Le développement de l’Afrique : une responsabilité partagée au-delà des dirigeants
Kaboré est impitoyable,il ignore sans doute,le poids d'un ministre dans un gouvernement de transition ! La preuve est que son expérience,n'a pas n'a pas fait long feu ni ,des lustres ! Nous ne devons mettre personne au pilori. Kabore, à sa place,tu n'aurais pas fait mieux!
La vérité est que ce monsieur, est profondément sincère. Il s'interroge ,et qui n'a pas droit à cela ?. Il a ses approches,et ses convictions. Quand à ceux qui veulent parader du haut de leurs certitudes,le Vietnam, était jusqu'en 1975 un Martyr. Aujourd'hui,ils ont doublés leur classe moyenne !!!
Doublé,bien sûr !
Pardon,lisez" quant à "
Voilà des propos assez incohérents. Pourquoi dénoncer la recherche de boucs-émissaires si c'est pour se livrer au même exercice ? Comme déjà souligné par Kaboré, dont je comprends en grande partie la virulence, la question des frontières n'est pas source de conflits issue de la colonisation dès lors que l'Afrique était beaucoup plus morcelée instable et conflictuelle avant la colonisation. Ces frontières ont eu un rôle de stabilisation et de construction des États modernes. Les accusations de M. Niang n'ont donc aucun fondement sur ce point. Ce sont bel et bien nos dirigeants qui ont choisi de garder ces frontières même si certains voulaient créer des unions plus larges (ayant toutes malheureusement échouées pour diverses raisons). L'histoire de la monnaie a également été un choix de nos dirigeants. Certains ont choisi une monnaie nationale qui a souvent dû être dévaluée et était loin d'être toujours avantageuse. D'autres ont chois le CFA qui a profité à certains pays (Sénégal, CI..) plus qu'à d'autres. Ce sont encore nos dirigeants qui n'ont pas voulu attirer les usines de transformation étrangères sur nos sols et qui ont endettés certains pays jusqu'à rendre le recours aux ajustements structurels indispensables. Manque de volonté, manque de vision et clientélisme caractérisait trop souvent leur comportement. Et les populations en ont payé le prix. Point n'est besoin de faire toujours reposer les responsabilités sur des entités extérieures et d'accuser le monde entier. Enfin oui le manque de services de base nécessaire au développement est aussi le fait de populations en croissance exponentielle et de dirigeants trop couards pour freiner la natalité. Avec un retard de développement déjà accumulé avant la colonisation les États, après l'indépendance, ne pouvaient absolument pas faire face à tous les besoin de ces nouveaux citoyens ou alors au détriment de dépenses d'investissement dans des secteurs plus profitables (financement constant d'écoles primaires à la place du développement d'universités, financement de routes secondaires par dizaines au lieu du financement d'autoroutes et de chemin de fer, financement e dispensaires de base au lieu du financement d’hôpitaux de pointe etc ... Pour terminer il est assez naïf d'appeler au changement du système international et des relations commerciales. Nous ne sommes pas en capacité de nous y opposer. La comparaison avec l'Asie est, sur ce point, pertinente, vu qu'ils s'en sont accommodé pour en tirer le meilleur profit, attirer les usines par une main d’œuvre peu chère, puis utiliser les profits pour miser sur la qualité de l'éducation et le tout accompagné d'une baisse drastique de la natalité pour donner aux États davantage de possibilités d'investissements une fois les besoins de base satisfaits ...
Ne restez pas dans le détail,venez au fait ! Notre incohérence !!!
Consternant de la part d'un ancien ministre ! Beaucoup de contre vérités qui en disent long sur son inculture et sa mauvaise foi. Des frontières arbitraires ? Pas du tout. C'était la Conférence des Chefs d’Etats et de Gouvernements de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) dans sa résolution spécifique [Résolution AHG/Res.16(I)] dite de l’intangibilité des frontières africaines, prise le 21 Juillet 1964 qui a déclare solennellement que tous les États membres s’engagent à respecter les frontières existant au moment où ils ont accédé à l’indépendance». Le refus de modifier les frontières est donc de la responsabilité de nos dirigeants. Ajoutons que le continent était encore beaucoup plus morcelé avant la colonisation. Ensuite le retard de développement serait encore et toujours de la faute des autres et d'acteurs extérieurs ? C'est oublier que tous les pays du monde évoluent dans le même environnement. Enfin et surtout ce seraient les institutions monétaire internationales qui auraient empêché le développement ? Rien n'est plus faux. En premier lieu rien n'oblige à avoir recours à elles, ensuite c'est bien à cause d'un endettement irresponsable que nos pays sont allés quémander des prêts et qu'elle a fixé ses conditions. Et un grand oubli de sa part quant aux conséquences d'une démographie explosive à laquelle les États n'ont pas pu faire face par manque de moyens pour construire autant de routes, d'hôpitaux et d'écoles que nécessaire et qui est de la responsabilité de chacun. Chine, Inde, Taiwan, Corée du Sud, étaient dans la même situation (voire pire) que les pays d'Afrique et se sont fortement développés en limitant leur croissance démographique à un rythme soutenable ... On est loin des solutions creuses de cet irresponsable qui ne fait qu'accuser les autres sans s'attaquer à la source de nos maux.
Monsieur Kabore, je ne suis pas d'accord avec vos attaques personnelles qui sont inutiles et dégradent la qualité de votre belle reaction. Il faut tout d'abord saluer les contributions du Ministre car il est a ce jour le seul qui nous donne ses analyses sur des questions importantes de notre Societe. Kabore, il est vrai que nous sommes tous dans le meme environments avec les asiatiques, qui eux ont arraché leurs indépendances avec le feu et le sang seul language que connait l'imperialiste criminel où 6 décennies après nous continuons de considerer des accords et traites criminels qui nous ont conduits à une indépendance de facade et aa meme temps payee de ce OUI a la cooperation avec tout sort de terrorisme je ne vous dis pas les consequences