vendredi 17 avril 2026
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Choguel et l’impossible révision constitutionnelle

Par Le Wagadu 538 vues
Choguel et l’impossible révision constitutionnelle

Réviser la Constitution de 1992 ? Quelle mission impossible s’assigne le tout nouveau Premier ministre faisant sans doute écho aux 10 commandements du M5-RFP !

 

La vérité est que ni les conditions juridiques, encore moins les conditions politiques, ne sont réunies pour s’engager dans une telle aventure. L’article 118 de la Constitution précise bien que l’initiative de la révision appartient concurremment au Président de la République et aux députés. Or, jusqu’à ce jour, nous n’avons ni députés, ni Président de République ?

Nous ferons cadeau de l’autre gros obstacle juridique lié à l’atteinte flagrante à l’intégrité territoriale du pays que nul ne saurait nier, pas même le PM CHOGUEL. Formellement, aucune révision constitutionnelle n’est possible dans le contexte institutionnel actuel de la Charte de la Transition.

Sur quelle base et pour quel motif, le gouvernement peut-il se permettre d’envisager de violer la loi fondamentale pour changer la loi fondamentale ? Est-ce qu’on réalise le danger qu’il y a pour la démocratie malienne, à permettre à des institutions bricolées suite à des coups d’Etat, de tripatouiller notre Loi fondamentale ?

Dr. Brahima Fomba

 

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Commentaires (1)

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.Dr ANASSER AG RHISSA il y a 3 ans

Après la débandade des terroristes, provoquée par les actions des FAMAs et des opérations conjointes entre les forces du Burkina et du Niger, pour la protection des populations et de leurs biens ET l’abandon de la zone des trois frontières par Barkhane, Takuba et le G5 sahel, sans solution de rechange, d’innombrables nids de terroristes se sont formés ou consolidés dans la zone des trois frontières de même que la fuite en grand nombre des populations. Quitter le G5 sahel au mauvais moment sans solution de rechange est un abandon des populations pour la mort, c’est le cas dans la zone des trois frontières, au q et au nord du Mali car les FAMAs ne couvrent pas complètement toutes ces zones actuellement. Les groupes armés terroristes concernés sont le GSIM et l’EIGS. LES AFFRONTEMENTS ENTRE EUX SONT VENUS COMPLIQUÉS LEURS POSITIONNEMENTS. Les représailles, par les groupes armés terroristes, aux actions des FAMAs et aux opérations conjointes TAANLI1, 2, et 3, menées du 02 au 25 avril 2022, par les forces du Burkina et du Niger se sont étalées et intensifiées en mai et en juin 2022 dans la zone des trois frontières, au BURKINA (Dori, Seytenga, Waraou, ...), au NIGER (région de Tillabery (Torodi, Téra, Gotheye, ...) et au MALI (régions de Tombouctou (Gourma, ...), de Mopti (Mondoro, Boni, Sévaré, ...) et Gao (Tessit, Intillilt, ...) et de Ménaka (Adramboukane, Indelimane, ...). Une centaine de terroristes morts dans les opérations conjointes TAANLI 1, 2 et 3 (Alliance entre forces). Au Burkina, Plus de 8000 civils déplacés de Seytenga à Dori. Depuis 2015, plus de 2000 morts civils et militaires au Burkina et un peu moins de 02 millions de déplacés interne. L’hécatombe est réelle, exemples 79 civils morts et 11   morts à Seytenga (Burkina) du 09 au 12 juin 2022, 08 militaires morts et 06 blessés grièvement à Waraou (Niger) le 14 juin 2022. A Waraou, le 14 juin 2022, Une riposte  par les forces Nigeriennes aidées par Les partenaires (Barkhane, ...)  a chassé  les terroristes. Au Mali, les deux dernières semaines, dans la région de Ménaka un peu moins de 500 morts par des groupes armés terroristes de l’EIGS. Une solution durable, concertée, est indispensable. Vu le non fonctionnement du G5 sahel duquel le Mali s’est retiré, Le Secrétaire Général de l’ONU appelle les acteurs pour la création d’une force sous le leadership de l’union africaine et sous le chapitre VII de la charte de l’ONU pour une mutualisation des ressources afin d’éradiquer le terrorisme au sahel. La fédération de Russie n’y voit pas d’inconvénient si cette force est/sera autonome. Compte-tenu de l’ambiguïté de Macky Sall par rapport à l’embargo contre le Mali, CE dernier (Mali) acceptera-t-il que cette force soit sous le leadership de l’union africaine dont le 1a Président est Macky Sall ? Le 09 juin 2022 à Téra (au Niger dans la zone des trois frontières) le Président Bazoum avait appelé le Mali et le Burkina pour se relever ensemble pour lutter contre le terrorisme. Alors allons de l’avant pour mutualiser nos forces et ressources pour lutter collectivement contre le terrorisme. C’est cette vision qui m’avait poussé à proposer en 2010/2011/2012 aux chefs d’États de la zone sahel e à leurs partenaires la création du G7 sahel devenu G5 sahel par la bon-adhésion de l’Algérie et de la Libye. Il intégrait dans ses termes de références une coalition régionale et internationale de lutte contre le terrorisme. Face au tout militaire, le dialogue avec les djihadistes est proposé comme solution alternative. Dr Anasser Ag Rhissa (précurseur de cette solution) l’avait proposé à la CEDEAO et aux pays de la zone sahel depuis 2012. D’abord envsagé au Mali en 2020 après que ma proposition ait été réitérée au Mali, actuellement, le Niger et le Burkina envisagent aussi cette alternative. Espérons qu’une concertation entre les pays du sahel. ait lieu au sujet de ce dialogue avec les djihadistes. Bonjour, Le Ministre Abdoulaye Diop (Ministre des affaires étrangères du Mali) devant le conseil de sécurité de l’ONU a évoqué, à juste titre, la montée en puissance des FAMAs, et a dit qu’elles couvraient tout le territoire, en particulier les zones abandonnées, ce qui, pour l’instant, n’est pas vrai. En effet, Après la débandade des terroristes, provoquée par les actions des FAMAs et des opérations conjointes entre les forces du Burkina et du Niger, pour la protection des populations et de leurs biens ET l’abandon de la zone des trois frontières par Barkhane, Takuba et le G5 sahel, sans solution de rechange, d’innombrables nids de terroristes se sont formés ou consolidés dans cette zone des trois frontières de même que la fuite des populations. Une solution durable, concertée, est indispensable. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] r TZL  0 0 2 2 3 95955792