre en œuvre le mécanisme de suivi-évaluation et de redévabilité que j'avais proposé. Il va de pair avec cette stratégie.

Plusieurs lettres ouvertes en ligne intégrant cette stratégie ont été rédigées par mes soins.

L'orientation militaire n'empêche pas de négocier avec les Djihadistes. Tout apaisement et la trêve qui devrait être négociée au préalable seront profitables.

Depuis 2012, j'avais proposé la négociation entre le Mali et les Djihadistes. En février 2020, après l'annonce d'IBK de vouloir négocier avec les Djihadistes, j'avais écrit pour le féliciter et rappeler mes propositions précurseurs faites en 2012 à la CEDEAO et au Mali.

Le 04 septembre 2012, SEM le Président Malien, Dioncounda Traoré, m'avait écrit pour me féliciter et pour me demander de lui envoyer mes propositions, ce que j'avais fait

Depuis bien avant le dernier voyage de SEM Jean Yves le Drian au Mali, je disais que la NÉGOCIATION entre le Mali et TOUS les Djihadistes (pas seulement le GSIM car les autres vont perturber la négociation : les affrontements récurrents entre GSIM et EIGS constituent des Préludes à cette perturbation) SERA JUDICIEUSE. Je disais que Barkhane profitera de la durée de la trêve (à négocier) pour se retirer graduellement du Sahel.

Le prochain sommet entre la France et le G5 Sahel OU BIEN la rencontre régionale en février 2021 devra être l'occasion de l'annoncer et commencer à s'y préparer.

  1. NEGOCIATION GLOBALE

 

POUR UNE COOPÉRATION ÉTROITE SOLIDAIRE FRUCTUEUSE ENTRE BARKHANE, TAKUBA, G5 Sahel  ET LES FORCES NATIONALES AU MALI ET AU SAHEL sans oublier la NÉGOCIATION GlOBALE avec TOUS les Djihadistes AU MALI et au SAHEL.

Cette négociation GLOBALE doit se faire sous l'égide de l'ONU, UA, CEDEAO et les pays du G5 Sahel dont le Mali. Les partenaires doivent y prendre part.


  1. FORMATION ET RENFORCEMENTS DE CAPACITES

 

La formation et les renforcements de capacités doivent être adaptés au contexte et doivent intégrer des professionnels de Takuba , de la Minusma, de l’Eutm, du G5 Sahel et des forces de défense et sécurité du Mali, qu’il  faudrait faire venir au centre de formation pour les concepts et pour les aspects pratiques aller sur le terrain des opérations avec les apprenants.

Plusieurs allers-retours doivent être envisagés.

  1. CONCLUSION


Ensemble, avec nos partenaires, Barkhane,Takuba , Minusma et Eutm, nous y arriverons en utilisant la stratégie inclusive de lutte collective contre le terrorisme proposée par Dr Anasser Ag Rhissa.

Les citoyens et les communautés sont au centre de cette stratégie ET constitue une force à part entière coopérant avec les forces en présence.

Dr Anasser Ag Rhissa
Expert TIC, Gouvernance et Sécurité

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Commentaires (42)

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Anonyme il y a 5 ans

Notre pays est vaste, mais pas autant que la connerie qui y règne demander le départ des forces étrangères sans autres solutions ,est un suicide social programmé. L'armée le sait. Mais il reste toujours,des personnes animées par des intérêts étrangers,de s'ériger en faux patriote. Ni la chine,ni la Russie ne viendra dépenser des milliards d'euros pour le Mali.

A
Anonyme il y a 5 ans

Seydou, celui que fanga appele le grand troll, apprécie ta lucidité. C'est facile d'incriminer, mais il faut réfléchir ,ce dont bon nombre sont incapables.

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 5 ans

Bonjour, N'est-ce pas une responsabilité partagée en les laissant crever compte-tenu des engagements antérieurs entre partenaires ? Le président du CNT a bien le droit de prendre position par rapport à des actions, dans lesquelles sont intégrées des membres du CNT, pouvant avoir un impact négatif sur le CNT ou la République. Ne risque-t-on pas d'aboutir à du désordre si des telles actions sont permises en dehors des syndicats et des associations de la société civile ? Bien avant lui, le 10 janvier 2021, le vice-président, SEM Assimi GOITA, en visite à Gao, Hombori et Douentza, pour s'assurer de l'effectivité et des résultats probants de l'opération Éclipse (opération conjointe entre Fama-G5 Sahel - Barkhane) accompagné de SEM l'Ambassadeur FranÇais (au Mali) avait assuré ce dernier de tu des autorités de transition dans la lutte contre le terrorisme au Mali. L'affrontement entre internautes à la suite, de la position prise par Malick Diaw contre les propos anti-franÇais et de celle de SEM Assimi GOITA en assurant, s'appuyant sur l'exemple de l'opération conjointe Éclipse, que les autorités de transition accompagneront Barkhane dans la lutte contre le terrorisme, montrent qu'il y a un vrai problème. Ce dernier ne peut etre résolu qu'en prennant du recul, en s'appuyant sur le patriotisme et en mettant le Mali en avant. Prenons réellement du recul, personne n'a un moyen de jauger le degré de patriotisme de l'autre ou des autres. Nous aimons tous notre pays. Vous avez le droit d'apprécier la situation Malienne et l'apport de nos partenaires pour la sécurisation et la maintien de la paix au Mali comme l'a fait SEM GOITA accompagné de SEM l'Ambassadeur de France au Mali. Certains critiquent (c'est leur droit) cet apport au vu de la situation sécuritaire critique au Mali. Chacun(ne) est responsable de ses opinions et appréciations. Respectons les points de vue des uns et des autres. La question, aujourd'hui, est posée : faut-il dire à nos partenaires de quitter le Mali sans avoir une solution de rechange ? Une lettre ouverte en ligne publiee par Dr Anasser Ag Rhissa tente de répondre à cette question et de proposer une solution consensuelle pour y arriver. Que répondez-vous à la question précédente ? Voir cette lettre ouverte, appréciée par un nombre impressionnant d'internautes, à l'adresse Facebook suivante : https://m.facebook.com/malijetactu/posts/3763894730312929 Dans le cas où la coopération et le partenariat continuent avec nos partenaires, que proposez-vous pour les améliorer ? Ouvrons-nous les uns aux autres, dialoguons et échangeons pour trouver la solution idoine pour répondre efficacement à la situation actuelle. L'apport et l'implication de tous les acteurs (Maliens et leurs partenaires) sont vivement souhaités. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] r TEL au Mali : 78731461

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 5 ans

Bonjour, Le président du CNT a bien le droit de prendre position par rapport à des actions, dans lesquelles sont intégrées des membres du CNT, pouvant avoir un impact négatif sur le CNT ou la République. Ne risque-t-on pas d'aboutir à du désordre si des telles actions sont permises en dehors des syndicats et des associations de la société civile ? Bien avant lui, le 10 janvier 2021, le vice-président, SEM Assimi GOITA, en visite à Gao, Hombori et Douentza, pour s'assurer de l'effectivité et des résultats probants de l'opération Éclipse (opération conjointe entre Fama-G5 Sahel - Barkhane) accompagné de SEM l'Ambassadeur FranÇais (au Mali) avait assuré ce dernier de l'accompagnement des autorités de transition dans la lutte contre le terrorisme au Mali. L'affrontement entre internautes à la suite, de la position prise par Malick Diaw contre les propos anti-franÇais et de celle de SEM Assimi GOITA en assurant, s'appuyant sur l'exemple de l'opération conjointe Éclipse, que les autorités de transition accompagneront Barkhane dans la lutte contre le terrorisme, montrent qu'il y a un vrai problème. Ce dernier ne peut etre résolu qu'en prennant du recul, en s'appuyant sur le patriotisme et en mettant le Mali en avant. Prenons réellement du recul, personne n'a un moyen de jauger le degré de patriotisme de l'autre ou des autres. Nous aimons tous notre pays. Vous avez le droit d'apprécier la situation Malienne et l'apport de nos partenaires pour la sécurisation et la maintien de la paix au Mali comme l'a fait SEM GOITA accompagné de SEM l'Ambassadeur de France au Mali. Certains critiquent (c'est leur droit) cet apport au vu de la situation sécuritaire critique au Mali. Chacun(ne) est responsable de ses opinions et appréciations. Respectons les points de vue des uns et des autres. La question, aujourd'hui, est posée : faut-il dire à nos partenaires de quitter le Mali sans avoir une solution de rechange ? Une lettre ouverte en ligne publiee par Dr Anasser Ag Rhissa tente de répondre à cette question et de proposer une solution consensuelle pour y arriver. Que répondez-vous à la question précédente ? Voir cette lettre ouverte, appréciée par un nombre impressionnant d'internautes, à l'adresse Facebook suivante : https://m.facebook.com/malijetactu/posts/3763894730312929 Dans le cas où la coopération et le partenariat continuent avec nos partenaires, que proposez-vous pour les améliorer ? Ouvrons-nous les uns aux autres, dialoguons et échangeons pour trouver la solution idoine pour répondre efficacement à la situation actuelle. L'apport et l'implication de tous les acteurs (Maliens et leurs partenaires) sont vivement souhaités. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] r TEL au Mali : 78731461

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 5 ans

Bonjour, Le président du CNT a bien le droit de prendre position par rapport à des actions, dans lesquelles sont intégrées des membres du CNT, pouvant avoir un impact négatif sur le CNT ou la République. Bien avant lui, le 10 janvier 2021, le vice-président, SEM Assimi GOITA, en visite à Gao, Hombori et Douentza, pour s'assurer de l'effectivité et des résultats probants de l'opération Éclipse (opération conjointe entre Fama-G5 Sahel - Barkhane) accompagné de SEM l'Amabassadeur Français (au Mali) avait assuré ce dernier de l'accompagnement des autorités de transition dans la lutte contre le terrorisme au Mali. Prenons du recul, personne n'a un moyen de jauger le degré de patriotisme de l'autre ou des autres. Nous aimons tous notre pays. Vous avez le droit d'apprécier la situation Malienne et l'apport de nos partenaires pour la sécurisation et la maintien de la paix au Mali comme l'a fait SEM GOITA accompagné de SEM l'Ambassadeur de France au Mali. Certains critiquent (c'est leur droit) cet apport au vu de la situation sécuritaire critique au Mali. Chacun(ne) est responsable de ses opinions et appréciations. Respectons les points de vue des uns et des autres. La question, aujourd'hui, est posée : faut-il dire à nos partenaires de quitter le Mali sans avoir une solution de rechange ? Une lettre ouverte en ligne publiee par Dr Anasser Ag Rhissa tente de répondre à cette question et de proposer une solution consensuelle pour y arriver. Que répondez-vous à la question précédente ? Voir cette lettre ouverte, appréciée par un nombre impressionnant d'internautes, à l'adresse Facebook suivante : https://m.facebook.com/malijetactu/posts/3763894730312929 Dans le cas où la coopération et le partenariat continuent avec nos partenaires, que proposez-vous pour les améliorer ? Ouvrons-nous les uns aux autres, dialoguons et échangeons pour trouver la solution idoine pour répondre efficacement à la situation actuelle. L'apport et l'implication de tous les acteurs (Maliens et leurs partenaires) sont vivement souhaités. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] r TEL au Mali : 78731461

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 5 ans

Bonjour, Le président du CNT a bien le droit de prendre position par rapport à des actions, dans lesquelles sont intégrées des membres du CNT, pouvant avoir un impact négatif sur le CNT ou la République. Ne risque-t-on pas d'aboutir à du désordre si des telles actions sont permises en dehors des syndicats ? L'affrontement entre internautes à la suite de cet article sur la position prise par Malick Diaw contre les propos anti-français montre qu'il y a un vrai problème. Ce dernier ne peut être résolu qu'en prennant du recul, en s'appuyant sur le patriotisme et en mettant le Mali en avant. Personne n'a un moyen de jauger le degré de patriotisme de l'autre ou des autres. Nous aimons tous notre pays. Vous avez le droit d'apprécier la situation Malienne et l'apport de nos partenaires pour la sécurisation et la maintien de la paix au Mali. Certains critiquent (c'est leur droit) cet apport au vu de la situation sécuritaire critique au Mali. Chacun(ne) est responsable de ses opinions et appréciations. Respectons les points de vue des uns et des autres. La question, aujourd'hui, est posée : faut-il dire à nos partenaires de quitter le Mali sans avoir une solution de rechange ? Une lettre ouverte en ligne publiee par Dr Anasser Ag Rhissa tente de répondre à cette question et de proposer une solution consensuelle pour y arriver. Que répondez-vous à la question précédente ? Voir cette lettre ouverte, appréciée par un nombre impressionnant d'internautes, à l'adresse Facebook suivante : https://m.facebook.com/malijetactu/posts/3763894730312929 Dans le cas où la coopération et le partenariat continuent avec nos partenaires, que proposez-vous pour les améliorer ? Ouvrons-nous les uns aux autres, dialoguons et échangeons pour trouver la solution idoine pour répondre efficacement à la situation actuelle. L'apport et l'implication de tous les acteurs (Maliens et leurs partenaires) sont vivement souhaités. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] r TEL au Mali : 78731461

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 5 ans

Je ne manipule personne mais je fais des propositions à mes f r ères et sœurs Maliens. Nous sommes aujourd'hui devant un dilemme sans que vous ne proposiez une solution de repli. D'où la question peut-on dire à nos partenaires de quitter le Mali sans solution de rechange ? Quelle est votre réponse à cette question sachant que des contrats nous lient à ces partenaires ? Tout peut être fait de façon méthodique et organisé même le pire, se quitter définitivement. Organisons nos relations et avançons avec méthode et respect mutuel. Quand on les avait fait venir, on était heureux de leur arrivée, separons-nous d'eux s'il le faut en les respectant. Nous devons respecter nos partenaires tout en prenant et assumons nos responsabilités. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité TEL 78731361

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 5 ans

Bonjour, Merci Anonyme de votre commentaire s'appuyant sur l'article de Jean Luc Mélenchon. Vous avez le droit d'apprécier la situation Malienne et l'apport de nos partenaires pour la sécurisation et la maintien de la paix au Mali. Vous critiquez (c'est votre droit) cet apport au vu de la situation sécuritaire critique au Mali. Quant à Seydou, sans insultes et sans les condamner, permettez à nos f r ères et sœurs Maliens d'avoir leurs opinions et leurs appréciations de la situation Malienne et de l'apport de nos partenaires au Mali. Chacun(ne) est responsable de ses opinions et appréciations. Respectez leurs points de vue. La question, aujourd'hui, est posée, faut il dire à nos partenaires de quitter le Mali sans avoir une solution de rechange ? Cette lettre ouverte tente de répondre à cette question et de proposer une solution consensuelle pour y arriver. Que répondez-vous à la question précédente ? Dans le cas où la coopération et le partenariat continuent avec nos partenaires, que proposez-vous pour les améliorer ? Jean Luc Mélenchon parle partenariat mutuellement raisonné. Qu'en pensez-vous ? Ouvrons-nous les uns aux autres et échangeons pour trouver la solution idoine pour répondre efficacement à la situation actuelle. L'apport et l'implication de tous les acteurs (Maliens et leurs partenaires) sont VIVEMENT souhaités. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] r TEL au Mali : 78731461

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 5 ans

Bonjour, Merci de vos questions. Ma question semble être une lapalissade, mais elle est difficile à resoudre. Contrairement à ce que vous dites, nos partenaires nous avaient aidé et nous aident toujours pour le sécurisation et le maintien de la paix. Seulement, nous n'avions jamais été exigeants vis-à-vis d'eux. Voilà ce que cela a engendré, une mésentente pourrait amener à une rupture totale. Malgré tout essayons de sauver l'essentiel car on ne voit jamais la valeur d'un bien que lorsqu'on l'a perdu. Sans solution de rechange, les rôles qu'ils jouent seront vite visibles. Quoiqu'on dise aujourd'hui, ils jouent des rôles déterminants. Prenons le temps pour dialoguer avec nos partenaires afin de trouver la meilleure voie de sortie parce qu'ils sont concernés aussi. Dialoguons avec nos partenaires et avec les Djihadistes pour une sortie de crise consensuelle. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa TEL 78731461

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 5 ans

Bonjour, Merci Seydou de votre commentaire. Les internautes ont le droit d'apprécier la situation Malienne et l'apport de nos partenaires pour la sécurisation et la maintien de la paix au Mali. Certains critiquent (c'est leur droit, leur opinion) cet apport au vu de la situation sécuritaire critique au Mali. Seydou, sans insultes et sans les condamner, permettez à nos f r ères et sœurs Maliens d'avoir leurs opinions et leurs appréciations de la situation Malienne et de l'apport de nos partenaires au Mali. Chacun(ne) est responsable de ses opinions et appréciations. Respectez leurs points de vue. La question, aujourd'hui, est posée, faut il dire à nos partenaires de quitter le Mali sans avoir une solution de rechange ? Seydou, vous avez donné votre opinion. Cette lettre ouverte tente de répondre à cette question et de proposer une solution consensuelle pour y arriver. Que répondent-ils à la question précédente ? Dans le cas où la coopération et le partenariat continuent avec nos partenaires, que proposent-ils pour les améliorer ? Ouvrons-nous les uns aux autres et échangeons pour trouver la solution idoine pour répondre efficacement à la situation actuelle. L'apport et l'implication de tous les acteurs (Maliens et leurs partenaires) sont vivement souhaités. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] r TEL au Mali : 78731461

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 5 ans

Bonjour, Merci Anonyme de votre commentaire s'appuyant sur l'article de Journal Luc Mélenchon. Vous avez le droit d'apprécier la situation Malienne et l'apport de nos partenaires pour la sécurisation et la maintien de la paix au Mali. Vous critiquez (c'est votre droit) cet apport au vu de la situation sécuritaire critique au Mali. Quant à Seydou, sans insultes et sans les condamner, permettez à nos f r ères et sœurs Maliens d'avoir leurs opinions et leurs appréciations de la situation Malienne et de l'apport de nos partenaires au Mali. Chacun(ne) est responsable de ses opinions et appréciations. Respectez leurs points de vue. La question, aujourd'hui, est posée, faut il dire à nos partenaires de quitter le Mali sans avoir une solution de rechange ? Cette lettre ouverte tente de répondre à cette question et de proposer une solution consensuelle pour y arriver. Que répondez-vous à la question précédente ? Dans le cas où la coopération et le partenariat continuent avec nos partenaires, que proposez-vous pour les améliorer ? Jean Luc Mélenchon parle partenariat mutuellement raisonné. Qu'en pensez-vous ? Ouvrons-nous les uns aux autres et échangeons pour trouver la solution idoine pour répondre efficacement à la situation actuelle. L'apport et l'implication de tous les acteurs (Maliens et leurs partenaires) sont VIVEMENT souhaités. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] r TEL au Mali : 78731461

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 5 ans

Bonjour, Merci à tous ceux qui se sont intéressés à cette lettre ouverte. Personne n'a un moyen de jauger le degré de patriotisme de l'autre ou des autres. Nous aimons tous notre pays. Vous avez le droit d'apprécier la situation Malienne et l'apport de nos partenaires pour la sécurisation et la maintien de la paix au Mali. Certains critiquent (c'est leur droit) cet apport au vu de la situation sécuritaire critique au Mali. Chacun(ne) est responsable de ses opinions et appréciations. Respectons les points de vue des uns et des autres. La question, aujourd'hui, est posée : faut-il dire à nos partenaires de quitter le Mali sans avoir une solution de rechange ? Cette lettre ouverte tente de répondre à cette question et de proposer une solution consensuelle pour y arriver. Que répondez-vous à la question précédente ? Dans le cas où la coopération et le partenariat continuent avec nos partenaires, que proposez-vous pour les améliorer ? Ouvrons-nous les uns aux autres, dialoguons et échangeons pour trouver la solution idoine pour répondre efficacement à la situation actuelle. L'apport et l'implication de tous les acteurs (Maliens et leurs partenaires) sont vivement souhaités. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] r TEL au Mali : 78731461

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 5 ans

Bonjour, Merci Anonyme de votre message. Dommage, entre f r ères on est réduit à recourir aux insultes. Est-ce nécessaire devant la situation de notre pays qui doit nous pousser à la concorde et à la cohésion. Je m'excuse si mes propos vous ont heurté. Nous avons des partenaires au Mali. Certains leur ont demandé de quitter le pays. Vous avez le droit d'apprécier la situation Malienne et l'apport de nos partenaires pour la sécurisation et la maintien de la paix au Mali. Vous critiquez (c'est votre droit) cet apport au vu de la situation sécuritaire critique au Mali. Chacun(ne) est responsable de ses opinions et appréciations. Respectons leurs points de vue. La question, aujourd'hui, est posée, faut il dire à nos partenaires de quitter le Mali sans avoir une solution de rechange ? Cette lettre ouverte tente de répondre à cette question et de proposer une solution consensuelle pour y arriver. Que répondez-vous à la question précédente ? Dans le cas où la coopération et le partenariat continuent avec nos partenaires, que proposez-vous pour les améliorer ? Ouvrons-nous les uns aux autres et échangeons pour trouver la solution idoine pour répondre efficacement à la situation actuelle. L'apport et l'implication de tous les acteurs (Maliens et leurs partenaires) sont vivement souhaités. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] r TEL au Mali : 78731461

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 5 ans

Bonjour, Merci Anonymes de vos messages. Personne n'a un moyen de jauger le degré de patriotisme de l'autre ou des autres. Nous aimons tous notre pays. Vous avez le droit d'apprécier la situation Malienne et l'apport de nos partenaires pour la sécurisation et la maintien de la paix au Mali. Vous critiquez (c'est votre droit) cet apport au vu de la situation sécuritaire critique au Mali. Chacun(ne) est responsable de ses opinions et appréciations. Respectons les points de vue des uns et des autres. La question, aujourd'hui, est posée, faut il dire à nos partenaires de quitter le Mali sans avoir une solution de rechange ? Cette lettre ouverte tente de répondre à cette question et de proposer une solution consensuelle pour y arriver. Que répondez-vous à la question précédente ? Dans le cas où la coopération et le partenariat continuent avec nos partenaires, que proposez-vous pour les améliorer ? Ouvrons-nous les uns aux autres, dialoguons et échangeons pour trouver la solution idoine pour répondre efficacement à la situation actuelle. L'apport et l'implication de tous les acteurs (Maliens et leurs partenaires) sont vivement souhaités. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] r TEL au Mali : 78731461

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 5 ans

Bonjour, Merci Anonyme de votre commentaire. Vous avez le droit d'apprécier la situation Malienne et l'apport de nos partenaires pour la sécurisation et la maintien de la paix au Mali. Vous critiquez (c'est votre droit) cet apport au vu de la situation sécuritaire critique au Mali. Quant à Seydou, sans insultes et sans les condamner, permettez à nos f r ères et sœurs Maliens d'avoir leurs opinions et leurs appréciations de la situation Malienne et de l'apport de nos partenaires au Mali. Chacun(ne) est responsable de ses opinions et appréciations. Respectez leurs points de vue. La question, aujourd'hui, est posée, faut il dire à nos partenaires de quitter le Mali sans avoir une solution de rechange ? Cette lettre ouverte tente de répondre à cette question et de proposer une solution consensuelle pour y arriver. Que répondez-vous à la question précédente ? Dans le cas où la coopération et le partenariat continuent avec nos partenaires, que proposez-vous pour les améliorer ? Ouvrons-nous les uns aux autres et échangeons pour trouver la solution idoine pour répondre efficacement à la situation actuelle. L'apport et l'implication de tous les acteurs (Maliens et leurs partenaires) sont VIVEMENT souhaités. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] r TEL au Mali : 78731461

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 5 ans

Bonjour, Merci Anonyme de votre commentaire. Vous avez le droit d'apprécier la situation Malienne et l'apport de nos partenaires pour la sécurisation et la maintien de la paix au Mali. Vous critiquez (c'est votre droit) cet apport au vu de la situation sécuritaire critique au Mali. Quant à Seydou, sans insultes et sans les condamner, permettez à nos f r ères et sœurs Maliens d'avoir leurs opinions et leurs appréciations de la situation Malienne et de l'apport de nos partenaires au Mali. Chacun(ne) est responsable de ses opinions et appréciations. Respectez leurs points de vue. La question, aujourd'hui, est posée, faut il dire à nos partenaires de quitter le Mali sans avoir une solution de rechange ? Cette lettre ouverte tente de répondre à cette question et de proposer une solution consensuelle pour y arriver. Que répondez-vous à la question précédente ? Dans le cas où la coopération et le partenariat continuent avec nos partenaires, que proposez-vous pour les améliorer ? Ouvrons-nous les uns aux autres, dialoguons et échangeons pour trouver la solution idoine pour répondre efficacement à la situation actuelle. L'apport et l'implication de tous les acteurs (Maliens et leurs partenaires) sontement souhaités. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] r TEL au Mali : 78731461

A
Anonyme il y a 5 ans

Monsieur Rhissa, Vos discours longs et remplis de banalités ne vont convaincre personne! Les dirigeants français et occidentaux ne sont pas des partenariats ni du Mali du Sahel! Ce faux docteur médiocre nous serine à l’agonie de ses propositions inefficaces sur tous les sujets! Seul le peuple malien patriote et lucide peut obtenir le départ des militaires français et étrangers du sol! DONC, CHERS MALIENS, ne vous laissez décourager par personne! Surtout pas par un faux Docteur médiocre en expert en rédacteur d’inepties et de propos incohérents!

A
Anonyme il y a 5 ans

“ Seydou Monsieur sans nom, le faux patriote. Encore la haine emporte sur la raison chez toi. Malheureusment pour toi je ne suis pas francais. Je suis Malien bon teint de la region de Sikasso. Les Ag Rhissa, Fanga, le ******** [masqué car insultes interdites sur Malijet !] de Somasso.....me connaissent sous le nom de Seydou, qui en realite est mon vrai nom.Je ne me gene jamais pour defndre mon pays mais sur la base de la logique.Pas le patriotisme d'instinct. Donc selon toi, un Francais ou un blanc n'a pas sa place ici s'il ne suit pas ton opinion? En plus d'etre dictateur tu es raciste en plus.Ton coeur est noir comme l'enfer.Un vrai demon, toi. Malijet doit te bannir, comme twistter a banni le raciste trump.” REPONSE AU POST CI-DESSUS MONSIEUR SEYDOU, VOUS ÊTES MÉDIOCRE ET IGNORANT À TEL POINT QUE VOUS TRAITEZ DE RACISTES, DE HAINEUX, CEUX QUI SE MOBILISENT POUR LE DÉPART DU MALI DES MILITAIRES FRANÇAIS ET ÉTRANGERS! JE VOUS INVITE À LIRE CET ARTICLE CI-DESSUS! ====>Jean-Luc Mélenchon: Au Mali de mal en pis Par ******** <sup><font color=#0066FF;>[masqué car insultes interdites sur Malijet !]</font></sup> - 6 Jan 2021 Jean Luc Melenchon Après l’annonce des militaires français tués au combat au Mali par une mine dont leur véhicule blindé ne les protégeait pas, une autre très mauvaise nouvelle arrive. Une action militaire de l’armée française aurait tué des civils maliens réunis par un mariage. Si elle est confirmée, l’information a un contenu terrible sur le plan humain. Mais aussi politique et militaire. Il s’agira d’un seuil franchi. Une nouvelle étape de la situation et de l’engagement des gouvernements français au Mali. Une nouvelle fois et après sept ans de présence, cinq mille militaires engagés en permanence sur le terrain pourra-t-on avoir un débat parlementaire sur le sujet, une ligne stratégique exposée et un vote ? Au cas présent, bien sûr, il faut être très prudent dans l’appréciation de l’évènement meurtrier. La propagande fait rage de chaque côté des protagonistes. Mais cela ne doit empêcher ni l’analyse critique, ni l’exigence de clarté et de délibération publique qu’un pays démocratique se doit à lui-même. Depuis le premier jour en 2013 notre famille politique suit politiquement les évènements du Mali (https://melenchon.******** <sup><font color=#0066FF;>[masqué car insultes interdites sur Malijet !]</font></sup>/…/themes/international/afrique/mali/). Nous avons été d’abord tous seuls à réfléchir à haute voix, à interroger puis à mettre en cause le raisonnement à l’œuvre. Pendant longtemps on en est resté en France au délire traditionnel qui accompagne les expéditions militaires. Les pouvoirs savent se mettre en scène. Comment oublier Sarkozy au milieu des drapeaux tricolores en Lybie, Hollande de même en costard-cravate au milieu des mêmes petits drapeaux tous neufs, agités avec ferveur ? Les militaires français tués au combat sont célébrés, comme c’est le devoir du pays qui a ordonné leur engagement et à qui ils ont obéi comme c’est leur devoir. Mais chaque phase d’union autour des cercueils et des drapeaux fonctionne aussi comme une ferme incitation à garder pour soi les critiques. Les bellicistes et leurs tireurs de ficelles ont tôt fait de transformer toute critique de l’action en offense aux morts. Cela aussi est un classique de ce type de situation. Nous raisonnons à l’inverse : plus il y a de morts, plus le devoir de lucidité et de clarté est grand. D’abord à l’égard de ceux qui sont morts, ensuite à l’égard de ceux à qui on ordonne d’en prendre le risque, enfin à l’endroit de ceux qui ont à en subir les conséquences. Des militaires français les premiers ont affirmé publiquement qu’une intervention armée sans objectif politique connu et annoncé est vouée à l’échec. La guerre n’est pas un jeu vidéo. La guerre est par essence meurtrière et ses actes irrémédiables. Nous devons être économes de la vie de ceux à qui nous commandons le combat car ils y risquent leur vie et celle des autres. Donc nous devons être scrupuleux dans nos prises de décisions. C’est le moment de se souvenir aussi que tout ceci est fait en notre nom collectif, que nous le voulions ou pas. La France, c’est nous tous. À l’heure où les pouvoirs néolibéraux successifs ont provoqué le déclassement de la puissance matérielle de notre pays, notre force collective ne vaut que par les principes que nous respectons aux yeux de tous et par les méthodes que nous employons pour les servir. Devenus incapables de produire des masques en tissu ou des vaccins et, quand il y en a enfin, incapables de les distribuer, les Français ne valent que par l’idée qu’on s’en fait. Une nouvelle déroute morale, politique et militaire serait trop cher payée l’erreur d’avoir donné le pouvoir au macronisme. D’autant que les évolutions annoncées par la ministre Florence Parly sont peu rassurantes : maintien de Barkhane sans aucun calendrier ni condition. Et une réduction des effectifs humains engagés. D’un point de vue pratique cela veut dire qu’à l’avenir Barkhane aura de plus en plus recours à des frappes aériennes sans avoir forcément des capacités sérieuses d’information précises sur le terrain. C’est extrêmement dangereux. Depuis un satellite ou un drône, un paysan ou un combattant c’est la même chose. Les jihadistes ne portent pas d’uniforme. Leurs rassemblements sont le plus souvent d’une composition très hétéroclite mêlant inextricablement civils et militaires. À présent, au Mali, la France est engagée sur un chemin funeste. C’est celui de l’armée US en Afghanistan, unanimement détestée bien au-delà des talibans. Pour finir, au bout de 20 ans, les Nord-Américains en sont à négocier avec des talibans, notamment pour s’assurer que ces derniers, après un éventuel départ total de l’armée US.… ne laisseront pas l’Afghanistan servir de base à des opérations contre les USA. Ils en sont donc au même point qu’il y a 20 ans, des milliers de morts en plus ! À ce stade, seul le maintien du bizness et les besoins du complexe militaro-industriel US peuvent expliquer ce que font sur place les forces militaires de la prétendue « communauté internationale ». Posons-nous les mêmes questions pour la France. QUE fait la FRANCE au Mali RÉELLEMENT ? Quelle a été l’efficacité de l’action ? Quand en repartirons-nous et à quelles conditions ? Que nous demande à présent le pouvoir politique malien qui a appelé la France à l’aide ? Si nous ne réglons pas ces questions maintenant, quand le rapport de force moral militaire et politique peut rester favorable, nous savons comment évoluera la situation. La France sera isolée sur place et dans l’opinion africaine, l’action armée deviendra toujours plus coûteuse en vies. Et une guerre commencée contre des djihadistes et des trafiquants se transformera en guerre de libération nationale perdue d’avance par l’intervenant étranger. Pour sortir du guêpier il faudra alors négocier avec ceux-là même qu’on prétendait éradiquer. Mais ils seront dans un rapport de force bien meilleur qu’en 2013 quand il avait suffi d’un aller-retour de deux Rafales pour anéantir une offensive djihadiste vers la capitale. C’est absurde. Sans oublier que cette discussion sera menée par la seule autorité légitime à le faire : le gouvernement malien. Lequel n’est plus celui qui a demandé de l’aide. Notre enjeu au Mali comme ailleurs en Afrique est le maintien et le développement d’un partenariat mutuellement raisonné avec les peuples et les nations qui acceptent la France comme amie. Nous devons tourner la page de l’esprit de croisade, de prédation et de paternalisme. Et en finir avec les guerres décidées par une seule personne, le monarque présidentiel et prolongée sans aucun mandat démocratique. Et sans fin. JLM Par Jean-Luc Mélenchon

A
Anonyme il y a 5 ans

faux patriote ! :)

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 5 ans

Bonjour, Merci de vos questions. Ma Gestion semble être une lapalissade, mais elle est difficile à resoudre. Contrairement à ce que vous dites, nos partenaires nous avaient aidé et nous aident toujours pour le sécurisation et le maintien de la paix. Seulement, nous n'avions jamais été exigeants vis-à-vis d'eux. Voilà ce que cela a engendré, une mésentente pourrait amener à une rupture totale. Malgré tout essayons de sauver l'essentiel car on ne voit jamais la valeur d'un bien que lorsqu'on l'a perdu. Sans solution de rechange, les rôles qu'ils jouent seront vite visibles. Quoiqu'on dise aujourd'hui, ils jouent des rôles déterminants. Prenons le temps pour dialoguer avec nos partenaires afin de trouver la meilleure voie de sortie parce qu'ils sont concernés aussi. Dialogue avec nos partenaires et avec les Djihadistes pour une sortie de crise consensuelle. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa TEL 78731461