samedi 18 avril 2026
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Bonjour mon Colonel Assimi ! « Dans le cadre de votre mission, écoutez tout le monde mais ne faites pas tout ce que tout le monde vous dit »

Par Malijet 283 vues
Bonjour mon Colonel Assimi !  « Dans le cadre de votre mission, écoutez tout le monde mais ne faites pas tout ce que tout le monde vous dit »

 

Depuis la création du monde par le Tout Puissant, l’être humain a toujours été à la recherche de la sécurité pour satisfaire ses besoins et ses intérêts. Ce sont ces besoins et intérêts qui témoignent la cause de tout combat qu’il mène. Partant de ce constat, nous nous battons tous pour nos besoins et nos intérêts, mais les natures et les formes de combat différent en fonction des circonstances. Le Mali se trouve aujourd’hui déchiré à cause des luttes pour les besoins et intérêts, et de surcroît au détriment de personnes qui sont totalement perdues dans le jeu. Elles méritent aussi d’être impliquées mais de la bonne manière. Sur ce :

Travaillez pour le Mali et non pour la France,

Travaillez pour les maliens et non pour les religieux,

Travaillez pour la population malienne et non pour les politiciens,

Travaillez pour la jeunesse malienne et non pour les riches,

Mon Colonel, soyez fort intérieurement pour ne pas que votre égo vous colonise,

Mon Colonel, faites la différence entre les belles paroles et les belles actions,

Mon Colonel, protégez-vous avec les bonnes actions,

Mon Colonel, un conseiller n’est pas forcément celui qui doit dire des choses que vous voulez entendre,

Mon Colonel, trouvez un temps pour vous, lisez,

Mon Colonel, écoutez tout le monde mais ne faites pas tout ce que tout le monde vous dit ».

Yacouba Dao 

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Commentaires (3)

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D
Diawara il y a 4 ans

POUR QUI ROULEZ VOUS MAIS CE QUI EST SÛRE HASSIMI GOITA SAIT CE QU'IL VEUT ALORS PRIÈRE LAISSER ŒUVRER SANS COMMENTAIRES CAR C'EST ÇA LE FORT DE CERTAINS MALIENS QUI PARLENT BEAUCOUP MAIS PAS SOLUTION. ON DEMANDE À CHACUN DE LAISSER LE PRÉSIDENT QUI NE MÉNAGE AUCUN EFFORT POUR ATTEINDRE SON BUT CAR CE PAYS A TROP SOUFFERT PAR LA FAUTE DE CERTAINS DE SES ENFANTS INDIGNES.

K
Kassin il y a 4 ans

HALTE AUX ABUS DE POUVOIR JUDICIAIRE AU MALI ET SOUTIEN TOTAL À DJABA SORA Affaires des Djaba Sora: Snapchat est une messagerie privée L’influençeuse et femme d’affaires malienne Djaba Sora s’est faite arrêter par un mandat de dépôt du procureur du tribunal de la commune 4 du district de bamako pour injures. Il semblerait que les propos de Djaba seraient dits sur la plateforme de messagerie Snapchat au vue des captures d’écran de l’enregistrement audio. Snapchat ne permet pas de faire une communication publique, c’est une communication privée qui est en plus éphémère car les textes et audios des messages Snapchat disparaissent peu de temps après qu’ils ont été lus. Il faut remonter chez l’entreprise Snapchat pour pouvoir reconstituer une communication Snapchat de bout en bout. La justice malienne est elle est mesure de remonter chez Snapchat et reconstituer une communication privée pour en connaître la teneur et les tenants et les aboutissants? Le code pénal malien permet-il de poursuivre quelqu’un pour des propos tenus en privés à caractère injurieux? Qui a mis une communication privée sur la plateforme YouTube pour la rendre publique? Qui est à incriminer entre celui dit un propos en privé et celui qui le rend public? Le droit malien permet-il de trancher entre celui qui dit un propos en privé et celui qui le publie en public? Si les propos privés seraient répréhensibles au Mali, pourquoi nos procureurs n’arrêtent-ils pas les gens qui se disputent et qui s’insultent dans leurs maisons? Salute Gggggttggrgghgfffcvhjj Mlkkjhhhggfddddddddddddddddfffggghvvv

K
Kassin il y a 4 ans

La zone de turbulence A l’issue du sommet d’Accra de ce dimanche 31 mai 2021, le Mali est suspendu des instances de la cedeao mais les sanctions économiques et financières craintes ne sont pas tombées. La cedeao a privilégié les populations maliennes au régime politique et a joué la carte de la sagesse par une action minimaliste contre notre pays. « Connais-toi, toi même » disait Socrate, le philosophe grecque de la sagesse, Nana Akufo-Addo, le président ghanéen et ses pairs ouest africains ont vu eux-mêmes le peuple malien. Ils ont mis Assimi Goita sur le banc de touche de la Cédéao à Accra, tout en œuvrant de ne pas sevrer le peuple malien ni par une fermeture des frontières ni par des restrictions sur des transactions commerciales et financières. Il n’en fallait pas plus pour les soutiens d’Assimi Goita, de fanfaronner et de f..rétiller comme des moineaux après une pluie diluvienne. Ils voient en la décision de l’organisation sous régionale une légitimation de fait du colonel serial putschiste après une légalisation tirée par les cheveux par un arrêt douteux de la cour constitutionnelle de ses forfaitures d’août 2020 et de mai 2021. Sans vouloir jouer à l’oiseau de mauvais augure, en réalité le bombardement jurisprudentiel du colonel barbu à la tête de l’état malien, érige devant le pays de gros nuages qui risquent de nous faire rentrer dans une zone de turbulence sans précédent. Décryptage I. LE RISQUE DE « DJIHADISATION » DU PAYS Le dialogue avec les djihadistes Amadou Koufa et Iyad Ghali est très tentant suite aux recommandations du dialogue national inclusif sous IBK. IBK même avait un eu un temps, un penchant pour cela. Le gouvernement Moctar Ouane par l’entremise de son ministre de la réconciliation nationale le colonel Ismaèl Wagué et les « bons offices» du Haut conseil Islamique du Chérif Ousmane Madani Haidara l’avait expérimenté à Farabougou en zone office du Niger, une bourgade longtemps coupée du reste du pays par l’injonction des islamistes. Ce dialogue à Farabougou a fait beaucoup de concessions aux islamistes qui y font la loi « islamique » stricte dans un pays censé être laïc. Cette expérience qui consiste à céder à l’idéologie islamiste radicale par le dialogue pour éviter de les combattre, risque de s’étendre si le M5 RFP (encore sous l’emprise de l’imam Dicko qui n’a jamais caché le fait qu’il connaît Iyad Ag Ghali le turbulent djihadiste de kidal) vient au pouvoir avec Choguel Kokala Maiga comme premier ministre et Mahamoud DICKO en Ayatollah Khomeini de la transition militaire. Le M5 au pouvoir, c’est en réalité Dicko au pouvoir et s’il fait avec Iyad Ag Ghali et Amadou Koufa ce que Wagué et Chérif Haidara ont fait avec les djihadistes de Farabougou, ce serait un terrain glissant vers une lente mais progressive bascule vers l’idéologie islamiste radicale dans le nord et tout le centre du pays et in fine le Mali entier. Et cela, Mahamoud Dicko n’y serait pas contre, au contraire ce serait avec allégresse pour l’imam polyglotte de voir le Mali s’islamiser à la vitesse des sons des appels des muezzins des mosquées de Djenné, de Djinkereber et de Sidy Yaya. Ce serait la ligne rouge, pour les partenaires occidentaux engagés dans la lutte antiterroriste dont les aides militaires sont pourtant précieuses à la stabilisation et la sécurisation du pays. Et si ces partenaires occidentaux plient bagages aux fins de ne pas voir prospérer cet islamisme djihadiste au Mali, ce n’est pas la Russie qui pourrait les remplacer sans donner ses conditions car Vladimir Poutin n’a jamais collaboré non plus avec les islamistes ni en Russie ni en Syrie. La chine non plus, les Ouïghours peuvent en témoigner. On serait curieux de savoir comment, ils le feront au Mali si Amadou Koufa et Iyad Ghali devraient avoir une sorte de Kitibas officiels au Mali octroyés ou cautionnés par la transition militaire. Et le président qui sera élu sur cette base serait sur le fait accompli islamiste et radicale. Seront nous bientôt une antenne africaine des désidératas du Qatar, d’Al Qaïda ou même de l’état islamique? II. LE RISQUE DE REPRISE DE COMBATS AVEC LES GROUPES ARMÉS SÉPARATISTES La coordination des mouvements de l’Azawad, CMA, qui a signé avec le gouvernement IBK en juin 2015, les accords de paix d’Alger est à l’affût et suit avec attention les événements politiques à bamako. La présence de Moussa Ag Attayer dans le gouvernement de Moctar Ouane et l’assurance donnée par N’Bah Daw d’appliquer à la lettre l’accord d’Alger les avaient rassurés pendant les 9 premiers mois de la transition. Avec le M5 RFP dont la majorité plaide pour une relecture de l’accord d’Alger conformément aux recommandations du dialogue national inclusif, le risque est grand pour rejeter plusieurs points saillants de cet accord particulièrement anti constitutionnel. Il serait difficile de tenir en laisse, les fantassins de la CMA si jamais on venait à mettre en cause l’autonomisation des régions nord dont ils jouissent déjà largement de fait avec une quasi absence de l’état malien mais avec des financements du Mali. Si les troupes françaises devraient rentrer comme l’a déjà avertit le président Macron en cas d’islamisation du pays, quelle serait la capacité réelle de l’armée malienne face la révolte de la CMA suite à une éventuelle relecture de l’accord d’Alger? Que pourra apporter réellement la Russie face à cette nouvelle donne sécuritaire de katiba islamiste officialisé d’Iyad Ag Ghali d’un côté et des combattants de la CMA de l’autre? La complexification par le dialogue guette la situation sécuritaire au Mali et rabattra les cartes, il faut que Choguel Maiga et le M5 RFP soit clairvoyants et vigilants pour ne céder ni à la facilité, ni au laxisme, encore moins au populisme. Le Mali est un pays laïc et doit le rester. Nul dialogue ne présage ni ne prescience la paix s’il n’est pas fondé sur un précepte clair de bannir le terrorisme et l’obscurantisme dans notre pays. IV LE RISQUE DU 3ÈME COUP DE FORCE D’ASSIMI Si Dicko et sa tentation du dialogue avec Amadou Koufa et Iyad Ag Ghali, parviennent à isoler le Mali, ce serait au tour d’Issa Kaou Djim d’actionner son plan de faire élire Assimi Goita comme président de la république en l’incitant à se présenter comme candidat aux élections qui seraient organisées par une administration territoriale sous ordre CNSP et une cour constitutionnelle acquise à sa cause. Il n’y a jamais 2 sans 3 et Assimi ne se priverait jamais de faire du Moussa Dadis Camara ou du Robert Guei. Comme il n’a pas été inquiété en faisant deux coups, il ne se priverait certainement pas de céder aux sirènes des laudateurs pour briguer la magistrature suprême du pays même en étant président de la transition en tordant allègrement le coup à la charte de cette même transition. Il leur suffit juste de réunir le financement nécessaire par l’argent public qu’ils contrôlent et de payer les consciences comme il en est coutume dans ce pays et ça passerait comme lettre à la poste. Mais serait-il toléré par la classe politique et les maliens? Ou ferait-il nous basculer dans une nouvelle crise post électorale qui sera le début un autre long cycle de crises dans le pays? Le temps est meilleur juge et l’histoire nous édifiera. En espérant que les autorités transitoires du Mali se mettront du bon côté de l’histoire pour amener ce pays vers de lendemains meilleurs. Salute Dddddddffddsssssdddd Mmlloooooooollkkkkkkkjjjjjjjjhh