samedi 21 février 2026
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Sans Tabou: Sahel : une coalition des forces du mal

Par Info Matin 1,697 vues
Sans Tabou: Sahel : une coalition des forces du mal

Selon plusieurs sources, une délégation des rebelles nigériens du Front Patriotique de Libération (FPL) a rencontré, du 25 au 29 août 2024, dans le nord de notre pays, des responsables rebelles du Cadre Stratégique et Permanent (CSP). L’objectif pour ces groupes armés était de renforcer leurs relations et défendre mutuellement leurs intérêts. Une provocation de plus au moment où l’armée malienne enclenche un combat sans merci contre les dernières poches d’insécurité sur le territoire national. Quand est ce que ces forces du mal vont abandonner leurs projets fantaisistes pour que les innocentes populations retrouvent la paix ?

A l’image de l’Alliance des État du Sahel (AES), l’Alliance des rebelles du Sahel est en projet. En tout cas, la rencontre en fin août à Tinzawatène entre une délégation des rebelles nigériens du Front Patriotique de Libération (FPL) et des responsables rebelles du Cadre Stratégique Permanent (CSP) en dit long sur l’intention des forces du mal d’unir leurs forces au service du mal. L’objectif funeste n’est autre que maintenir le Sahel dans un état de hors-la-loi où ils vont mener librement leur trafic illégalement.

Pour cette rencontre, la délégation des rebelles nigériens du Front patriotique de libération (FPL) était dirigée par Barak Taher Hamit qui porte le titre de « commandant en chef » de ce mouvement armé opposé aux autorités nigériennes. Celui des rebelles maliens du Cadre Stratégique Permanent (CSP) avait à sa tête Alghabass Ag Intalla, chef dudit groupe armé et adversaire déclaré des autorités maliennes. Ce dernier, malgré la signature de l’accord pour la paix qui avait consacré le caractère unitaire et indivisible de l’Etat malien, n’a jamais abandonné son projet scissionniste.

Au cours de cette rencontre louche entre forces du mal, il s’agissait de déterminer, de concert, les contours et pourtours d’une alliance, de discuter dans le menu des détails des modalités d’un pacte d’assistance et d’entraide mutuelle contre les opérations militaires des armées régulières de l’AES. Encore, une force de déstabilisation en marche qui n’inquiète visiblement des membres de la communauté internationale.

A l’issue de la rencontre, les deux parties se sont convenues de se prêter main forte mutuellement chaque fois que l’une d’entre elles est ‘’agressée’’. En clair, la stratégie du berger à la bergère. Donc, chaque fois qu’il y aura une intervention coordonnée des régimes militaires ou des frappes contre des positions des dissidents, il y aura une riposte synchronisée et collective de la part des forces du mal.

Les groupes rebelles comptent désormais se battre l’un aux côtés de l’autre et envisagent de fédérer et de fusionner, s’il y a lieu, leurs forces pour mener des actions conjointes. Bref, ils s’engagent à lutter ensemble contre les forces armées de l’AES pour le triomphe de leurs idéaux moribonds.

Comme on le dit souvent, le ridicule a cessé de tuer dans ce monde depuis belle lurette. Sinon, comment des forces du mal peuvent oser faire une coalition pour faire face à des forces républicaines ?

Le chic est que toutes ces manœuvres sont orchestrées sans que la communauté internationale et les organisations dites de défense des droits de l’homme ne pipent mot. C’est quand les forces républicaines décideront de les déloger qu’ils crieront à la violation des droits de l’homme.

Il n’est jamais trop tard de bien faire et la communauté internationale a encore du temps pour faire revenir ces forces du mal à la raison. Ce qui est évident, le Mali restera un et indivisible et aucune fanfaronnade des rebelles ne défieront les forces armées et de sécurité malienne de leur mission de sécurisation de l’ensemble du territoire national.

PAR MODIBO KONÉ

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Commentaires (2)

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D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Après cette grosse et regrettable hécatombe provoquée par cette guerre au Mali, qui pouvait être évitée à travers des médiations et conciliations telles que celles qu’avait menées Dr Anasser Ag Rhissa, tous les acteurs doivent maintenant se focaliser sur le Mali et opter pour la coexistence pacifique après un pardon et un  repentir collectifs sincères et une volonté inébranlable d’union dans un Mali unitaire sans fédération, ni confédération ni partition ni indépendance d’aucune partie du territoire. DEPUIS AOÛT 2023, APRÈS DE LONGS MOIS DE BLOCAGE DE L’ACCORD DE PAIX AU MALI, L’ALGÉRIE SE MÛRE DANS UN SILENCE D’OÙ ELLE N’EST SORTIE QU’À MI-DÉCEMBRE 2023. L’Algérie a tort après sa rencontre le 27 avril 2023 à Bamako avec SEM Assimi Goïta de n’appeler les acteurs à la paix, à la réconciliation et à la conciliation que si tardivement après ce long silence. Et pourtant après cette impasse, le 27 avril 2023, il semblait y avoir un consensus entre l’Algérie et le Mali. Selon un porte-parole de la Coordination des mouvements de l’Azawad, Alger et Bamako ont réaffirmé, jeudi 27 avril, leur volonté de mettre en œuvre l’accord signé entre les anciens rebelles touaregs et le gouvernement malien en 2015. Voir la contribution ci-dessous publiée sur jeune afrique, elle est intitulée : assimi-goita-recoit-le-diplomate-algerien-ahmed-attaf-pour-relancer-laccord-de-paix/ L’Algérie a été mal inspirée de faire intervenir Mahmoud Dicko sans informer les autorités de transition au Mali sachant qu’il y avait eu des positions tranchées, de ce dernier sur les autorités Maliennes,  ayant provoquées une mésentente entre eux : en 2023, il appelait pour une transition civile car incapacité  selon lui qu’elles gérent la transition au Mali et pour le vote du NON au référendum, arrogance de la junte et orgueil de la communauté internationale, disait-il en 2022. A son arrivée à Alger, Mahmoud Dicko a fustigé  que la réconciliation et la coexistence pacifique  sont indispensables entre les acteurs dans la zone sahel. À la suite des nombreuses médiations et conciliations de Dr Anasser Ag Rhissa entre les acteurs (nationaux et internationaux)  autour de l’accord de paix, pourquoi n’a-t-il pas, lui tout comme SEM Assimi Goïta. son gouvernement de transition et l’Algérie, posé  des actes déterminants pour dissiper les malentendus et les discordes entre les acteurs ? Dommage, la guerre au Mali a déjà fait des ravages et a induit une hécatombe et l’accord de paix au Mali a été supprimé, en décembre 2023, par Assimi  Goita. Dès lors l’Algérie virevolte de tous les côtés pour rattraper l’irrattrapable accord de paix au Mali. Voir sur internet mes contributions suivantes  : 1/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? 2/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? 3/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? 4/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? C’est la fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu qui ont conduit à la reprise des hostilités et à la guerre au Mali à travers la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. (concours de circonstances provoqué  par une fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu). SEM le Chef d’État Major Général des armées Françaises, quand vous vous faites sécuriser par vos protagonistes, ils deviennent vos amis via la sécurité partagée et la redevabilité. C’est ainsi que la France était devenue amie du Mali et en a profité pour violer sa souveraineté, pour la main mise sur ses ressources et pour le déstabiliser par des terroristes et par  certains citoyens des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens qu’elle instrumentalisait. C’était le cas suite à la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. D’où le déclenchement de la guerre au Mali. La France en est responsable, elle, la Minusma, ces mouvements armés et d’autodéfense Maliens de même que ces terroristes et l’Algérie par sa passivité et son inaction, en direction de tous les acteurs, pendant son long silence, son aide aux terroristes pendant l’affrontement de Tinzawaten ET sa prise de parole à l’ONU via son porte parole qui colporte les dires propagandistes des terroristes en disant que les forces Maliennes ont lancé des drones sur des civils à Tinzawaten. Voulant promouvoir la paix en liaison avec le Niger dans la sous-région, l’Algérie ne va-t-elle pas tout brouiller et tout torpiller avec ses liens avérés avec les terroristes et le mouvement CSP au Mali ? J’avais dit après l’affrontement à Tinzawaten que le Niger avait en face un dilemme. Actuellement compte-tenu de la confédération AES auquel il appartient, Le  Niger doit se méfier de l’Algérie. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et  Sécurité Email : [email protected] TEL 0 0 2 2 7 76665673

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Après cette grosse et regrettable hécatombe provoquée par cette guerre au Mali, qui pouvait être évitée à travers des médiations et conciliations telles que celles qu’avait menées Dr Anasser Ag Rhissa, tous les acteurs doivent maintenant se focaliser sur le Mali et opter pour la coexistence pacifique après un pardon et un  repentir collectifs sincères et une volonté inébranlable d’union dans un Mali unitaire sans fédération, ni confédération ni partition ni indépendance d’aucune partie du territoire. DEPUIS AOÛT 2023, APRÈS DE LONGS MOIS DE BLOCAGE DE L’ACCORD DE PAIX AU MALI, L’ALGÉRIE SE MÛRE DANS UN SILENCE D’OÙ ELLE N’EST SORTIE QU’À MI-DÉCEMBRE 2023. L’Algérie a tort après sa rencontre le 27 avril 2023 à Bamako avec SEM Assimi Goïta de n’appeler les acteurs à la paix, à la réconciliation et à la conciliation que si tardivement après ce long silence. Et pourtant après cette impasse, le 27 avril 2023, il semblait y avoir un consensus entre l’Algérie et le Mali. Selon un porte-parole de la Coordination des mouvements de l’Azawad, Alger et Bamako ont réaffirmé, jeudi 27 avril, leur volonté de mettre en œuvre l’accord signé entre les anciens rebelles touaregs et le gouvernement malien en 2015. Voir la contribution ci-dessous publiée sur jeune afrique, elle est intitulée : assimi-goita-recoit-le-diplomate-algerien-ahmed-attaf-pour-relancer-laccord-de-paix/ L’Algérie a été mal inspirée de faire intervenir Mahmoud Dicko sans informer les autorités de transition au Mali sachant qu’il y avait eu des positions tranchées, de ce dernier sur les autorités Maliennes,  ayant provoquées une mésentente entre eux : en 2023, il appelait pour une transition civile car incapacité  selon lui qu’elles gérent la transition au Mali et pour le vote du NON au référendum, arrogance de la junte et orgueil de la communauté internationale, disait-il en 2022. A son arrivée à Alger, Mahmoud Dicko a fustigé  que la réconciliation et la coexistence pacifique  sont indispensables entre les acteurs dans la zone sahel. À la suite des nombreuses médiations et conciliations de Dr Anasser Ag Rhissa entre les acteurs (nationaux et internationaux)  autour de l’accord de paix, pourquoi n’a-t-il pas, lui tout comme SEM Assimi Goïta. son gouvernement de transition et l’Algérie, posé  des actes déterminants pour dissiper les malentendus et les discordes entre les acteurs ? Dommage, la guerre au Mali a déjà fait des ravages et a induit une hécatombe et l’accord de paix au Mali a été supprimé, en décembre 2023, par Assimi  Goita. Dès lors l’Algérie virevolte de tous les côtés pour rattraper l’irrattrapable accord de paix au Mali. Voir sur internet mes contributions suivantes  : 1/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? 2/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? 3/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? 4/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? C’est la fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu qui ont conduit à la reprise des hostilités et à la guerre au Mali à travers la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. (concours de circonstances provoqué  par une fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu). SEM le Chef d’État Major Général des armées Françaises, quand vous vous faites sécuriser par vos protagonistes, ils deviennent vos amis via la sécurité partagée et la redevabilité. C’est ainsi que la France était devenue amie du Mali et en a profité pour violer sa souveraineté, pour la main mise sur ses ressources et pour le déstabiliser par des terroristes et par  certains citoyens des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens qu’elle instrumentalisait. C’était le cas suite à la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. D’où le déclenchement de la guerre au Mali. La France en est responsable, elle, la Minusma, ces mouvements armés et d’autodéfense Maliens de même que ces terroristes et l’Algérie par sa passivité et son inaction, en direction de tous les acteurs, pendant son long silence, son aide aux terroristes pendant l’affrontement de Tinzawaten ET sa prise de parole à l’ONU via son porte parole qui colporte les dires propagandistes des terroristes en disant que les forces Maliennes ont lancé des drones sur des civils à Tinzawaten. Voulant promouvoir la paix en liaison avec le Niger dans la sous-région, l’Algérie ne va-t-elle pas tout brouiller et tout torpiller avec ses liens avérés avec les terroristes et le mouvement CSP au Mali ? J’avais dit après l’affrontement à Tinzawaten que le Niger avait en face un dilemme. Actuellement compte-tenu de la confédération AES auquel il appartient, Le  Niger doit se méfier de l’Algérie. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et  Sécurité Email : [email protected] TEL 0 0 2 2 7 76665673