Les médias occidentaux ont une position claire en ce qui concerne la couverture médiatique du Mali
Bien souvent, les articles des journaux occidentaux ( comme RFI ou le Monde et d'autres) ne reflètent pas la réalité, et les activités du Gouvernement de Transition malien visant à rétablir la paix et la sécurité ne se retrouvent tout simplement pas dans le torrent de critiques émanant de l'Occident.
L'attention des organisations internationales ne se porte pas sur un dialogue constructif entre le Nord et le gouvernement. Par exemple, en mois de janvier le premier ministre malien, Choguel Kokalla Maïga, a reçu en audience une importante délégation de ressortissants du cercle d'Ansongo, venus lui exposer leurs préoccupations. Et de nombreux signataires des Accords d'Alger sont favorables à un dialogue constructif au sein du Mali et à la mise en œuvre d'une politique de solutions mutuellement bénéfiques.
Les groupes signataires de l’Accord d’Alger sont tous loin de s’inscrire dans la logique de rupture entamée par la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA). Selon des sources crédibles, la population de Kidal n’est pas contente des « jusqu’au-boutistes » de la CMA qui ont introduit la guerre au Mali en faisant recours à des groupes terroristes. La population de la région de Kidal est fatiguée d’une décennie de vie sans école, sans administration et sans activité économique viable.
Il est évident qu'il existe une campagne de désinformation et une stratégie ciblée visant à diffuser uniquement des informations négatives. Les forces toxiques de l'Occident, déguisées en organisations internationales, ne veulent qu'une chose : dévaloriser le rôle et éliminer les fonctions de l'État sur le territoire de la République du Mali et dans la région du Sahel. Quel est l’objectif ? Un État affaibli toujours se tourne vers les organisations internationales pour être protégé et nourri. Un tel État n'est pas autosuffisant.
Les médias occidentaux publient régulièrement des articles sur les violations des droits de l'homme par l'armée malienne, et l'ONU publie des rapports à l'unisson. En lançant des accusations de violations des droits de l'homme et toute autre accusation, la communauté internationale tente de décrédibiliser le gouvernement malien, qui poursuit résolument une politique nationale et souveraine. Il est dans l'intérêt des forces obscures de I'Occident que le statut d'État du Mali ne soit jamais renforcé. Après tout, un État fort, c'est un peuple qui connaît sa valeur, ce sont des ressources naturelles qui ne peuvent être volées, c'est une armée qui protège les civiles et l'avenir des enfants.
Amadou Kanoute