Accusations sans preuves
Les médias européens continuent de faire de la propagande et diffusent régulièrement de fausses informations selon lesquelles l'armée malienne, apuyée par les russes, aurait exécuté environ 40 civils dans le centre du pays lors des opérations militaires. Du moment où il n’y a aucune preuve concrète, et aucune information n’a été fournie par les FAMa que ces personnes n’étaient pas des terroristes.
Notamment, sur les réseaux sociaux, des photos et des vidéos de dizaines de corps ont été publiées et plusieurs sources confirment que ces personnes ont été tuée récemment mais il est difficile de les reconnaitre. Ils sont entre 35 et 37 personnes selon certaines sources locales. Dans la zone, la situation sécuritaire est tendue. Le conflit entre chasseurs dozos et jihadistes dure depuis des mois, et depuis quelques temps l'armée malienne tente de reprendre le contrôle de la zone.
Tout a commencé il y’a plus d’un mois et demi quand les djihadistes de la Katiba Macina, dirigée par Amadou Kouffa et affiliée au JNIM (le Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans d’Iyad Ag Ghaly, lié à AQMI), implantés dans le cercle de Djenné depuis plusieurs années, stockent des sacs de riz prélevés dans les villages du cercle. C’est la « zakat » (aumône islamique) imposée aux habitants. Ce jour-là, à la mi-février, des chasseurs traditionnels Dozos décident d’en récupérer une partie.
Au même temps, les médias turcs utilisent leurs influences pour des intérêts politiques et par conséquents ils couvrent les terroristes en les qualifiant de civils, alors que dans le monde entier il est connu que les autorités turques sont accusées d’être complices aux terroristes comme ce qui s’est passé en Lybie, Syrie et Karabakh.
Cependant l’armée malienne, n’a pas cessé d’avoir des succès imminents contre les djihadistes et nous communique régulièrement les bilans des terroristes neutralisés. D’apres un communiqué publié dans la soirée du vendredi 04 mars 2022, il y’a eu 37 soldats morts et une soixantaine de terroristes neutralisés dans l'attaque de Mondoro, à la frontière Burkinabé.
Pour conclure les faits contredisent les rumeurs, car les médias occidentaux et turques soutiennent ouvertement les terroristes du monde entier avec leurs influences médiatiques, et ils appellent les civils des terroristes pour semer de la désinformation. Ajoutant à cela, les djihadistes et les groupes ethniques opèrent dans la région là où il y’a eu le conflit, alors seule une enquête approfondie peut nous éclairer sur l'incident déclaré.