jeudi 16 avril 2026
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Appel aux juristes maliens et africains : Unissez-vous pour défendre l’Afrique !

Par L'Aube 1,672 vues
Appel aux juristes maliens et africains : Unissez-vous pour défendre l’Afrique !

À la faveur de l’évolution inquiétante de la pression de l’OTAN sur l’Afrique, singulièrement le Mali et le Burkina Faso, j’ai actualisé un de mes écrits datant du 27 Mai 2021. Il s’agissait d’un appel à l’endroit des juristes maliens pour une mobilisation afin de soutenir juridiquement la transition. Aujourd’hui, il faut plus! Lisez et soutenez l’idée !

 

Le monde, le pays, la famille et tout regroupement d’individus ou d’entités sociales, politiques, économiques sont régis par des règles. Certains hommes, dont c’est leur fonction de fait, et/ou par compétence, élaborent ces règles. D’autres hommes, s’arrogent ce droit par la force, surtout entre les nations. Dans tous les cas, ceux qui élaborent les règles en saisissent mieux l’esprit et la lettre et se protègent mieux que quiconque à l’application, pour sauvegarder leurs intérêts et ceux de leurs communautés.

Dans les relations internationales, nombre des règles sensées gérer la vie des nations entre elles ont été le fait des puissances dominatrices de l’Afrique et pire à des périodes où l’homme noir n’était même pas considéré comme un être humain.

En ces temps-là, l’Afrique, était considérée comme une terre vierge et sans civilisation dont l’occident avait le devoir divin de coloniser (Victor Hugo, discours sur la colonisation, 18 mai 1879. Dans ce discours Victor Hugo ressasse un message unique : l’Afrique est sans histoire, un continent obscur où la barbarie règne et qui est à prendre. « L’Afrique appartient à qui ? À personne », disait-il!). 150 ans plus tard à Dakar, Nicolas Sarkozy dit la même chose. En 2013, Hollande prend le Mali avec le même esprit et ficelle davantage le pays avec un accord de défense inique, à la faveur de l’opération Serval et la naïveté,  sinon la complicité des autorités maliennes de l’époque! Si cela s’avérait un jour, l’on parlera de parjure et l’histoire ne pardonne pas !

Macron, le pire président que la France ait jamais eu, insulte l’Afrique, l’africain, les hommes politiques et les chefs d’État africains, sous-préfets de la France. Pour lui, tout est hypocrisie en Afrique, parce que l’Afrique pour une fois a décidé de réfléchir par elle-même et refuser de condamner la Russie dans son opération spéciale en Ukraine.

Aujourd’hui, encore plus qu’hier, l’Union Africaine et les organisations sous régionales africaines se montrent impuissantes, inutiles, pire, compromises dans les pires formes et sournoises de domination de l’Afrique. Elles se taisent caporalisées qu’elles sont par les ex puissances coloniales et récemment par la Chine. Les preuves, évidemment non exhaustives ?

 Le budget de l’UA est à 70% financé par ces puissances et la Chine, et l’UA ne prévoit une autonomie financière qu’à l’horizon 2030. Incompréhensible pour le continent le plus doté en ressources stratégiques, vitales pour l’économie mondiale.

 La CEDEAO conclu un accord alambiqué avec l’OTAN, dont la seule finalité est de contrer l’influence russe en Afrique et particulièrement dans le Sahel et le Sahara.

 Les États-Unis d’Amérique, dans une posture arrogante et méprisante qui leur est familière, s’approprient les ressources stratégiques du continent africain à travers une loi votée par le Sénat américain et cela dans le silence total des organisations africaines. Exception notable toutefois, la SADC, qui rejette cette loi.

 Silence assourdissant hier, de l’Afrique, lors de l’arrestation et le transfert du président panafricain Laurent Gbagbo à la CPI, la casse de la Libye par l’OTAN et ses conséquences désastreuses sur le Sahel.

 Silence assourdissant de l’Afrique au sujet de la plainte du Mali contre la France auprès du conseil de sécurité des Nations Unies pour soutien aux terroristes. Par contre, tapage médiatique et attitude approbatrice de ces organisations à la solde de l’OTAN et du système des Nations Unies lors de la publication de rapports mensongers sur le Mali et le Burkina Faso. En prélude à la poursuite des autorités des transitions au Mali et au Burkina Faso par la CPI?

Ce qui est dramatique aujourd’hui, c’est que l’élite politique africaine, majoritairement aux ordres de l’OTAN, et les organisations de la société civile, ne semblent avoir tiré aucune leçon de l’histoire et restent sourdes aux envies irrépressibles de la jeune génération à vivre pleinement et dignement leur souveraineté. Le pire de tout, c’est le silence de la majorité écrasante des classes politiques africaines, singulièrement du Mali et du Burkina Faso devant cette dénégation de tout droit à la dignité, à la souveraineté des peuples maliens et burkinabè. Les “médias mensonges” sont dans le lynchage médiatique en utilisant les élites

“OTANAFRICAINES ” qui sont entrain de sillonner l’Europe, les États-Unis d’Amérique pour déstabiliser les transitions maliennes et burkinabè. Elles perdent leur temps, leur honneur et leur dignité. IL EST TEMPS QU’ELLES REJOIGNENT LE BERCAIL!

En effet, les temps ont changé. Aujourd’hui, l’Afrique a des hommes et des femmes pétris de culture et de savoir dans le domaine des sciences juridiques. Ils sont présents dans toutes les organisations internationales concevant, élaborant, et appliquant les règles de fonctionnement entre les États et les nations. Entre les multinationales et les États. Mais pourquoi diantre laissent-ils l’Afrique encore ficelée par des règles juridiques d’une autre époque et pire, font siennes ces règles pour vouloir analyser et juger les événements dans leurs pays ?

Pourquoi, comme le Président de l’AMDH, Issa Bakary Dagnon, ne montent-ils pas au créneau pour dénoncer, fustiger les rapports bidons du système des Nations Unies et ses démembrements évoluant sous couvert d’ONG ?

Juristes maliens, en votre intime conviction :

 Estimez-vous que les règles qui régissent les relations internationales sont compatibles avec le développement de l’Afrique ?

 Pour un pays, chercher à diversifier son partenariat stratégique dans le domaine de la défense est-il un crime ? Si c’est oui pour la France, en l’état de notre servitude consentie vis à vis d’elle, vous les juristes, ne devez pas accepter cela !

– La casse de la Libye est-elle condamnable ? Si oui, qu’est-ce qui empêche les spécialistes maliens et africains du droit international d’intenter un procès à Nicolas Sarkozy et Bernard Henry Levy et les traîner devant la CPI ?

 La plainte du Mali contre la France auprès du conseil de sécurité des Nations Unies n’a-t-elle pas de sens, ou manque-t-elle de sérieux et de consistance pour qu’un collège de juristes maliens et africains s’en saisissent et la fassent prospérer par d’autres voies ?

 Les États-Unis d’Amérique sont-ils en droit de légiférer sur les ressources stratégiques africaines et maliennes dans leur haine atavique contre la Russie, au point de criminaliser les actes des autorités de la transition malienne qui développent un partenariat gagnant-gagnant avec la Fédération de Russie ?

Messieurs les juristes, devriez-vous, rester spectateurs passifs d’un autre partage de l’Afrique, une conférence de Berlin (1884-1885) bis, cette fois-ci sur la base légale des relations internationales et des lois nationales des ex puissances coloniales et des multinationales ?

Ma réponse est que vous devez aider le Mali et l’Afrique à relire le droit international, ce référentiel juridique dans lequel nous évoluons et qui ne nous est pas favorable. Pire, référentiel qui est conçu quand l’africain n’avait pas pour l’élite occidentale, un statut d’homme.  Messieurs les juristes, aidez l’Afrique à changer ce référentiel. C’est une quête que nombre de maliens et d’africains  formulent aujourd’hui, chacun à sa manière.

Juristes maliens et d’Afrique, vous en avez les compétences, l’aura, et vous en avez le patriotisme et l’esprit panafricain. Cet appel vous concerne car : 

 

– Nombre d’entre vous le disent, ” je suis familier du barreau de Paris”, alors faites parler le droit sans complexe en France et en Europe !

– Nombres d’entre vous sont sur des dossiers stratégiques pour des multinationales, alors, retourner le fusil, que dis-je, le verbe contre l’oppresseur, protégez vos parents!

– Nombre d’entre vous, sont comme ces experts attitrés des Nations Unie, le congolais Guillaume Ngefa Andali, (expert en doctrine du Conseil de Sécurité des Nations Unies en matière de droits de l’homme, théorie et pratique) et le sénégalais Alioune Time (soit disant expert indépendant, qui fait son beurre avec l’argent des NU), qui sont passés maîtres dans les rapports sur les droits humains, mensongers et dégradants pour l’Afrique.  Aujourd’hui, retournez vos plumes contre l’oppresseur, le spoliateur et défendez vos frères et l’Afrique. Dites juste la vérité !

– Nombre d’entre vous, patriotes, panafricains, qui avez horreur de l’injustice comme Jean Ziegler, unissez-vous pour constituer un rempart contre ce nouveau partage de l’Afrique. Au Mali,  un hommage particulier doit être fait à Me Boubacar Karamoko Coulibaly, pourfendeur de cette injustice internationale couverte par l’ONU, l’OTAN et leurs démembrements déguisés en ONG.

Messieurs les juristes, empêcher la France de s’arroger le droit du leadership aux Nations unies sur les questions maliennes et Africaines. REFUTEZ  OBJECTIVEMENT LA FRANCE COMME “PLUME” DE L’AFRIQUE !

Unissez-vous pour défendre l’Afrique et les dignes fils du continent que l’on piste comme des proies à la faveur de rapports mensongers, parce qu’ils contrarient les intérêts des multinationales et sauvent des vies humaines africaines. Ces vies qui ne valent rien pour l’OTAN, mais qui sont celles de nos parents à nous, maliens et africains.

Plus jamais ça (CPI)  après Laurent Gbagbo !

Il appartient aux autorités maliennes et burkinabè de favoriser l’éclosion d’initiatives juridiques pour contrer les visées machiavéliques de l’OTAN. Cela ne doit souffrir d’aucune paranoïa ou volonté d’exclusion pour s’arroger personnellement des lauriers qui risquent d’être des feuilles de Neem si l’on persiste dans l’exclusion des ressources humaines compétentes en la matière. CE MESSAGE EST PARTICULIÈREMENT DESTINÉ AU PM, COORDINATEUR DE L’ACTION GOUVERNEMENTALE.

À toutes fins utiles, juste une proposition, identifier un cabinet juridique tête de file au Mali, faire autant au Burkina Faso et identifier un cabinet juridique européen et/ou américain pour mener ce combat.

L’OTAN a la rancune tenace, et les gouvernants africains, vite oublieux au point de prendre des risques et tisser la nasse qui va servir à les “attraper”.

Que Dieu préserve l’Afrique des manœuvres machiavéliques de l’UA et des organisations sous régionales africaines.

Vivement un “Collectif Juridique Africain” pour l’émancipation de l’Afrique et l’avènement des États-Unis d’Afrique.

Seydou Traoré 

Ancien ministre Mali 2002-2007

Chevalier de l’Ordre National du Mali 2009

 

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Commentaires (3)

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F
Fanga 10020 il y a 2 ans

"Il appartient aux autorités maliennes et burkinabè de favoriser l’éclosion d’initiatives juridiques pour contrer les visées machiavéliques de l’OTAN." Le problème réside sans doute dans le manque de vision et d'imagination juridiques de l'équipe de conseillers du gouvernement actuel de transition. Plusieurs propositions juridiques pertinentes et faciles à mettre en œuvre ont été formulées, y compris sur ce forum. Pour ma part, j'ai proposé dans mes commentaires, lors de l'élaboration de la nouvelle Loi fondamentale, d'inscrire dans la Constitution du Mali l'interdiction de toute création de base militaire étrangère ou tout transit sur le territoire malien de troupes d'un État non membre de l'Union africaine. J'ai précisé que cette mesure serait non-rétroactive pour permettre aux militaires russes de continuer d'assister l'armée nationale du Mali. Sur le plan juridique, je ne vois pas un verrou meilleur que ce genre de mesures pour tenir la France et ses amis de l'OTAN en dehors du territoire national du Mali, pendant et après le régime actuel de transition. A titre d'exemple, en Amérique du Sud, l'État de l'Équateur a constitutionnalisé en 2008 l'interdiction de la présence sur son territoire de troupe étrangère, notamment pour contrer l'expansionnisme colonial et impérialiste des USA. « Tout homme politique latino-américain qui accepte une base militaire nord-américaine est un traître à son pays, un traître à sa patrie », a dit en 2009 le président bolivien Evo Morales au moment de la fermeture de la base militaire états-unienne en Équateur, pays voisin du sien. Une décennie plus tard, en 2019, lorsque le ministre de la défense d'un nouveau gouvernement équatorien a voulu autoriser ce même USA à occuper une partie de son territoire, l'archipel des Galapagos, sous le prétexte de lutte contre le trafic de drogue, à l'image de l'occupation des régions du Sahel par la France et ses amis de l'UE sous le prétexte de lutte contre le terrorisme, le verrou constitutionnel a été mobilisé pour rejeter la possibilité du retour militaire des USA. Plus précisément, j'ai fait sur ce forum en 2022 la proposition suivante : Introduire dans la nouvelle Constitution du Mali une disposition anti-impérialiste pour protéger la souveraineté du nationale en vertu de laquelle serait désormais interdit sur le territoire de la république du Mali la présence de toute force étrangère extra-africaine, que ce soit par un simple passage sur le sol malien ou à travers une base militaire permanente. La nouvelle disposition constitutionnelle au Mali pourra, par exemple, être rédigée ainsi : "Après l'entrée en vigueur de la présente Constitution, aucune troupe militaire étrangère d'un État non membre de l'Union africaine ne peut être admise au service de l'État, ni occuper ou traverser le territoire de la République du Mali." Quelques États dans le monde ont dans leurs Constitutions une disposition similaire. Par exemple, l'Équateur, dont la situation par rapport aux États-Unis d'Amérique présente des similitudes avec ce que vit le Mali actuellement avec la France. Un referendum a modifié la Constitution équatorienne pour introduire en 2008 la disposition suivante : "Art. 5.- El Ecuador es un territorio de paz. No se permitirá el establecimiento de bases militares extranjeras ni de instalaciones extranjeras con propósitos militares. Se prohíbe ceder bases militares nacionales a fuerzas armadas o de seguridad extranjeras." « Art.5. - L'Équateur est un territoire de paix. L'établissement de bases militaires étrangères ou d'installations étrangères à des fins militaires n'est pas autorisé. Il est interdit de céder des bases militaires nationales à des forces armées ou de sécurité étrangères." Toujours, comme propositions juridiques, il a été dit aux autorités de transition du Mali de ne pas hésiter une minute à bouter hors des terres du Mali les forces étrangères de la MINUSMA conçues et pilotées par le colon français pour servir les intérêts de la France. Ne l'ayant pas fait, les acteurs politiques et militaires de la transition se trouvent désormais trainés dans la boue et salis injustement par la France et la MINUSMA. Ils risquent même des procès pénaux internationaux. Dans ce contexte, il est difficile pour les juristes maliens de s'impliquer activement pour aider un gouvernement de transition qui ne veut pas s'aider lui-même et aider les Maliens en optant pour des constructions juridiques et politiques qui résistent aux tempêtes lancées au Mali par le colon français appuyé par ses acolytes occidentaux. J'ai aussi proposé de revoir par une nouvelle rédaction, pour la rendre beaucoup plus restrictive et limitée, la disposition utopique de l'article 117 de la Constitution actuelle du Mali contenue dans le titre XV selon laquelle "La République du Mali peut conclure avec tout État africain des accords d'association ou de communauté comprenant abandon partiel ou total de souveraineté en vue de réaliser l'unité africaine." Par cette disposition, on brade, sans contrôle a priori et a posteriori, la souveraineté du Mali au niveau régional africain, sachant qu'il suffit pour la France et les Occidentaux simplement d'aller se cacher derrière par exemple l'UEMOA, la CEDEAO, l'Union africaine ou le G5-Sahel pour atteindre et le Mali et sa souveraineté nationale. Il faut très sérieusement revoir un jour la rédaction de cette disposition de la Constitution pour, d'abord, enlever le mot "abandon" de souveraineté (un État n'abandonne jamais sa souveraineté nationale, mais transfert au niveau supranational l'exercice d'une partie de la SN) et, ensuite, permettre par exemple à la Cour Constitutionnelle du Mali de contrôler l'exercice qui est fait par les organes des organisations régionale africaines de la souveraineté que le Mali a transférée. Si la Cour constitutionnelle du Mali avait cette compétence, elle aurait très probablement contrôlées les mesures d'embargo imposées au Mali par la France à travers ses pantins de l'UEMOA et de la CEDEAO. La CCM du Mali aurait pu demander au gouvernement du Mali de rapatrier au niveau national les domaines de souveraineté en matière économique, financière et monétaire transférés à ces organisations africaines contrôlées toujours par la France. Pour le reste, je crois, comme l'auteur de l'article, que l'un des plus grands défis pour la génération actuelle de juristes maliens et des États des régions du Sahel est celui de travailler sérieusement à un dossier pour poursuivre devant les tribunaux pénaux nationaux, régionaux africains et internationaux les États occidentaux et leurs dirigeants à l'origine des dizaines de milliers de morts civils et militaires dans les régions des États du Sahel consécutivement à l'invasion occidentale criminelle de la Libye. La France et ses acolytes occidentaux doivent être obligés par les tribunaux à payer pour les crimes qu'ils commis dans les États des régions du Sahel.

A
Anonyme il y a 2 ans

Du droit pour venir au secours des putchistes,qui ont marché par deux fois sur la constitution du pays !!! Voilà une nouvelle foutaise malienne !

D
Diawara il y a 2 ans

SEUL LE CHEMIN QUE NOUS AVONS EMPRUNTER LIBÈRE. PAS DE COMPLEXES NI DE REGRET SEULEMENT CONTINUER À AVANCER SUR L'OBJECTIF QU'ON S'EST FIXÉ POINT BARRE. LE MALI ET L'AFRIQUE A TOUT POUR RÉUSSIR ALORS IL FAUT Y ALLER. NOUS AVONS LA CHANCE AVEC L'AVÈNEMENT DU DIGNE FILS DU MALI ET D'AFRIQUE SON EXCELLENCE ASSIMI GOITA CHEF DE L'ÉTAT CHEF SUPREME DES ARMÉES L'HOMME DROIT DANS SES BOTTES POUR QUI RIEN EST IMPOSSIBLE. NOUS DEVONS NOUS UNIR COMME UN SEUL HOMME ET QUE CHAQUE FOIS QUE LES IMPÉRIALISTES VEULENT NOUS FAIRE DU MAL DE NOUS DÉFENDRE AVEC VIOLENCE ET BRAVOURE. SOYONS VIOLENTS ET CROYEZ-MOI C'EST COMME ÇA QU'ON SE FERA RESPECTER ŒIL POUR ŒIL DENT POUR DENT. IL NOUS FAUT COMPTER SUR NOUS MÊMES. LORSQUE J'ENTENDS DES NULS INCAPABLES DE RÉGIMES PASSÉS QUI DISENT MAIS COMMENT ET AVEC QUOI NOUS ALLONS ORGANISER ET FINANCER LE RÉFÉRENDUM MAIS C'EST ÇA QUE LE COLONISATEUR VOUS À MIS DANS LA TÊTE TOUJOURS AIDE ET FINANCEMENT POUR VENIR S'IMPOSER À VOUS. JE DIRAI À CES INCAPABLES INDIGNES IDIOTS AVEC QUOI NOTRE DIGNE PRÉSIDENT PATRIOTE ASSIMI GOITA À ACHETER TOUS CES APPAREILS ET AVIONS DRONES ET ÉQUIPEMENTS ALORS SACHEZ QUE C'EST LA MÊME CHOSE QU'IL FERA POUR FINANCER NOS ÉLECTIONS DANS LA DIGNITÉ ET LA NOBLESSE CAR IL FAUT ÊTRE SOIT MÊME DIGNE ET FORT ET CROYEZ-MOI NOUS AVONS LES MOYENS CAR NOTRE PAYS EST RICHE. TOUT C'EST DANS LA TÊTE. VIVE NOTRE PRÉSIDENT PATRIOTE QUE DIEU LE BÉNISSE ET QUE DIEU MAUDISSE SES ENNEMIS AMINE.