vendredi 17 avril 2026
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Application intelligente de l’accord d’Alger : C’est Juste un plan de partition du Mali

Par L'Alternance 1,442 vues
Application intelligente de l’accord d’Alger : C’est Juste un plan de partition du Mali

“Parler de  la paix  ayant  des mains entachées de sang,   serait  de  pactiser avec le diable”, dit la vieille maxime.   Si  un vent de contestation pouvait  déstabiliser   cette transition militaire en  cours,  ce  serait  sans doute,  l’application  de  l’accord d’Alger,  un  accord  contesté dans  le fond par le   fait de son caractère  discriminatoire  en faveur   des ex rebelles de la CMA,  l’un  des  auteurs des conflits  actuels   que le Mali fait face.

La  recherche de la paix   est une affaire de tous.   Son travail ne devrait pas  être  exclusif  dans un pays où regorgent  plusieurs communautés lesquelles partagent des mêmes soucis sécuritaires et économiques.     En effet,   les engagements pris  par Bamako  lors de la  réunion de haut niveau décisionnel   dans le cadre de  l’application dite  “intelligente”  de  l’accord  d’Alger  grincent  des dents  dont  certains  citoyens  fustigeraient   le  caractère    sécessionniste  dudit  accord.   Plus particulièrement,  il s’agit des   doléances dites    “légitimes” consistant à   intégrer   26 000 ex rebelles de la   CMA  dans  les  institutions  étatiques  et  l’octroi   d’une  augmentation  de  10%  des   officiers  dans   ses  rangs.     Pour rappel,   l’accord d’Alger a été   signé   en  2015 entre  le gouvernement malien  et   les mouvements   armés du MNLA  qui,   en  un moment donné,   avaient  fusionné  avec   des groupes  djihadistes de Iyad Aghali pour  combattre  contre   des forces de défense  et de sécurité  nationale.    De même,  les attitudes  des   autorités actuelles du pays  vis-à-vis de ce processus   de  paix  semblent  avoir  donné raison  à ceux qui   penseraient   que pour être  entendu,  il faudrait   avoir recours aux armes   à moins   que d’autres  suivraient  l’exemple,  cela  risquerait  de  compliquer   davantage  la  situation.    Autant,    déverser  des groupes armés   dans  les institutions étatiques    sans  qualification  ni   compétence  voulue, encore moins  sans  procéder  à  une  éventuelle   enquête de moralité,   d’établir  la  justice  serait sans  doute,  un   faux-fuyant qui ouvrirait   d’autres  conflits dans le futur.

En définitive, il est difficile  que la  paix  se conçoit   dans l’injustice   et  le gouvernement   devrait plutôt mettre l’accent sur l’aspect économique   de  cet accord d’Alger, qui est d’ailleurs une expression populaire partagée.  Et par contre, appliquer son aspect politique  pour les  beaux yeux des parrains lointains de ces mouvements indépendantistes  du  nord  ne  serait   pas forcément   un changement   en soi.

Yacouba  COULIBALY

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Commentaires (3)

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C
cissé il y a 3 ans

Monsieur ANASER, je ne partage pas votre opinion par rapport à la gouvernance, relativement à l'Accord dit l'Alger. Certains contenus de celui-ci sont un cassus belli, pour la REPUBLIQUE, notamment l'élection des Conseils Régionaux et Conseils Locaux au suffrage universel direct. Le pourcentage du budget national à accorder à des entités administratives. Le nombre d'officiers supérieurs provenant des groupes rebelles à intégrer dans l'armée nationale, quand dans le passé, les intégrés n'hésitaient à se volatiliser au moindre prétexte, sans en référer à la hiérarchie militaire. Des exemples foisonnent en la matière. Par ailleurs, ceux qui ont négocié et signé en son temps, ce Accord, n'ont pas rendu service au Mali, en ignorant superbement l'existence de la Loi 93-008 déterminant les conditions de la libre administration des Collectivités Territoriales en République du Mali, promulguée le 11 Février 1993. Les arrangements politiques avec l'assentiment des contingences exogènes, ont pris le pas sur le respect des dispositions règlementaires de cette Loi, qui devaient servir de guide. L'autonomie de ces zones tant vantée par l'ex-colonisateur est un piège mortel à moyen et long terme, à l'avantage des groupes rebelles dont la volatilité dans les actes au quotidien, frise l'entendement. La souveraineté d'un pays ne se négocie pas. Elle demeure le brevet éternel d'un Etat. MALIBA

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 3 ans

L’Applicarion intelligente de l’accord de paix n’est pas un plan de partition du Mali. Y-aura-t-il perte de souveraineté et de l’intégrité territoriale du Mali avec l’application de l’accord de paix ET du pacte pour la paix ? 1. Garantir ensemble la souveraineté du Mali, de ses régions et de ses communes D’après le constitutionaliste Allemand, Georg Jellinek, la souveraineté est la compétence des compétences. Le souverain peut être l’État ou un citoyen ou une région ou une commune ou un peuple ou une nation, …. Le souverain est celui qui décide, qui a le pouvoir de commander et comment il lui a été conféré. Le souverain peut déléguer ou transférer des compétences sans porter atteinte à sa souveraineté (ses fonctions régaliennes) tant qu’il possède la possibilité de reprendre ces compétences. On peut, donc, faire du partage ou de transfert de souveraineté, exemples, transferts de la souveraineté de l’Etat aux citoyens, aux régions, aux communes, au peuple et à la nation. D’où plusieurs formes de souveraineté – la souveraineté de l’État : administration organisée à l’intérieur de l’Etat, exercée à travers l’autorité (gouvernement légitime) et le contrôle (police et loi). – celle qui est conférée à un citoyen, souveraineté appartenant à un citoyen, exercée à travers le suffrage universel direct, – celle qui est conférée au peuple : souveraineté populaire (souveraineté appartenant au peuple), exercée à travers des mandataires du peuple agissant pour les intérêts de leurs électeurs, – celle conférée à la nation : souveraineté nationale (souveraineté appartenant à la nation), exercée à travers des représentants de la nation (régime représentatif), agissant pour l’intérêt général, et à travers le référendum. Ce n’est pas ce partage ou transfert de souveraineté qui fera perdre au Mali sa souveraineté. Théoriquement, en droit international, tous les états sont égaux et indépendants (souverains). Mais est-ce toujours possible ? En pratique, des Etats peuvent être influencés et même contrôlés par d’autres états ou des organisations internationales. Il peut y avoir des impacts sur leurs souverainetés à travers, par exemples – la coopération et les relations internationales, – la glocalisation ou la mondialisation ou les liens géostratégiques et géopolitiques, L’accord de paix, à travers la régionalisation, le transfert des compétences et du pouvoir vers les citoyens, les communes, les régions, le peuple et la nation tout en garantissant les fonctions régaliennes de l’Etat, permettra au Mali de garder sa souveraineté à travers les différentes formes de souverainetés, qui, avec une utilisation, une coopération,   une mise en œuvre de l’accord de paix intelligentes, un renforcement de capacités, une veille, un engagement de tous à travers le pacte pour la paix et une implication de tous pour la mise en œuvre de cet accord et pour son suivi, éviteront que le Mali soit influencé voire contrôlé par des organisations ou des puissances extérieures. Chacun (e) doit être gardien de la souveraineté du Mali, à travers la sienne, celle de sa commune, de sa région, de la nation et l’impact de la glocalisation, de la mondialisation, des coopérations, des relations internationales et des intérêts géostratégiques et géopolitiques sur cette dernière. Pour la sauvegarder, l’intelligence collective et l’engagement renouvelé de tous à travers le pacte pour la paix, l’implication et la participation de tous/toutes est indispensable. 2. Agir tous pour l’intégrité territoriale du Mali en s’engageant tous, honnêtement, à travers le pacte pour la paix pour l’application diligente, intégrale, inclusive et stricte de l’accord de paix Conformément à la constitution et à l’accord de paix le respect de l’intégrité territoriale, de la souveraineté nationale et de l’unité nationale du Mali est indispensable. On a vu précédemment, qu’en s’engageant, honnêtement, à travers le pacte pour la paix pour l’application, stricte et sans complaisance, de l’accord de paix, que tous les Maliens sont garants de la souveraineté du Mali, de ses régions et de ses communes. C’est aussi le cas de l’intégrité territoriale. Le pacte n’est qu’une stratégie multi-acteurs pour garantir l’engagement des parties prenantes et des acteurs pour la mise en œuvre diligente, intégrale et inclusive de l’accord de paix. Dr Anasser Ag Rhissa s’est félicité du fait que la stratégie multi-acteurs, qu’il avait proposée le 21 SEPTEMBRE 2015 en liaison avec des internautes et des acteurs, soit retenue par l’ONU en 2016 et validée en 2018 sous forme du pacte pour la paix au Mali. Pour la viabilité de ce pacte pour la paix, il serait souhaitable que des enquêtes sérieuses soient menées avant la validation et l’application des sanctions qui pourront être infligées à un acteur donné (ou à une entité donnée) s’il (ou si elle) empêche le bon déroulement de l’accord de paix. Sachant qu’en cas de divergence dans la mise en œuvre de l’Accord, les décisions de la Médiation auront un caractère exécutoire, certains pensent, à tort, que la souveraineté du Mali disparaitra ou sera durement affectée. Ce qui ne sera pas le cas car il y a nécessité d’un leadership global, indépendant des parties signataires, sur le suivi de l’accord de paix, ce qui explique, dans ce cas, le caractère exécutoire des décisions de la médiation. Ces décisions seraient bien accueillies par les parties signataires en cas (1) d’indépendance de ce leadership et (2) d’une bonne gouvernance, sans complaisance, du suivi cet accord de paix et des engagements pris par les acteurs pour la mise en œuvre de l’accord. 3. Garantir la souveraineté sur le patrimoine informationnel, les applications, les services et les données personnelles du Mali, de ses régions, de ses communes, de ses communautés et de ses citoyens. Au Mali, avec l’avènement de la société de l’information, la généralisation de la régionalisation et avec la mondialisation, ce n’est pas évident de garantir cette souveraineté si des mesures idoines ne sont pas prises même si chacun (e) est gardien de la souveraineté du Mali à travers sa souveraineté, celle de sa commune, celle de sa région et celle de la nation sur leurs données personnelles, leurs services et leurs patrimoines informationnels respectifs. Dans la société de l’information, appelée souvent société de la connaissance, les technologies de l’information et de la communication (TIC) jouent un rôle moteur. Ces dernières (TIC) constituent, de plus en plus, le pivot des activités des organisations, privées et publiques, à tous les niveaux (local, régional, national et international). A travers le transfert de ces données, de ces patrimoines informationnels et de ces services sur les réseaux TIC (Technologies d’Information et de Communication), informatiques, télécoms, la mutualisation et le partage, entre plusieurs acteurs (citoyens, communautés, communes, régions, nations, …), de ces réseaux et des contenus, souvent volumineux, et des services qu’ils supportent, peut-on garantir ces souverainetés et celles du Mali, de ses régions, de ses communes et de ses citoyens et de ses communautés sur leurs données, leurs services, leurs applications et leurs patrimoines informationnels ? Dans le cadre de la régionalisation, cette question est légitime à l’heure de l’accès universel aux données personnels, informations, services et applications répartis. Le gouvernement Malien à créer à travers AGEFAU (Agence pour la gestion du fonds d’accès universel) des centres pour un tel accès universel. Même s’ils sont limités dans un premier temps, cette initiative est à généraliser. On peut garantir les souverainetés sur ces données personnelles, ces patrimoines informationnels, ces applications et ces services, en les encadrant par des lois (encore mieux par la constitution), si leurs identifications sont rigoureuses et si on renforce la confiance dans les réseaux, architectures TIC et les services associés en sécurisant les transferts, à travers ces réseaux, de plus en plus, numériques et multimédia (intégrant voix, données et images), en évitant leurs pertes ou leurs détériorations ou leurs utilisations illégales par des tiers. 4. DÉTAILS DE LA CONTRIBUTION À L’ADRESSE SUIVANTE A SA PREMIÈRE  APPARITION EN 2021. https://koulouba.com/societe/repliques-de-dr-anasser-ag-rhissa-aux-critiques-de-laccord-de-paix-par-ceux-qui-souhaitent-a-tort-son-rejet-suite-a-la-decision-de-sem-le-president-de-la-transition-au-mali-de-le-mettre-en BIEN CORDIALEMENT Dr Anasser  Ag  Rhissa Expert TIC,  Gouvernance  et  Sécurité TEL 0 0 2 2 3 95955792 Y-aura-t-il perte de souveraineté et de l’intégrité territoriale du Mali avec l’application de l’accord de paix ET du pacte pour la paix ? 1. Garantir ensemble la souveraineté du Mali, de ses régions et de ses communes D’après le constitutionaliste Allemand, Georg Jellinek, la souveraineté est la compétence des compétences. Le souverain peut être l’État ou un citoyen ou une région ou une commune ou un peuple ou une nation, …. Le souverain est celui qui décide, qui a le pouvoir de commander et comment il lui a été conféré. Le souverain peut déléguer ou transférer des compétences sans porter atteinte à sa souveraineté (ses fonctions régaliennes) tant qu’il possède la possibilité de reprendre ces compétences. On peut, donc, faire du partage ou de transfert de souveraineté, exemples, transferts de la souveraineté de l’Etat aux citoyens, aux régions, aux communes, au peuple et à la nation. D’où plusieurs formes de souveraineté – la souveraineté de l’État : administration organisée à l’intérieur de l’Etat, exercée à travers l’autorité (gouvernement légitime) et le contrôle (police et loi). – celle qui est conférée à un citoyen, souveraineté appartenant à un citoyen, exercée à travers le suffrage universel direct, – celle qui est conférée au peuple : souveraineté populaire (souveraineté appartenant au peuple), exercée à travers des mandataires du peuple agissant pour les intérêts de leurs électeurs, – celle conférée à la nation : souveraineté nationale (souveraineté appartenant à la nation), exercée à travers des représentants de la nation (régime représentatif), agissant pour l’intérêt général, et à travers le référendum. Ce n’est pas ce partage ou transfert de souveraineté qui fera perdre au Mali sa souveraineté. Théoriquement, en droit international, tous les états sont égaux et indépendants (souverains). Mais est-ce toujours possible ? En pratique, des Etats peuvent être influencés et même contrôlés par d’autres états ou des organisations internationales. Il peut y avoir des impacts sur leurs souverainetés à travers, par exemples – la coopération et les relations internationales, – la glocalisation ou la mondialisation ou les liens géostratégiques et géopolitiques, L’accord de paix, à travers la régionalisation, le transfert des compétences et du pouvoir vers les citoyens, les communes, les régions, le peuple et la nation tout en garantissant les fonctions régaliennes de l’Etat, permettra au Mali de garder sa souveraineté à travers les différentes formes de souverainetés, qui, avec une utilisation, une coopération,   une mise en œuvre de l’accord de paix intelligentes, un renforcement de capacités, une veille, un engagement de tous à travers le pacte pour la paix et une implication de tous pour la mise en œuvre de cet accord et pour son suivi, éviteront que le Mali soit influencé voire contrôlé par des organisations ou des puissances extérieures. Chacun (e) doit être gardien de la souveraineté du Mali, à travers la sienne, celle de sa commune, de sa région, de la nation et l’impact de la glocalisation, de la mondialisation, des coopérations, des relations internationales et des intérêts géostratégiques et géopolitiques sur cette dernière. Pour la sauvegarder, l’intelligence collective et l’engagement renouvelé de tous à travers le pacte pour la paix, l’implication et la participation de tous/toutes est indispensable. 2. Agir tous pour l’intégrité territoriale du Mali en s’engageant tous, honnêtement, à travers le pacte pour la paix pour l’application diligente, intégrale, inclusive et stricte de l’accord de paix Conformément à la constitution et à l’accord de paix le respect de l’intégrité territoriale, de la souveraineté nationale et de l’unité nationale du Mali est indispensable. On a vu précédemment, qu’en s’engageant, honnêtement, à travers le pacte pour la paix pour l’application, stricte et sans complaisance, de l’accord de paix, que tous les Maliens sont garants de la souveraineté du Mali, de ses régions et de ses communes. C’est aussi le cas de l’intégrité territoriale. Le pacte n’est qu’une stratégie multi-acteurs pour garantir l’engagement des parties prenantes et des acteurs pour la mise en œuvre diligente, intégrale et inclusive de l’accord de paix. Dr Anasser Ag Rhissa s’est félicité du fait que la stratégie multi-acteurs, qu’il avait proposée le 21 SEPTEMBRE 2015 en liaison avec des internautes et des acteurs, soit retenue par l’ONU en 2016 et validée en 2018 sous forme du pacte pour la paix au Mali. Pour la viabilité de ce pacte pour la paix, il serait souhaitable que des enquêtes sérieuses soient menées avant la validation et l’application des sanctions qui pourront être infligées à un acteur donné (ou à une entité donnée) s’il (ou si elle) empêche le bon déroulement de l’accord de paix. Sachant qu’en cas de divergence dans la mise en œuvre de l’Accord, les décisions de la Médiation auront un caractère exécutoire, certains pensent, à tort, que la souveraineté du Mali disparaitra ou sera durement affectée. Ce qui ne sera pas le cas car il y a nécessité d’un leadership global, indépendant des parties signataires, sur le suivi de l’accord de paix, ce qui explique, dans ce cas, le caractère exécutoire des décisions de la médiation. Ces décisions seraient bien accueillies par les parties signataires en cas (1) d’indépendance de ce leadership et (2) d’une bonne gouvernance, sans complaisance, du suivi cet accord de paix et des engagements pris par les acteurs pour la mise en œuvre de l’accord. 3. Garantir la souveraineté sur le patrimoine informationnel, les applications, les services et les données personnelles du Mali, de ses régions, de ses communes, de ses communautés et de ses citoyens. Au Mali, avec l’avènement de la société de l’information, la généralisation de la régionalisation et avec la mondialisation, ce n’est pas évident de garantir cette souveraineté si des mesures idoines ne sont pas prises même si chacun (e) est gardien de la souveraineté du Mali à travers sa souveraineté, celle de sa commune, celle de sa région et celle de la nation sur leurs données personnelles, leurs services et leurs patrimoines informationnels respectifs. Dans la société de l’information, appelée souvent société de la connaissance, les technologies de l’information et de la communication (TIC) jouent un rôle moteur. Ces dernières (TIC) constituent, de plus en plus, le pivot des activités des organisations, privées et publiques, à tous les niveaux (local, régional, national et international). A travers le transfert de ces données, de ces patrimoines informationnels et de ces services sur les réseaux TIC (Technologies d’Information et de Communication), informatiques, télécoms, la mutualisation et le partage, entre plusieurs acteurs (citoyens, communautés, communes, régions, nations, …), de ces réseaux et des contenus, souvent volumineux, et des services qu’ils supportent, peut-on garantir ces souverainetés et celles du Mali, de ses régions, de ses communes et de ses citoyens et de ses communautés sur leurs données, leurs services, leurs applications et leurs patrimoines informationnels ? Dans le cadre de la régionalisation, cette question est légitime à l’heure de l’accès universel aux données personnels, informations, services et applications répartis. Le gouvernement Malien à créer à travers AGEFAU (Agence pour la gestion du fonds d’accès universel) des centres pour un tel accès universel. Même s’ils sont limités dans un premier temps, cette initiative est à généraliser. On peut garantir les souverainetés sur ces données personnelles, ces patrimoines informationnels, ces applications et ces services, en les encadrant par des lois (encore mieux par la constitution), si leurs identifications sont rigoureuses et si on renforce la confiance dans les réseaux, architectures TIC et les services associés en sécurisant les transferts, à travers ces réseaux, de plus en plus, numériques et multimédia (intégrant voix, données et images), en évitant leurs pertes ou leurs détériorations ou leurs utilisations illégales par des tiers. 4. DÉTAILS DE LA CONTRIBUTION À L’ADRESSE SUIVANTE A SA PREMIÈRE  APPARITION EN 2021. https://koulouba.com/societe/repliques-de-dr-anasser-ag-rhissa-aux-critiques-de-laccord-de-paix-par-ceux-qui-souhaitent-a-tort-son-rejet-suite-a-la-decision-de-sem-le-president-de-la-transition-au-mali-de-le-mettre-en BIEN CORDIALEMENT Dr Anasser  Ag  Rhissa Expert TIC,  Gouvernance  et  Sécurité TEL 0 0 2 2 3 95955792

F
Fanga 10020 il y a 3 ans

"Si un vent de contestation pouvait déstabiliser cette transition militaire en cours, ce serait sans doute, l’application de l’accord d’Alger, un accord contesté dans le fond par le fait de son caractère discriminatoire en faveur des ex rebelles de la CMA (..)". Entièrement d'accord avec affirmation de l'auteur de l'article ! J'ajouterais que le gouvernement de transition actuel joue avec le feu en permettant une application active et poussive de l'accord séparatistes et discriminatoire d'Alger. Les membres du gouvernement commettent en ce moment une faute gravite relativement à l'application de ce document. Donc, attention, aux membres du gouvernement, au piège qui continue de leur être tendu, particulièrement par les Occidentaux et l'Algérie, et au risque de perte de la confiance du peuple malien ! Je répète encore que, si les militaires actuellement au pouvoir au Mali ont une vision pour le pays, il n'y a pas d'alternative au "dégagement" de la MINUSMA du Mali et à la mise en sommeil de l'accord dit d'Alger, un accord illégal et anticonstitutionnel rejeté par le peuple malien.