samedi 21 février 2026
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Edito : La charte d’entente nationale sur les traces du Dialogue Inter Maliens ?

Par L'Alternance 1,354 vues
Edito : La charte d’entente nationale sur les traces du Dialogue Inter Maliens ?

Toute initiative qui pourrait contribuer à faire la promotion de la paix, la réconciliation, la concorde et la cohésion nationale  est à applaudir de deux mains. C’est pourquoi l’initiative du Dialogue Inter Maliens pour la paix et la réconciliation prise par le Président de la Transition le Colonel Assimi Goita a été accueillie avec enthousiasme par une frange importante du peuple surtout après la mise entre parenthèses de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger. Mais au finish l’éléphant annoncé est arrivé avec un pied cassé, car des acteurs majeurs ont brillé par leur absence à ce forum. Les partis politiques dont la vocation première est la conquête et l’exercice du pouvoir et de surcroit appelés à mettre en œuvre les résolutions et autres recommandations dudit Dialogue ont été les grands absents de ce dialogue. La raison de leur absence est la suspension à la veille de l’événement de leurs activités, ce qui les a exclus de facto. L’autre grand absent de cette rencontre a été sans nul doute les groupes armés avec lesquels d’ailleurs le premier accord, celui issu du processus d’Alger, a été signé. L’absence de ces deux acteurs majeurs au Dialogue inter maliens a été un handicap tant pour son inclusivité que pour le caractère réconciliant. C’est malheureusement cette tare congénitale qui sera encore un handicap pour l’élaboration de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation qui est la suite logique du dialogue inter maliens pour la paix et la réconciliation.

Le Mali est un pays gravement malade et qui a besoin d’une thérapie de choc avec l’ensemble des maliens. En proie à une crise multidimensionnelle depuis le coup d ’Etat de 2012, perpétré par le capitaine Amadou Haya Sanogo, le pays cherche depuis belle lurette sa voie de sortie de crise. Ni l’élection d’IBK en 2013, encore moins la signature d’un accord pour la paix et la réconciliation en 2015 n’ont permis au Mali de retrouver la paix, le vivre ensemble et permettre une réconciliation des cœurs et des esprits. Un autre coup d’Etat est intervenu le 18 Août 2020 après une crise politico-institutionnelle très profonde. Cet énième coup de force fruit du combat des forces politico-sociales peine également à trouver des réponses idoines aux questions à la fois complexes et difficiles comme celles de la réconciliation, du vivre ensemble et de la promotion de la démocratie. La Charte d’entente nationale  pour la paix et la réconciliation, avec sa tare congénitale, ne sera que ce que fut le Dialogue Inter maliens pour la paix et la réconciliation, à savoir non inclusive, non participative et dont les recommandations qui n’ont pas  pris  en compte les préoccupations majeures du peuple et qui n’ont pas été consensuelles, connaitront le même sort que les précédentes des foras passés, à savoir garder à froid dans le réfrigérateur. Et pourtant les maliens ont une soif inaltérable  de paix, de réconciliation, du vivre ensemble sur toute l’étendue  du territoire national. Il n’est jamais trop tard pour bien faire, le Président de la Commission de la rédaction de la Charte d’entente nationale pour la paix et la réconciliation avait et a encore une très lourde responsabilité dans la réussite comme dans l’échec de la deuxième phase de son travail, lui qui a présidé le Dialogue Inter Maliens. Il aurait dû peser de son poids pour panser la plaie laissée béante par le dialogue, en rassemblant toutes les forces vives du pays. Tout d’abord en mettant en place une équipe de rédaction de la charte nationale pour la paix et la réconciliation qui reflète les réalités sociopolitiques, ensuite en réunissant tous les maliens autour des objectifs de la transition.

En définitive, à la fin de la rédaction de la charte d’entente nationale pour la paix et la réconciliation il est fort probable que l’éléphant tant annoncé et qui est arrivé avec un pied cassé à la fin du  Dialogue inter maliens, n’arrive  encore avec un bras brisé à la fin de cet autre grand rendez-vous, faute d’inclusivité et de consensus.

Youssouf Sissoko

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Partie 2/2 de la LETTRE OUVERTE À : SE le Ministre de la justice du Mali, SE le PDG de Malijet Copie : SE le Président Français Macron et SEs les Ambassadeurs de France au Mali, au Niger et au Burkina Guerre informationnelle contre Dr Anasser Ag Rhissa et l’AES  ET  ACCUSATIONS, contre Dr Anasser Ag Rhissa, D’ESCROQUERIE,  D’ARNAQUES ET DE CYBER-ATTAQUES par UMAR et des membres du réseau Français  Dogon64 Son Excellence, Étant soumis à une guerre d’information par l’Ambassade des États Unis au Niger et le réseau français Dogon64 sévissant dans les pays AES (Mali, Niger et Burkina)  surtout au Mali, je vous saisis pour me faire justice. Monsieur UMAR, membre du réseau Français Dogon64, les membres de ce reseau et l’Ambassade des États-Unis au Niger ont lancé  une guerre informationnelle contre l’expert  Dr Anasser Ag Rhissa et l’AES pour les discréditer et les déstabiliser. Des accusations infondées ont été proférées à l’égard de Dr Anasser Ag Rhissa et de l’AES et ses dirigeants. Concernant Dr Anasser Ag Rhissa, ce sont des ACCUSATIONS D’ESCROQUERIE,  D’ARNAQUES ET DE CYBER-ATTAQUES par UMAR et des membres du réseau Français  Dogon64. L’Ambassade des États-Unis au Niger a aussi proféré des accusations contre Dr Anasser Ag Rhissa au sujet d’un partenariat sur la base d’un séminaire sur la guerre informationnelle collective au sein de l’AES devant avoir lieu à Niamey en 2024 (la première session était programmée en janvier 2024). L’Ambassade des États Unis au Niger nous espionne et lance une guerre d’information contre moi, Dr Anasser Ag Rhissa, Président de l’ONG TILWAT international, expert TIC, Gouvernance et Sécurité et animateur du séminaire guerre informationnelle collective au sein de l’AES. Monsieur UMAR, Vous savez qui je suis. Contrairement à ce que vous croyez, je ne vis pas d’escroquerie et d’arnaque. Monsieur UMAR Vous dites  que : (1)  je vis d'escroquerie et d'arnaque. (2) je n’aime ni le Niger ni l'AES. Je n'aime que moi-même. Exclusivement. (3) je suis une sangsue à l'image des responsables de la CMA qui, pour vivre comme des pachas relèguent les leurs à la mendicité ou aux camps de réfugiés.  Monsieur UMAR, je laisse le soin à ces responsables de réagir s’ils veulent à vos propos. En plus de votre assertion mensongère et étrange disant que je vends des secrets du Niger et de l’AES aux États Unis ET en plus des insultes et cyber-attaques à mon égard émises par vous et vos collègues du réseau Dogon64, cette fois, je vous intente, UMAR, un procès en justice. L’Ambassade de France au Mali  et le Président Macron sont en copie. Je rappelle que les trolls de France du réseau Dogon64 , comme UMAR, se présentent comme des patriotes français mais ne le sont pas tous/toutes. Certains se disent des Maliens ou des habitants des pays de l’AES pour mieux manipuler les Maliens et les habitants de l’AES. Dommage à travers vos comportements, vos agissements et ceux des membres du réseau Dogon64, impulsant les sentiments anti-France et anti-occident, les souverainetés des partenaires ne sont pas respectées et sont même bafouées. On comprend aisément pourquoi les pays de l’AES ont chassé  de leurs territoires certains  partenaires occidentaux, tels que la France, chassée par le Mali, le Niger et le Burkina, et les États Unis chassés par le Niger. Déjà Interpol, à travers une enquête internationale faite d'avril à juillet 2024. a déjà établi la liste des entités et des acteurs à incriminer pour de telles escroqueries. Nous n’étions pas pointer du doigt donc naturellement nous n’avons pas été incriminés contrairement à trois acteurs et entités qui ont été incriminés par Interpol. D’ores et déjà, UMAR  (du réseau Français Dogon64) et l’Ambassadeur des États Unis au Niger doivent avaler leur honte pour nous avoir indexés à tort. SEs le Ministre de la justice et le PDG de Malijet, dans l’attente de vos investigations et de l’incrimination des fautifs, veuillez recevoir nos sentiments les meilleurs. Dr Anasser Ag Rhissa Président de l’ONG Tilwat International Expert,  Gouvernance et Sécurité  Email : [email protected]  TEL/whatsapp : 00227 76665673