vendredi 17 avril 2026
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Fin de l’opération Barkhane : regards croisés de deux spécialistes des questions de sécurité

Par Essor 296 vues
Fin de l’opération Barkhane : regards croisés de deux spécialistes des questions de sécurité

L’annonce de la fin de l’opération Barkhane par le président français, Emmanuel Macron, continue de susciter des débats. L’Essor a interrogé le Dr Aly Tounkara, directeur du Centre des études sécuritaires et stratégiques au Sahel et Boubacar Salif Traoré, directeur du Cabinet Afrilog conseil, spécialisé sur les questions de défense, de sécurité et de développement dans l’espace G5 Sahel

 

Dr Aly Tounkara : « La France seule ne pouvait pas continuer à supporter le coût de la Force Barkhane »

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De nombreux facteurs expliquent la décision de la France de mettre fin à l’opération Barkhane. Le premier est le coût d’entretien de ladite Force dans le Sahel. Elle est très coûteuse. Et son entretien quotidien coûte environ 1,5 milliard de Fcfa. De ce fait, le président Macron ne pouvait pas rester seul à supporter un tel fardeau du point de vue économique. Donc, il entend internationaliser la lutte contre les groupes radicaux violents au Sahel sous l’étiquette Takuba.

Le deuxième facteur est qu’en France, dans les prochaines élections présidentielles qui pointent à l’horizon, une bonne partie de l’opposition va forcément interroger le président Macron par rapport aux militaires français qui opèrent dans le Sahel. Donc, il chercherait à se prémunir des éventuelles attaques qui pourraient émaner de ses adversaires politiques sur cette question.

Le troisième facteur est le changement de paradigme. Car on ne peut pas parler de départ des troupes françaises du Sahel mais d’un changement du paradigme. La France ne va pas quitter le Sahel. Mais ce sont les militaires français qui vont être fondus dans la Force Takuba. On sait que beaucoup de pays européens s’étaient engagés à se battre aux côtés de la France dans le Sahel. Malheureusement très peu de ces pays sont parvenus à honorer leurs engagements.

Un autre facteur est que la situation sociopolitique délétère que connaît le Mali ces derniers temps a été un alibi pour Macron pour annoncer la restructuration de la Force Barkhane.

Cette force française remplit un rôle extrêmement important en termes de collecte et de fourniture de renseignements aux armées sahéliennes en particulier à celle du Mali. Beaucoup de militaires maliens qui tombent sur les théâtres d’opération sont transportés par la France à travers ses moyens logistiques. C’est pourquoi, cette décision unilatérale n’est pas sans conséquences.

Deux scenarii se dégagent. Le premier scénario est qu’on pourrait assister, dans les semaines et mois à venir, à des actes terroristes très accentués contre, à la fois, les symboles de l’état et les populations.

Une autre conséquence : la fragilisation de nos réponses militaires. Car l’état au Mali va devoir clairement renforcer sa présence sur le plan militaire dans les localités où Al-Qaeda ou l’état islamique sont suffisamment présents.

Aussi, il y a les craintes qu’une telle annonce pourrait provoquer chez les populations des zones en proie à l’insécurité. Pour les populations des régions en proie aux actes terroristes, les forces étrangères permettent d’assister à un début d’accalmie en raison des moyens importants qu’elles déploient. Une telle annonce pourrait amener les populations à se déplacer vers les grandes villes où à aller hors des frontières sans qu’il n’y ait des attaques proprement dites.

Propos recueillis par
Dieudonné DIAMA

 

Boubacar Salif Traoré : « Cette décision peut avoir des conséquences en termes de déstabilisation »

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L’analyse que je fais de la situation, c’est que depuis pratiquement 8 ans, l’opération Barkhane est jugée, en tout cas sur le plan politique, comme étant un échec. Mais, sur l’aspect militaire, nous qui suivons de près ce dossier, estimons qu’il y a eu des succès. Il y a la dimension financière, Barkhane coûte chaque année 750 millions d’euros soit environ 491,2 milliards de Fcfa au contribuable français. Ce n’est pas une somme négligeable.

Donc, il y a eu un récent sondage, qui a aussi montré qu’une majorité de la population française est opposée justement au déploiement de Barkhane. Donc, on peut dire que c’est un ancien sujet qui revient sur la table. De toutes les façons, les objectifs n’ont pas été atteints ni sur le plan politique, ni sur le plan du développement, parce que les populations ont continué à s’appauvrir, le flux des réfugiés a continué à augmenter. Face à tous ces échecs, il fallait que le président Macron apporte des premières réponses à travers des décisions. C’est en cela que sa décision est motivée.

Les premières conséquences sont d’ordre psychologique. Quand il y a de telles annonces, en face il y a des insurgés qui peuvent être remotivés. Cela peut baisser le moral des troupes engagées dans ce processus. Ensuite, cela a aussi des conséquences politiques, parce que le Sahel est devenu un enjeu géopolitique et géostratégique majeur où nous avons plusieurs autres pays, des puissances moyennes en général. Il s’agit notamment de la Russie, de la Turquie et d’autres, qui sont en train d’avoir un regard de plus en plus important sur cet espace.

En outre, ces décisions peuvent avoir sur les plans géopolitique et géostratégique, des conséquences en termes de déstabilisation, sachant que les armées n’ont pas fini leur préparation. Nous savons bien qu’au niveau du Mali, la politique qui consiste à réformer le secteur de la sécurité n’a pas du tout atteint ses objectifs. Les armées nationales de la zone notamment celles de l’espace G5 Sahel sont très faibles.

La mort du président tchadien Idriss Deby Itno a encore renforcé cet affaiblissement. Parce que lui, il était arrivé à tenir et à amener l’armée tchadienne à un certain niveau. Aujourd’hui, sa disparition combinée à ces décisions prises par le président Emmanuel Macron, ne feront qu’affaiblir davantage les armées de la sous-région.

Les armées de l’espace G5 Sahel doivent prioriser la coopération, notamment en matière de renseignement et de protection des frontières. Également, il est important de faire évoluer la situation avec l’Algérie, qui n’est pas membre du G5, mais qui reste un acteur majeur et incontournable dans le Sahel. Au sujet des FAMa, il y a une nécessité à donner une suite à la Loi d’orientation et de programmation militaire, pour véritablement permettre la réforme du secteur de la sécurité.

De nombreux chantiers ont été ouverts dans plusieurs domaines comme la formation, le conseil, le DDR etc, il faut définir des priorités à commencer par la restructuration même du commandement qui n’est pas totalement adapté au terrain. La coordination des actions en interne entre les différentes forces, reste également un objectif prioritaire, sans oublier les actions civilo-militaires.

Il faut profiter de cette période certes difficile, pour envisager un nouveau cadre de coopération. Je ne parle pas de changer de partenaire, mais de faire part de certaines exigences, comme le renforcement des capacités des instructeurs locaux et une politisation moindre dans la coopération militaire. Les succès tactiques militaires ne doivent pas souffrir des postures géopolitiques.

Propos recueillis par

Aboubacar TRAORÉ

 
 
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Commentaires (3)

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A
Anonyme il y a 4 ans

Diawara ,tu nous fatigues avec ton charabia.

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 4 ans

Main mise de la France et certains pays de la communauté internationale sur le G5 Sahel et sur la coalition régionale et internationale de lutte contre le terrorisme que Dr Anasser Ag Rhissa avait proposé en 2010/2011/2012. A. Depuis longtemps, la France organisait méthodiquement la main mise sur le G5 sahel : (1) à travers d'abord un partenariat avec le G5 Sahel dont elle avait pris le leadership, (2) ensuite l'Alliance pour le Sahel (étendue à des partenaires principalement européens), (3) puis la coalition pour le Sahel annoncée après le sommet de PAU en 2020 et (4) maintenant, en 2021, après son souhait d'arrêt des patrouilles conjointes avec les forces maliennes puis de retrait progressif de Barkhane du Mali et de la zone Sahel, l'Alliance internationale de lutte contre le terrorisme dans la zone sahel. Auparavant, Dr Anasser Ag Rhissa avait proposé en 2010/2011 l'initiative G7 Sahel (devenue G5 Sahel) intégrant une coalition régionale et internationale de lutte contre le terrorisme et l'insécurité dans la zone Sahel. En 2012, une méthodologie de concertations inclusives (dialogue inclusif) détaillant le processus de dialogue inclusif et les rôles de la coalition régionale et internationale de lutte contre le terrorisme avait été proposée, par mes soins, à la CEDEAO et au Mali pour une paix durable au Mali. La France organise la main mise sur cette coalition et le G5 Sahel (qui l'intègre) à travers un Hold Up (coup de force) organisé. Dr Anasser Ag Rhissa réclame la paternité du G5 Sahel et de la coalition régionale et internationale de lutte contre le terrorisme intégrée à l'initiative G5 Sahel. Ayant écrit à plusieurs reprises aux chefs d'États de la zone Sahel et au chef d'État français, Emmanuel Macron, Il demande que ses droits lui soient reconnus. Ce Hold Up aggrave et matérialise les faits. Le programme/projet, TIC_Secure_Sahel, de lutte contre l’insécurité et contre le terrorisme, de paix et de développement dans la zone sahel, avait été envoyé, par Dr Anasser Ag Rhissa, aux chefs d’Etat de la zone sahel en 2010 (version de base)  et en 2011 (version ci-dessous), au G5 sahel (à sa création et le 17 février 2014), à  l’UA/MISAHEL (en 2014) et publié, en 2011, sur plusieurs médias (Tamtaminfo (publié le 19 mai 2011), Site-Afrique, En-Afrique, Cri de Cigogne., …).  J'avais envoyé une proposition de partenariat avec la France (ministère des affaires étrangères), en 2012, sur ce programme/projet et le renforcement de capacités associé. Avec un tel partenariat, incluant l'ONG TILWAT International dont je suis le Président, le Ministère des affaires étrangères du Mali, l'Agetic, les ministères de la défense et de la sécurité du Mali  et le Ministère de l'environnement du Mali, nous avions organisé, en 2012, en 2013 et en 2014, au Mali des séminaires sur les TIC ET LA BONNE GOUVERNANCE AU SERVICE DU DEVELOPPEMENT DURABLE, DE LA DEFENSE, DE LA SECURITE ET DE LA PAIX AU SAHEL, EN PARTICULIER AU MALI.  En 2011, en partenariat, entre autres, avec le Ministère de la communication du Niger et la Présidence du Mali, un tel séminaire avait été organisé à Niamey.  En 2012, en partenariat, entre autres, avec le Ministère de la communication du Niger et le Ministère de la communication du Burkina, un tel séminaire avait été organisé à Ouagadougou.  Cette proposition de programme/projet, TIC_Secure_Sahel, de lutte contre l’insécurité et contre le terrorisme, de paix et de développement dans la zone sahel, avait été republiée le 30 décembre 2013 sur Mali jet et Agora21, le 01 janvier 2014 sur Mali web et d’autres médias.  Ce programme utilise le réseau social :  Unis&Solidaires durablement tous pour tous  Le PROGRAMME TIC_Secure_Sahel est composé de plusieurs volets :  * Gouvernance du programme et sa méthodologie,  * Renforcement de capacités des citoyens et des acteurs,  * Culture du vivre ensemble et de la paix, Intégration des citoyens et communautés et amélioration des relations civilo-militaires,  * Le projet TIC_Secure_Sahel axé sur la bonne gouvernance, les TIC et le tryptique Paix, Sécurité et Développement,  * Base d'informations d'intelligence stratégique de renseignements au niveau de la zone sahel et ses connexions aux niveaux local, régional et international,  * Coopération et Partenariats  L’ex Président ATT du Mali avait reçu, en juillet 2011, à Koulouba, Dr ANASSER AG RHISSA, Président de l’ONG TILWAT International, concernant ce programme/projet et a promis de le mettre en œuvre pour le Mali et de le proposer aux Présidents des pays du champ de la zone sahel.  B. RÉSUMÉ DU PROGRAMME/PROJET  TIC_Secure_Sahel : PROPOSITION DE PROGRAMME DE LUTTE CONTRE L’INSÉCURITÉ ET CONTRE LE TERRORISME DANS LA ZONE SAHEL  UTILISATION DES TIC ET DE LA BONNE GOUVERNANCE POUR LA PAIX, LA SÉCURITÉ ET LE DÉVELOPPEMENT DURABLE RÉSILIENT DE LA ZONE SAHELO-SAHARIENNE  En 2017, après échanges avec le Président du conseil des ministres du G5 Sahel, son excellence Abdoulaye Diop, le point focal du G5 Sahel au Mali, Cherif Hamidou BA, le Secrétaire permanent de G5 Sahel, je leur ai envoyé le descriptif du programme/projet ci-dessous. Vous trouverez, ci-dessous, le descriptif d'un programme/projet de lutte contre l'insécurité et contre le terrorisme dans la zone sahel, en particulier au MALI, que j'avais proposé depuis 2011 à ATT et aux chefs d'états de la zone sahel.  Cette proposition de programme pour lutter contre l’insécurité et contre le terrorisme dans la zone sahel avait été publiée sur plusieurs médias, en particulier sur internet en 2011 et republiée le 30 décembre 2013 sur Malijet et Agora21 et le 01 janvier 2014 sur Mali web.  Face à l’épineux problème de l’insécurité dans la zone sahélo-saharienne, et étant ressortissant de cette zone, j’avais écrit un article portant sur ce thème et incluant une proposition de projet communautaire intégré, dénommé TIC_Secure_Sahel, de bonne gouvernance, paix, sécurité et développement durable dans cette région sahel. L’adresse sur Mali jet de cette proposition est :  http://www.malijet.com/les_faits_divers_au_mali/lettres_ouvertes_mali/90156-proposition-sur-l-insecurite-dans-la-zone-sahelo-saharienne-dr-a.html  Stratégie collective et inclusive de lutte contre le terrorisme pour Intégrer et Impliquer plus les citoyens et les communautés Vous trouverez ci-dessous un résumé succint de la lettre ouverte en ligne que j'avais adressée au G5 Sahel et aux partenaires (coalition pour le Sahel, ...) à l'occasion du sommet de N'Djamena qui avait été organisé du 15 au 16 février 2021. Pour intégrer et impliquer plus les citoyens et les communautés dans les processus de paix et de lutte contre le terrorisme au Mali et au sahel, il faut une stratégie idoine tenant compte des contextes de cette zone et de la guerre asymétrique qui y est menée. Dr Anasser Ag Rhissa propose dans cette lettre ouverte, une stratégie collective et inclusive de lutte contre le terrorisme au Mali et dans la zone sahel. Les points suivants y sont abordés : 1. Liens entre sa proposition et celle du G5 Sahel étendu à la coalition pour le sahel ; 2. La proposition de Dr Anasser Ag Rhissa de stratégie inclusive de lutte collective contre le terrorisme et l'insécurité dans la zone sahel, son cadre et le dispositif de responsabilisation et sécurisation collectives et partagées ET son suivi-évaluation en lien avec le pacte pour la paix; 3. L'indispensable implication des citoyens, des communautés et des politiques de la zone sahel dans la conception et la mise en œuvre du cadre consensuel et du dispositif de responsabilisation et sécurisation collectives et partagées ; 4. Peut-on dire à nos partenaires (Barkhane, Takuba, Minusma, G5 et Eutm) de quitter le Mali sans solution de rechange ? Le retrait graduel de Barkhane du Mali et de la zone Sahel était proposé en fonction de l'évolution de la situation. Comme une prémonition, ce retrait de la force Barkhane du Mali et de la zone Sahel était proposé. 5. Paix, Dialogue et Négociations avec les Djihadistes/Terroristes au Mali : Les Présidents IBK, Dioncounda Traoré et les leaders de la transition au Mali sont en phase avec Dr Anasser Ag Rhissa sur ses propositions précurseurs, pour une PAIX DURABLE, datant de 2011/2012/2014 ; 6. Refonte, adaptation du mandat de la Minusma (ONU) et commandement induit en liaison avec l'accord de paix et le pacte pour la paix ET 7. Conclusion. C. QUELQUES RÉFÉRENCES - Médiation entre IBK et Soumaila Cissé, et quelques contributions, sur le site du Dialogue national inclusif au Mali, 2019 - Piratage de la contribution de Dr Anasser Ag Rhissa ayant servi pour la proposition faite aux Chefs d’Etats de la zone Sahel de création du G7 Sahel devenu G5 Sahel - Dr Anasser Ag Rhissa réclame la paternité de l’idée, de la proposition et de l’initiative G7 sahel devenue G5 Sahel www.******** <sup><font color=#0066FF;>[masqué car insultes interdites sur Malijet !]</font></sup>.net/lettres-ouvertes/g5-sahe...5-sahel-2738547.html D. CONTACT Dr ANASSER AG RHISSA Expert TIC, Gouvernance et sécurité E-mail : Anasser.Ag-Rhissa@orange.******** <sup><font color=#0066FF;>[masqué car insultes interdites sur Malijet !]</font></sup> TEL (******** <sup><font color=#0066FF;>[masqué car insultes interdites sur Malijet !]</font></sup>) 78 73 14 61 TEL (00 2 27) 81204817

D
Diawara il y a 4 ans

IL FAUT ARRÊTER LE CINÉMA CAR TOUT LE MONDE SAIT QUE LA FRANCE À TROP LONGTEMPS JOUER DANS LA MANIPULATION ET LA DÉSTABILISATION DE NOTRE PAYS ET DU SAHEL AULIEU DE JOUER FRANC ET HONNÊTE. LE PROBLÈME ICI EST LA FRANCE ET NE PEUT ÊTRE LA SOLUTION RAISON POUR LAQUELLE ELLE EST DANS LA PANIQUE. VOUS AVEZ DIT PLUS DE HUIT ANS LA FRANCE DANS UN SOIT DISANT COMBAT CONTRE LE TERRORISME QUI CHAQUE JOUR PREND DE PLUS EN PLUS DE CROISSANCE ET OCCUPE TOTE LA RÉGION ALORS C'EST QUEL COMBAT ET EN MÊME FAIT TOUT POUR AFFAIBLIR LES ARMÉES DE NOTRE SOUS RÉGION ET CELÀ AUCUN DE NOS SOIT DISANT SPÉCIALISTES N'OSENT EN PARLER MAID DE QUOI AVEZ VOUS PEURS ? AULIEU DE DIRE LA VÉRITÉ VOUS TOURNEZ EN PIROULLETTES MAIS A QUAND LA VÉRITÉ QU'ICI LES PEUPLES ONT COMPRIS ET DÉNONCENT CHAQUE JOUR. ICI LES PEUPLES ONT COMPRIS ET DÉCIDER DE LA SOLUTION À TENIR SANS FLÉCHIR.