samedi 21 février 2026
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Malijet

Edito : Le scandaleux train de vie de l’Etat au Mali !

Par L'Alternance 2,540 vues
Edito : Le scandaleux train de vie de l’Etat au Mali !

Quand une gouvernance ne répond pas aux deux critères majeurs que sont la redevabilité et l’exemplarité, elle est loin d’être une gouvernance vertueuse. En effet, les autorités du Mali, un pays en gravissime crise multidimensionnelle, à la fois sécuritaire, sociale, institutionnelle, économique, sont loin de faire de ces vertus leur norme. Depuis 2020, date du coup d’Etat contre IBK, le résilient et brave peuple paie le prix fort en acceptant de subir toutes les souffrances souvent jusqu’au sacrifice ultime afin que le Pays puisse retrouver le chemin de son épanouissement dans la paix, l’unité, et le vivre ensemble multiséculaire entre toutes ses filles et tous ses fils. Pensant avoir à la tête du pays des dirigeants prêts à partager le même fardeau que leur peuple, grande a été la surprise des maliens quant au fil des épreuves ils constatent que les autorités ne sont pas prêtes à partager la peine qu’ils endurent. Sinon comment comprendre qu’en dépit des immenses sacrifices consentis par cette population, les dirigeants se la coulent douce avec des budgets faramineux dignes de dirigeants des pays économiquement émergeants, socialement stables et politiquement tranquilles. Contrairement au Mali, qui depuis 5 ans cherche solutions à sa dramatique crise multidimensionnelle.

En effet, les maux qui ont été à la base du soulèvement populaire contre le régime défunt d’IBK ont toujours pignon sur rue au Mali, à savoir le népotisme, le clientélisme, la corruption à ciel ouvert, avec pour corollaire la mal gouvernance endémique. Ceux devant lesquels un tapis rouge a été déroulé par le Peuple en révolte il y a cinq ans, sont en train de décevoir, tant leur comportement frise l’arrogance, le mépris, l’indifférence voir l’insouciance à l’égard de ce même Peuple ! Rien que la comparaison entre les budgets des organes de la transition et ceux d’un régime légitime élu par le peuple on arrivera à la conclusion que nos dirigeants ne se soucient guère de l’avenir de leur peuple et ont à la limite du mépris pour ne pas dire qu’ils sont insouciants. Ainsi le budget de la Présidence sous la transition entre 2020 et 2022 est passé de 12 milliards à 16 milliards, puis 15 milliards en 2023 avant de monter en flèche en 2024 à 17, 5 milliards comme si cela ne suffisait pas il a connu encore une nouvelle majoration en 2025 pour être à 17, 7 milliards de F CFA. Quant à l’organe législatif qui fait office de parlement avec des conseillers cooptés, sans aucun mandat électif, sans électeurs et sans circonscriptions, son budget est passé de 11 milliards en 2020 à 16 milliards en 2025. Les émoluments cumulés de certains de ces conseillers sont supérieurs à ceux de certains chefs d’Etat de la sous-région comme le Sénégal dont le Président touche 4 859 302 f ou le Burkina Faso où le Président ne touche que son salaire d’officier ! Au même moment le peuple broie du noir, les maliens qui vivent avec moins de 2000 francs par jour sont en plus privés  des services sociaux de base comme l’électricité, l’eau, la santé, l’éducation, les denrées de première nécessité. En quatre ans de gouvernance l’économie du Mali s’est effondrée emportant dans sa chute vertigineuse des milliers d’emplois, la fuite de capitaux vers les pays voisins et la fermeture de beaucoup d’entreprises. Au lieu de se préoccuper du redressement de l’économie en lambeaux en adoptant comme le Burkina Faso une gestion rigoureuse et en réduisant drastiquement le train de vie de l’Etat, les autorités maliennes veulent plutôt vivre comme des princes du Golf. Ces pays où coulent à flot les pétro dollars. Voilà le prix que les autorités veulent faire payer par le Peuple pour leur confort !

En effet, contre toute attente et en dépit d’immenses sacrifices consentis par les maliens , le gouvernement dans une totale indifférence vient d’imposer une charge supplémentaire en demandant aux pauvres citoyens de payer une taxe sur les appels téléphoniques, les transferts d’argent et autres et cela en guise de solidarité pour faire face aux charges de l’Etat , les charges du train de vie dispendieux de ses dirigeants ! La décision aurait pu être comprise si elle avait été prise après une large concertation avec les forces vives du pays, elle allait même être applaudie si ses initiateurs avaient donné le bon exemple en renonçant à certains de leurs avantages comme c’est le cas chez nos voisins Burkinabè.

En somme le grand tollé provoqué par cette décision s’explique par le manque d’exemplarité des autorités maliennes qui abusent de la patience, de la tolérance et même de l’ignorance du Peuple. Autorités du Mali réduisez d’abord le train de vie de l’Etat comme vous vous y étiez solennellement engagés en 2021 lors de la présentation du Programme d’Action Gouvernemental par le premier ministre d’alors, et le peuple vous suivra.

Youssouf Sissoko

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Commentaires (14)

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A
Anonyme il y a 11 mois

La fosse à purin continue exhaler,comme dirait Molière, " des humeurs peccantes" ! Pauvre de nous !

Anonyme il y a 11 mois

Oui, qui continue d'exhaler,d'exhaler ,d'exhaler ...

A
Anonyme il y a 11 mois

Quand il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir!

A
Anonyme il y a 11 mois

ça y est ! la fosse a merde éclabousse Malijet.

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 11 mois

Après cette grosse et regrettable hécatombe provoquée par cette guerre au Mali, qui pouvait être évitée à travers des médiations et conciliations telles que celles qu’avait menées Dr Anasser Ag Rhissa, tous les acteurs doivent maintenant se focaliser sur le Mali et opter pour la coexistence pacifique après un pardon et un  repentir collectifs sincères et une volonté inébranlable d’union dans un Mali unitaire sans fédération, ni confédération ni partition ni indépendance d’aucune partie du territoire. DEPUIS AOÛT 2023, APRÈS DE LONGS MOIS DE BLOCAGE DE L’ACCORD DE PAIX AU MALI, L’ALGÉRIE SE MÛRE DANS UN SILENCE D’OÙ ELLE N’EST SORTIE QU’À MI-DÉCEMBRE 2023. L’Algérie a tort après sa rencontre le 27 avril 2023 à Bamako avec SEM Assimi Goïta de n’appeler les acteurs à la paix, à la réconciliation et à la conciliation que si tardivement après ce long silence. Et pourtant après cette impasse, le 27 avril 2023, il semblait y avoir un consensus entre l’Algérie et le Mali. Selon un porte-parole de la Coordination des mouvements de l’Azawad, Alger et Bamako ont réaffirmé, jeudi 27 avril, leur volonté de mettre en œuvre l’accord signé entre les anciens rebelles touaregs et le gouvernement malien en 2015. Voir la contribution ci-dessous publiée sur jeune afrique, elle est intitulée : assimi-goita-recoit-le-diplomate-algerien-ahmed-attaf-pour-relancer-laccord-de-paix/ L’Algérie a été mal inspirée de faire intervenir Mahmoud Dicko sans informer les autorités de transition au Mali sachant qu’il y avait eu des positions tranchées, de ce dernier sur les autorités Maliennes,  ayant provoquées une mésentente entre eux : en 2023, il appelait pour une transition civile car incapacité  selon lui qu’elles gérent la transition au Mali et pour le vote du NON au référendum, arrogance de la junte et orgueil de la communauté internationale, disait-il en 2022. A son arrivée à Alger, Mahmoud Dicko a fustigé  que la réconciliation et la coexistence pacifique  sont indispensables entre les acteurs dans la zone sahel. À la suite des nombreuses médiations et conciliations de Dr Anasser Ag Rhissa entre les acteurs (nationaux et internationaux)  autour de l’accord de paix, pourquoi n’a-t-il pas, lui tout comme SEM Assimi Goïta. son gouvernement de transition et l’Algérie, posé  des actes déterminants pour dissiper les malentendus et les discordes entre les acteurs ? Dommage, la guerre au Mali a déjà fait des ravages et a induit une hécatombe et l’accord de paix au Mali a été supprimé, en décembre 2023, par Assimi  Goita. Dès lors l’Algérie virevolte de tous les côtés pour rattraper l’irrattrapable accord de paix au Mali. Voir sur internet mes quatres contributions suivantes  : 1/4 à 4/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? C’est la fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu qui ont conduit à la reprise des hostilités et à la guerre au Mali à travers la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. (concours de circonstances provoqué  par une fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu). SEM le Chef d’État Major Général des armées Françaises, quand vous vous faites sécuriser par vos protagonistes, ils deviennent vos amis via la sécurité partagée et la redevabilité. C’est ainsi que la France était devenue amie du Mali et en a profité pour violer sa souveraineté, pour la main mise sur ses ressources et pour le déstabiliser par des terroristes et par  certains citoyens des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens qu’elle instrumentalisait. C’était le cas suite à la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. D’où le déclenchement de la guerre au Mali. La France en est responsable, elle, la Minusma, ces mouvements armés et d’autodéfense Maliens de même que ces terroristes et l’Algérie par sa passivité et son inaction, en direction de tous les acteurs, pendant son long silence, son aide aux terroristes pendant l’affrontement de Tinzawaten ET sa prise de parole à l’ONU via son porte parole qui colporte les dires propagandistes des terroristes en disant que les forces Maliennes ont lancé des drones sur des civils à Tinzawaten. Voulant promouvoir la paix en liaison avec le Niger dans la sous-région, l’Algérie ne va-t-elle pas tout brouiller et tout torpiller avec ses liens avérés avec les terroristes et le mouvement CSP au Mali ? J’avais dit après l’affrontement à Tinzawaten que le Niger avait en face un dilemme. Actuellement compte-tenu de la confédération AES auquel il appartient, Le  Niger doit se méfier de l’Algérie. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et  Sécurité Email : [email protected] TEL 0 0 2 2 7 76665673

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 11 mois

Après cette grosse et regrettable hécatombe provoquée par cette guerre au Mali, qui pouvait être évitée à travers des médiations et conciliations telles que celles qu’avait menées Dr Anasser Ag Rhissa, tous les acteurs doivent maintenant se focaliser sur le Mali et opter pour la coexistence pacifique après un pardon et un  repentir collectifs sincères et une volonté inébranlable d’union dans un Mali unitaire sans fédération, ni confédération ni partition ni indépendance d’aucune partie du territoire. DEPUIS AOÛT 2023, APRÈS DE LONGS MOIS DE BLOCAGE DE L’ACCORD DE PAIX AU MALI, L’ALGÉRIE SE MÛRE DANS UN SILENCE D’OÙ ELLE N’EST SORTIE QU’À MI-DÉCEMBRE 2023. L’Algérie a tort après sa rencontre le 27 avril 2023 à Bamako avec SEM Assimi Goïta de n’appeler les acteurs à la paix, à la réconciliation et à la conciliation que si tardivement après ce long silence. Et pourtant après cette impasse, le 27 avril 2023, il semblait y avoir un consensus entre l’Algérie et le Mali. Selon un porte-parole de la Coordination des mouvements de l’Azawad, Alger et Bamako ont réaffirmé, jeudi 27 avril, leur volonté de mettre en œuvre l’accord signé entre les anciens rebelles touaregs et le gouvernement malien en 2015. Voir la contribution ci-dessous publiée sur jeune afrique, elle est intitulée : assimi-goita-recoit-le-diplomate-algerien-ahmed-attaf-pour-relancer-laccord-de-paix/ L’Algérie a été mal inspirée de faire intervenir Mahmoud Dicko sans informer les autorités de transition au Mali sachant qu’il y avait eu des positions tranchées, de ce dernier sur les autorités Maliennes,  ayant provoquées une mésentente entre eux : en 2023, il appelait pour une transition civile car incapacité  selon lui qu’elles gérent la transition au Mali et pour le vote du NON au référendum, arrogance de la junte et orgueil de la communauté internationale, disait-il en 2022. A son arrivée à Alger, Mahmoud Dicko a fustigé  que la réconciliation et la coexistence pacifique  sont indispensables entre les acteurs dans la zone sahel. À la suite des nombreuses médiations et conciliations de Dr Anasser Ag Rhissa entre les acteurs (nationaux et internationaux)  autour de l’accord de paix, pourquoi n’a-t-il pas, lui tout comme SEM Assimi Goïta. son gouvernement de transition et l’Algérie, posé  des actes déterminants pour dissiper les malentendus et les discordes entre les acteurs ? Dommage, la guerre au Mali a déjà fait des ravages et a induit une hécatombe et l’accord de paix au Mali a été supprimé, en décembre 2023, par Assimi  Goita. Dès lors l’Algérie virevolte de tous les côtés pour rattraper l’irrattrapable accord de paix au Mali. Voir sur internet mes quatres contributions suivantes  : 1/4 à 4/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? C’est la fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu qui ont conduit à la reprise des hostilités et à la guerre au Mali à travers la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. (concours de circonstances provoqué  par une fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu). SEM le Chef d’État Major Général des armées Françaises, quand vous vous faites sécuriser par vos protagonistes, ils deviennent vos amis via la sécurité partagée et la redevabilité. C’est ainsi que la France était devenue amie du Mali et en a profité pour violer sa souveraineté, pour la main mise sur ses ressources et pour le déstabiliser par des terroristes et par  certains citoyens des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens qu’elle instrumentalisait. C’était le cas suite à la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. D’où le déclenchement de la guerre au Mali. La France en est responsable, elle, la Minusma, ces mouvements armés et d’autodéfense Maliens de même que ces terroristes et l’Algérie par sa passivité et son inaction, en direction de tous les acteurs, pendant son long silence, son aide aux terroristes pendant l’affrontement de Tinzawaten ET sa prise de parole à l’ONU via son porte parole qui colporte les dires propagandistes des terroristes en disant que les forces Maliennes ont lancé des drones sur des civils à Tinzawaten. Voulant promouvoir la paix en liaison avec le Niger dans la sous-région, l’Algérie ne va-t-elle pas tout brouiller et tout torpiller avec ses liens avérés avec les terroristes et le mouvement CSP au Mali ? J’avais dit après l’affrontement à Tinzawaten que le Niger avait en face un dilemme. Actuellement compte-tenu de la confédération AES auquel il appartient, Le  Niger doit se méfier de l’Algérie. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et  Sécurité Email : [email protected] TEL 0 0 2 2 7 76665673

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 11 mois

Après cette grosse et regrettable hécatombe provoquée par cette guerre au Mali, qui pouvait être évitée à travers des médiations et conciliations telles que celles qu’avait menées Dr Anasser Ag Rhissa, tous les acteurs doivent maintenant se focaliser sur le Mali et opter pour la coexistence pacifique après un pardon et un  repentir collectifs sincères et une volonté inébranlable d’union dans un Mali unitaire sans fédération, ni confédération ni partition ni indépendance d’aucune partie du territoire. DEPUIS AOÛT 2023, APRÈS DE LONGS MOIS DE BLOCAGE DE L’ACCORD DE PAIX AU MALI, L’ALGÉRIE SE MÛRE DANS UN SILENCE D’OÙ ELLE N’EST SORTIE QU’À MI-DÉCEMBRE 2023. L’Algérie a tort après sa rencontre le 27 avril 2023 à Bamako avec SEM Assimi Goïta de n’appeler les acteurs à la paix, à la réconciliation et à la conciliation que si tardivement après ce long silence. Et pourtant après cette impasse, le 27 avril 2023, il semblait y avoir un consensus entre l’Algérie et le Mali. Selon un porte-parole de la Coordination des mouvements de l’Azawad, Alger et Bamako ont réaffirmé, jeudi 27 avril, leur volonté de mettre en œuvre l’accord signé entre les anciens rebelles touaregs et le gouvernement malien en 2015. Voir la contribution ci-dessous publiée sur jeune afrique, elle est intitulée : assimi-goita-recoit-le-diplomate-algerien-ahmed-attaf-pour-relancer-laccord-de-paix/ L’Algérie a été mal inspirée de faire intervenir Mahmoud Dicko sans informer les autorités de transition au Mali sachant qu’il y avait eu des positions tranchées, de ce dernier sur les autorités Maliennes,  ayant provoquées une mésentente entre eux : en 2023, il appelait pour une transition civile car incapacité  selon lui qu’elles gérent la transition au Mali et pour le vote du NON au référendum, arrogance de la junte et orgueil de la communauté internationale, disait-il en 2022. A son arrivée à Alger, Mahmoud Dicko a fustigé  que la réconciliation et la coexistence pacifique  sont indispensables entre les acteurs dans la zone sahel. À la suite des nombreuses médiations et conciliations de Dr Anasser Ag Rhissa entre les acteurs (nationaux et internationaux)  autour de l’accord de paix, pourquoi n’a-t-il pas, lui tout comme SEM Assimi Goïta. son gouvernement de transition et l’Algérie, posé  des actes déterminants pour dissiper les malentendus et les discordes entre les acteurs ? Dommage, la guerre au Mali a déjà fait des ravages et a induit une hécatombe et l’accord de paix au Mali a été supprimé, en décembre 2023, par Assimi  Goita. Dès lors l’Algérie virevolte de tous les côtés pour rattraper l’irrattrapable accord de paix au Mali. Voir sur internet mes quatres contributions suivantes  : 1/4 à 4/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? C’est la fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu qui ont conduit à la reprise des hostilités et à la guerre au Mali à travers la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. (concours de circonstances provoqué  par une fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu). SEM le Chef d’État Major Général des armées Françaises, quand vous vous faites sécuriser par vos protagonistes, ils deviennent vos amis via la sécurité partagée et la redevabilité. C’est ainsi que la France était devenue amie du Mali et en a profité pour violer sa souveraineté, pour la main mise sur ses ressources et pour le déstabiliser par des terroristes et par  certains citoyens des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens qu’elle instrumentalisait. C’était le cas suite à la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. D’où le déclenchement de la guerre au Mali. La France en est responsable, elle, la Minusma, ces mouvements armés et d’autodéfense Maliens de même que ces terroristes et l’Algérie par sa passivité et son inaction, en direction de tous les acteurs, pendant son long silence, son aide aux terroristes pendant l’affrontement de Tinzawaten ET sa prise de parole à l’ONU via son porte parole qui colporte les dires propagandistes des terroristes en disant que les forces Maliennes ont lancé des drones sur des civils à Tinzawaten. Voulant promouvoir la paix en liaison avec le Niger dans la sous-région, l’Algérie ne va-t-elle pas tout brouiller et tout torpiller avec ses liens avérés avec les terroristes et le mouvement CSP au Mali ? J’avais dit après l’affrontement à Tinzawaten que le Niger avait en face un dilemme. Actuellement compte-tenu de la confédération AES auquel il appartient, Le  Niger doit se méfier de l’Algérie. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et  Sécurité Email : [email protected] TEL 0 0 2 2 7 76665673

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 11 mois

Après cette grosse et regrettable hécatombe provoquée par cette guerre au Mali, qui pouvait être évitée à travers des médiations et conciliations telles que celles qu’avait menées Dr Anasser Ag Rhissa, tous les acteurs doivent maintenant se focaliser sur le Mali et opter pour la coexistence pacifique après un pardon et un  repentir collectifs sincères et une volonté inébranlable d’union dans un Mali unitaire sans fédération, ni confédération ni partition ni indépendance d’aucune partie du territoire. DEPUIS AOÛT 2023, APRÈS DE LONGS MOIS DE BLOCAGE DE L’ACCORD DE PAIX AU MALI, L’ALGÉRIE SE MÛRE DANS UN SILENCE D’OÙ ELLE N’EST SORTIE QU’À MI-DÉCEMBRE 2023. L’Algérie a tort après sa rencontre le 27 avril 2023 à Bamako avec SEM Assimi Goïta de n’appeler les acteurs à la paix, à la réconciliation et à la conciliation que si tardivement après ce long silence. Et pourtant après cette impasse, le 27 avril 2023, il semblait y avoir un consensus entre l’Algérie et le Mali. Selon un porte-parole de la Coordination des mouvements de l’Azawad, Alger et Bamako ont réaffirmé, jeudi 27 avril, leur volonté de mettre en œuvre l’accord signé entre les anciens rebelles touaregs et le gouvernement malien en 2015. Voir la contribution ci-dessous publiée sur jeune afrique, elle est intitulée : assimi-goita-recoit-le-diplomate-algerien-ahmed-attaf-pour-relancer-laccord-de-paix/ L’Algérie a été mal inspirée de faire intervenir Mahmoud Dicko sans informer les autorités de transition au Mali sachant qu’il y avait eu des positions tranchées, de ce dernier sur les autorités Maliennes,  ayant provoquées une mésentente entre eux : en 2023, il appelait pour une transition civile car incapacité  selon lui qu’elles gérent la transition au Mali et pour le vote du NON au référendum, arrogance de la junte et orgueil de la communauté internationale, disait-il en 2022. A son arrivée à Alger, Mahmoud Dicko a fustigé  que la réconciliation et la coexistence pacifique  sont indispensables entre les acteurs dans la zone sahel. À la suite des nombreuses médiations et conciliations de Dr Anasser Ag Rhissa entre les acteurs (nationaux et internationaux)  autour de l’accord de paix, pourquoi n’a-t-il pas, lui tout comme SEM Assimi Goïta. son gouvernement de transition et l’Algérie, posé  des actes déterminants pour dissiper les malentendus et les discordes entre les acteurs ? Dommage, la guerre au Mali a déjà fait des ravages et a induit une hécatombe et l’accord de paix au Mali a été supprimé, en décembre 2023, par Assimi  Goita. Dès lors l’Algérie virevolte de tous les côtés pour rattraper l’irrattrapable accord de paix au Mali. Voir sur internet mes quatres contributions suivantes  : 1/4 à 4/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? C’est la fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu qui ont conduit à la reprise des hostilités et à la guerre au Mali à travers la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. (concours de circonstances provoqué  par une fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu). SEM le Chef d’État Major Général des armées Françaises, quand vous vous faites sécuriser par vos protagonistes, ils deviennent vos amis via la sécurité partagée et la redevabilité. C’est ainsi que la France était devenue amie du Mali et en a profité pour violer sa souveraineté, pour la main mise sur ses ressources et pour le déstabiliser par des terroristes et par  certains citoyens des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens qu’elle instrumentalisait. C’était le cas suite à la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. D’où le déclenchement de la guerre au Mali. La France en est responsable, elle, la Minusma, ces mouvements armés et d’autodéfense Maliens de même que ces terroristes et l’Algérie par sa passivité et son inaction, en direction de tous les acteurs, pendant son long silence, son aide aux terroristes pendant l’affrontement de Tinzawaten ET sa prise de parole à l’ONU via son porte parole qui colporte les dires propagandistes des terroristes en disant que les forces Maliennes ont lancé des drones sur des civils à Tinzawaten. Voulant promouvoir la paix en liaison avec le Niger dans la sous-région, l’Algérie ne va-t-elle pas tout brouiller et tout torpiller avec ses liens avérés avec les terroristes et le mouvement CSP au Mali ? J’avais dit après l’affrontement à Tinzawaten que le Niger avait en face un dilemme. Actuellement compte-tenu de la confédération AES auquel il appartient, Le  Niger doit se méfier de l’Algérie. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et  Sécurité Email : [email protected] TEL 0 0 2 2 7 76665673

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 11 mois

Après cette grosse et regrettable hécatombe provoquée par cette guerre au Mali, qui pouvait être évitée à travers des médiations et conciliations telles que celles qu’avait menées Dr Anasser Ag Rhissa, tous les acteurs doivent maintenant se focaliser sur le Mali et opter pour la coexistence pacifique après un pardon et un  repentir collectifs sincères et une volonté inébranlable d’union dans un Mali unitaire sans fédération, ni confédération ni partition ni indépendance d’aucune partie du territoire. DEPUIS AOÛT 2023, APRÈS DE LONGS MOIS DE BLOCAGE DE L’ACCORD DE PAIX AU MALI, L’ALGÉRIE SE MÛRE DANS UN SILENCE D’OÙ ELLE N’EST SORTIE QU’À MI-DÉCEMBRE 2023. L’Algérie a tort après sa rencontre le 27 avril 2023 à Bamako avec SEM Assimi Goïta de n’appeler les acteurs à la paix, à la réconciliation et à la conciliation que si tardivement après ce long silence. Et pourtant après cette impasse, le 27 avril 2023, il semblait y avoir un consensus entre l’Algérie et le Mali. Selon un porte-parole de la Coordination des mouvements de l’Azawad, Alger et Bamako ont réaffirmé, jeudi 27 avril, leur volonté de mettre en œuvre l’accord signé entre les anciens rebelles touaregs et le gouvernement malien en 2015. Voir la contribution ci-dessous publiée sur jeune afrique, elle est intitulée : assimi-goita-recoit-le-diplomate-algerien-ahmed-attaf-pour-relancer-laccord-de-paix/ L’Algérie a été mal inspirée de faire intervenir Mahmoud Dicko sans informer les autorités de transition au Mali sachant qu’il y avait eu des positions tranchées, de ce dernier sur les autorités Maliennes,  ayant provoquées une mésentente entre eux : en 2023, il appelait pour une transition civile car incapacité  selon lui qu’elles gérent la transition au Mali et pour le vote du NON au référendum, arrogance de la junte et orgueil de la communauté internationale, disait-il en 2022. A son arrivée à Alger, Mahmoud Dicko a fustigé  que la réconciliation et la coexistence pacifique  sont indispensables entre les acteurs dans la zone sahel. À la suite des nombreuses médiations et conciliations de Dr Anasser Ag Rhissa entre les acteurs (nationaux et internationaux)  autour de l’accord de paix, pourquoi n’a-t-il pas, lui tout comme SEM Assimi Goïta. son gouvernement de transition et l’Algérie, posé  des actes déterminants pour dissiper les malentendus et les discordes entre les acteurs ? Dommage, la guerre au Mali a déjà fait des ravages et a induit une hécatombe et l’accord de paix au Mali a été supprimé, en décembre 2023, par Assimi  Goita. Dès lors l’Algérie virevolte de tous les côtés pour rattraper l’irrattrapable accord de paix au Mali. Voir sur internet mes quatres contributions suivantes  : 1/4 à 4/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? C’est la fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu qui ont conduit à la reprise des hostilités et à la guerre au Mali à travers la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. (concours de circonstances provoqué  par une fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu). SEM le Chef d’État Major Général des armées Françaises, quand vous vous faites sécuriser par vos protagonistes, ils deviennent vos amis via la sécurité partagée et la redevabilité. C’est ainsi que la France était devenue amie du Mali et en a profité pour violer sa souveraineté, pour la main mise sur ses ressources et pour le déstabiliser par des terroristes et par  certains citoyens des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens qu’elle instrumentalisait. C’était le cas suite à la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. D’où le déclenchement de la guerre au Mali. La France en est responsable, elle, la Minusma, ces mouvements armés et d’autodéfense Maliens de même que ces terroristes et l’Algérie par sa passivité et son inaction, en direction de tous les acteurs, pendant son long silence, son aide aux terroristes pendant l’affrontement de Tinzawaten ET sa prise de parole à l’ONU via son porte parole qui colporte les dires propagandistes des terroristes en disant que les forces Maliennes ont lancé des drones sur des civils à Tinzawaten. Voulant promouvoir la paix en liaison avec le Niger dans la sous-région, l’Algérie ne va-t-elle pas tout brouiller et tout torpiller avec ses liens avérés avec les terroristes et le mouvement CSP au Mali ? J’avais dit après l’affrontement à Tinzawaten que le Niger avait en face un dilemme. Actuellement compte-tenu de la confédération AES auquel il appartient, Le  Niger doit se méfier de l’Algérie. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et  Sécurité Email : [email protected] TEL 0 0 2 2 7 76665673

A
Anonyme il y a 1 an

Ah oui,quand même... on comprend mieux l'empressement du docteur à vouloir atteindre le râtelier.

K
Kaboré il y a 1 an

Voilà un article bien écrit et bien documenté. Encore bravo M. Sissoko pour votre excellent travail. Cela honore la presse contrairement à certains collègues qui sont dans la complaisance et la flatterie pour mendier quelques subsides !

S
sillas il y a 1 an

merci mr sissoko une analyse objective sincère et claire comme l'eau de roche des gens nommés prennent 2millions par mois alors que le peuple souffre enormement Hé le MALI QU'est ce qui te prend y'a 2 sortes de maliens maintenant ceux qui profitent de la transition comme.....mon regard et ceux qui subissent les affres de cette meme transition mille fois merci SISSOKO

Issa il y a 1 an

C'est bien 2 500 000FCFA approuvé tout recemment par.....

El Hour il y a 1 an

La meilleure publicité étant nos acquis affichés, je n'ai -surement comme beaucoup de maliens- aucune objection à participer à l'effort de solidarité quoique cela me coute. Le mensonge n'enfantant que du vide regrettable je désapprouve que des nommés du CNT ou tout autres en charge de l'état , exceptée l'armée, se la coule douce dans un Mali d'aujourd'hui en augmentant son budget de fonctionnement (Seul Dieu sait ce qui fonctionne, et surtout qu'heureusement il y a moins de voyages touristiques au tour du monde nous en remercions les autorités de la transition!). Attention à des sources de rejet/démotivation; ressaisissons-nous; serrons nos coudes; soyons exemplaires- marchons nos mots- et menons à succès notre démarche patriotique que nul autre ne fera à notre place!