CARNET D’AUDIENCES : Le Président Malick DIAW reçoit le Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme ( CNDH).
Par CNT
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Le Président du Conseil national de Transition, l’Honorable Malik DIAW, a reçu en audience ce jeudi 17 juillet 2025, le Professeur Alkadri DIARRA, Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH).

Le Professeur Alkadri Diarra, figure respectée de la défense des droits humains, est venu avec une mission claire : présenter les nouveaux Commissaires des droits de l’homme et discuter de la situation des droits humains au Mali. « Nous sommes venus échanger sur les défis actuels et recueillir les conseils du Président Diaw et des Honorables membres du CNT », a déclaré le professeur.

L’audience, qualifiée de « très fructueuse » par le Professeur Diarra, a permis de poser les bases d’une collaboration renforcée. L’Honorable Malick Diaw, fidèle à son rôle de l’un des piliers de la transition malienne, a réaffirmé son soutien indéfectible à la CNDH. « Le Président nous a rassurés de sa disponibilité et de celle de tous les membres du CNT », confie Le Président de la CNDH, soulignant les prières et bénédictions formulées par le Président du CNT pour la nouvelle équipe de la Commission.

Au cœur des échanges, un sujet crucial : le rapport annuel 2024 de la CNDH sur la situation des droits humains, qui sera bientôt soumis au Parlement pour débat. Ce document, attendu avec impatience, dressera un état des lieux précis dans un pays confronté à une « situation exceptionnelle », marquée par plusieurs défis, notamment sécuritaires. Pourtant, le Mali peut se targuer d’un atout rare : le statut « A », la plus haute distinction décernée en 2022 par l’Alliance mondiale des institutions de défense des droits humains. « Ce statut prouve que les autorités maliennes veillent à la protection des droits humains, au même titre que les grandes nations », martèle le Professeur Diarra, fier de cette reconnaissance internationale. Mais ce privilège impose des responsabilités. En 2026, le Mali sera réévalué pour conserver ce statut prestigieux. « Les signes sont favorables, mais nous devons rester vigilants », prévient le président de la CNDH. Pour lui, la protection des droits humains est une « responsabilité partagée », un combat où chaque citoyen, chaque institution, a un rôle à jouer. « Nul n’est à l’abri d’une violation de ses droits », rappelle le Professeur Alkadri Diarra.
La Direction de la Communication