Le langage de l'argent
Ah le mirage des cryptomonnaies. Quand on voit ce qui s'est passé avec ces dernières, on peut douter de la sécurité pour ceux qui es détiennes. Mais mon cher Fanga en terme de phagocytose, certains "penseurs" maliens en savent quelque chose. Maintenant ce n'est plus en bambara qu'ils rêvent mais en russe. Plutôt que de se polariser sur ces sujets qui sont suggérés de l'extérieur, cette pseudo conseillère économique ferait mieux de s'intéresser à la production du riz du pays et se demander pourquoi o importe encore du riz étranger. Le lnagage de l'argen, c'est cela.
D'accord avec le conseil donné au gouvernement malien de transition par la Dame de Sochi : prendre l'argent du Mali et le sécuriser très loin des caisses de la BCEAO et du trésor public français, puis quitter la CEDEAO et l'UEMOA. La France et ses alliés occidentaux ont depuis quelques années compris que pour dominer les pays africains, il faut désormais le faire discrètement en infiltrant de l'intérieur les organisations africaines régionales d'intégration auxquelles les États du continent ont transféré une partie importante de leurs souverainetés nationales. Le Mali est malheureusement extrêmement vulnérable à cette stratégie occidentale, notamment parce qu'il a inscrit dans sa Constitution et dans l'esprit de ses citoyens la possibilité d'"accords d'association ou de communauté comprenant abandon partiel ou total de souveraineté en vue de réaliser l'unité africaine". La CEDEAO et l'UEMOA, étant infiltrées et phagocytées de l'intérieur par les Occidentaux pour continuer d'asservir les nations africaines et les chefs de tas africains de ces organisations s'étant mis au service de la réalisation de l'unité occidentale, la condition du transfert par le Mali d'une partie de sa souveraineté ("réalisation de l'unité africaine") n'est plus remplie. Les autorités publiques du Mali ont dès lors le devoir de rapatrier au pays la partie de souveraineté qui a été transférée à la CEDEAO et l'UEMOA. Assimi Goïta et ses camarades ne seront jamais dans leurs missions de refondation du Mali agrées et/ou aidés par la CEDEAO, l'UEMOA et même la MINUSMA à cause des Occidentaux qui se cachent derrière ces organisations. Les autorités publiques actuelles du Mali commettraient une erreur qui risque de leur être fatale si elles ne se débarrassent pas de ces organisations. Si le Mali sort de ces organisations, contrairement à ce qu'on entend ça et là, il ne s'isolera pas en Afrique. Le Mali continuera d'avancer pleinement avec les États et les peuples ******** <sup><font color=#0066FF;>[masqué car insultes interdites sur Malijet !]</font></sup>ères de la sous-région ouest-africaine, mais par la voie de la conclusion d'accords bilatéraux qui impliqueront eux aussi un partage et un exercice en commun d'une partie de la souveraineté nationale. Mais le Mali aura par la coopération sur la base des accords bilatéraux un plus grand contrôle sur la souveraineté nationale qu'il transfert.