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0/3 Réponses à SEM Assimi GOITA, à Mahmoud Dicko, à l’Algérie, à Dr Aboubacar Sidiki Fomba, à Broulaye KONÉ, à Mohamed KONÉ, à Kinguiranke, à Fanga, à Seydou, à Cissé et à ceux qui refusent ou veulent supprimer l’accord de paix au Mali En annonçant lors du discours du nouvel 2024 à la nation sa décision de suppression de l’accord de paix pour le remplacer par un nouve9l accord de paix au Mali, SEM Assimi GOÏTA a-t-il conscience de la boîte de pandore qu’il s’apprête à ouvrir comme je l’avais dit depuis longtemps, en particulier à Fabou KANTÉ, Président du mouvement TABALÉ, qui a sournoisement le même projet ou à André Bourgeot et Tiébilé Dramé quand ils proposaient de renégocier l’accord de paix ou de concevoir un autre accord de paix au Mali. Je m’oppose à cette décision de SEM Assimi GOITA, en tant qu’Expert Emblématique de la Paix au Mali comme le disait le magazine Le Combat /N 3032 du 04 février 2020, page 6, dans la contribution intitulée : Dr Anasser Ag Rhissa, Expert Emblématique de la Paix au Mali. Vrai instigateur du DNI depuis 2012 et depuis 2011/2012 de la coalition régionale et internationale contre le terrorisme au sahel. Voir le fichier pdf suivant : Combat-N-3032.pdf Bonjour, Quand on veut tuer son chien ou son animal favori, on l’accuse de rage. Merci Broulaye KONÉ pour votre contribution relative à l’accord de paix, elle était publiée par Le challenger sur mali.w.e.b le 14 décembre 2023 et était intitulée Le retour de Kidal dans le giron malien : Un contexte favorable à la mise en œuvre de l’Accord d’Alger. Elle était pleine d’insuffisances et de non dits sur, entre autres, les défis et les dispositions majeurs de l’accord de paix. Dans l’article de Mohamed Koné (qui semble être votre sosi) paru le 27 décembre 2023 dans le même challenger, Dr Aboubacar Sidiki Fomba, du Cnt, disait que la Constitution a pris en charge les préoccupations de l’Accord de paix. Il affirmait que «L’Accord est déjà appliqué. L’Algérie est plutôt jalouse de la montée en puissance de l’armée malienne, et de l’aura planétaire du colonel Assimi Goïta». C’est votre opinion, sans aucune preuve, Dr Aboubacar Sidiki Fomba. Dr Aboubacar Sidiki Fomba, du Cnt, avait fait une déclaration hâtive et erronée. Contrairement à ce qu’il disait : la nouvelle constitution n’a pas pris en charge toutes les préoccupations de l’accord de paix, en particulier les dispositions saillantes de l’accord de paix n’ont pas été prises en compte. OUI, L’ACCORD DE PAIX ÉTAIT EN COURS D’APPLICATION AU MALI JUSQU’AU RETRAIT DE LA CMA DU CSA (COMITÉ DE SUIVI DE L’ACCORD). OUI, Mohamed KONÉ, Les nouvelles autorités maliennes sont plutôt favorables à l’application intelligente de l’Accord d’Alger, héritage du régime défunt. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817
1/3 Réponses à SEM Assimi GOITA, à Mahmoud Dicko, à l’Algérie, à Dr Aboubacar Sidiki Fomba, à Broulaye KONÉ, à Mohamed KONÉ, à Kinguiranke, à Fanga, à Seydou, à Cissé et à ceux qui refusent ou veulent supprimer l’accord de paix au Mali C’est une fausse instrumentation de l’accord de paix que de dire qu’il porte les germes d’un Etat fédéral. Dès l’article 1 de l’accord de paix, il est mentionné que le Mali est un et indivisible. La régionalisation dans l’état unitaire Malien est mise en avant. Vous dites qu’Il a été élaboré et négocié par des experts français et imposé aux autorités de l’époque affaiblies par une défaite de la visite du Premier ministre Moussa Mara à Kidal, le mercredi 21 mai 2014. Quoiqu’on dise cet accord est issu des pourparlers inclusifs inter-Maliens qui s’étaient déroulés à Alger à travers un compromis entre parties prenantes Maliennes sous la supervision de la communauté internationale avec comme cheffe de file l’Algérie. Vous stipuliez que cet accord est Obtenu sous l’égide de l’Algérie et vous insinuez encore sans preuve, qu’il ne reflète ni les aspirations du peuple malien ni les initiatives à une paix définitive. Vous stipuliez de nouveau sans preuve, qu’il aura permis d’intégrer des groupes armés sans qualification ni compétence dans les institutions étatiques sans procéder à une enquête de moralité ni rendre justice. Des faux-fuyants qui ne pouvaient qu’ouvrir d’autres conflits, vous affirmez. C’est une contre vérité de dire : Force est de préciser que les différents accords signés en Algérie, de 1991 à 2015, ont tous consacré la division du Mali. Ce n’est pas le cas de l’accord de paix de 2015. Vous affirmez encore que L’Algérie a eu le privilège d’être désignée émissaire spécial pour jouer le rôle de médiateur, non pas pour se substituer aux autorités maliennes dans la gestion de la crise. Elle doit savoir qu’elle est récusable à tout moment. N’empêche qu’en tant que cheffe de file de la médiation sous la supervision de laquelle cet accord avait été conçu, l’Algérie, sans se substituer aux autorités Maliennes doit aider à gérer, superviser et synchroniser les interactions entre parties prenantes à cet accord. De ce fait, elle peut et doit convoquer des réunions et rencontres à cet effet. D’après Mahmoud Dicko, c’est pour une telle rencontre que le Président Algérien avait invité en Algérie les parties prenantes à l’accord de paix. Mahmoud Dicko avait répondu à l’invitation du Président Algérien à Alger faite au même moment que celle destinée aux parties prenantes à l’accord de paix. Les parties prenantes à l’accord de paix n’avaient pas répondu à cette invitation. Le Mali a-t-il été informé de cette invitation de Mahmoud Dicko à cette rencontre convoquée par le Président Algérien ? Pourquoi la polémique a enflé entre le Mali et l’Algérie ? Certains disent que l'Algérie avait reçu les mouvements armés et d’autodéfense Maliens incluant des membres du CSP-PSD bien avant cette invitation du Président Algérien. Ĺe fait que Mahmoud Dicko ait été invité par le Président Algérien à Alger, en quoi c’est une ingérence dans les affaires intérieures du Mali ? Sans doute le Mali n’était pas au courant de cette invitation. Dans le cas contraire, en quoi c’est une ingérence dans les affaires intérieures du Mali sachant que l’Algérie joue le rôle de médiateur dans la crise Malienne. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817
2/3 Réponses à SEM Assimi GOITA, à Mahmoud Dicko, à l’Algérie, à Dr Aboubacar Sidiki Fomba, à Broulaye KONÉ, à Mohamed KONÉ, à Kinguiranke, à Fanga, à Seydou, à Cissé et à ceux qui refusent ou veulent supprimer l’accord de paix au Mali Bonjour, On connaît bien ce dont on dispose mais jamais assez ce dont on ne dispose pas ou dont on ne détient pas assez d’informations. Cette rencontre n’est-elle pas pour une conciliation entre les parties prenantes à l’accord de paix ? Si oui, l’Algérie avait mis trop de temps avant de convoquer une telle rencontre et cette dernière peut ne pas être appréciée par le Mali car à l’époque il y avait une mésentente entre Mahmoud Dicko et les autorités de transition au Mali qui ne souhaitaient probablement pas le rencontrer en présence du Président Algérien. Ce dernier avait reçu au préalable à Alger les mouvements armés et d’autodéfense Maliens incluant des membres du CSP-PSD. Compte-tenu du pardon à quiconque par Mahmoud Dicko et du pardon de tous sollicité par Mahmoud Dicko dans sa déclaration rendue publique, il serait judicieux de relancer la concertation entre les parties prenantes Maliennes avec la participation de Mahmoud Dicko. J’avais lancé un appel pour une telle concertation à travers la lettre ouverte intitulée : LETTRE OUVERTE AUX MALIENS, AUX PARTIES PRENANTES A L’ACCORD DE PAIX AU MALI. À L’ALGÉRIE, À MAHMOUD DICKO, À l’AES (Alliance des États du Sahel) ET À LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONELLE (ONU, UA, CÉDÉAO, RUSSIE, ...). Je lance, une fois de plus, cet appel à TOUS, comme je l’avais fait depuis des mois voire des années, en particulier aux parties prenantes à l’accord de paix mais aussi à la communauté internationale. Après ma contribution dans laquelle je disais que tous les acteurs doivent maintenant se focaliser sur le Mali et opter pour la coexistence pacifique après un pardon et un repentir collectifs sincères et une volonté inébranlable d’union dans un Mali unitaire sans fédération, ni confédération ni partition ni indépendance d’aucune partie du territoire, Mahmoud Dicko a posé un acte déterminant à travers sa déclaration dans une vidéo, postée depuis son lit d’hôpital, donnant des explications sur sa visite en Algérie à l’invitation du Président Algérien. Des hésitations, à l’instrumentalisation de l’accord de paix et à la volonté de sa suppression pour le remplacer par un nouvel accord de paix : SEM Assimi GOITA a pris et a annoncé une décision controversée. Depuis bientôt une décennie, les supporteurs de l’accord de paix et ceux qui le refusent s’affrontent avec toujours la victoire pour les supporteurs de cet accord. Même la conférence d’entente nationale de 2017 et le dialogue national inclusif de 2019 ont toujours mis en avant la nécessité de la mise en œuvre intégrale de l’accord de paix comme le recommandait la conférence d’entente nationale de 2017 ou en le relisant en utilisant son article 65 comme stipulait une recommandation du Dialogue national inclusif de 2019. En 2020, les autorités de la première transition du Mali gérée par SEM N'DAW brandissaient l’idée d’une mise en œuvre intégrale et diligente. Depuis 2021, les autorités de la deuxième transition sous SEM Assimi ont brandi l’idée de la mise en œuvre intelligente de l’accord de paix. En 2020/2021, S’étaient posés des problèmes de responsables de l’armée qui s’opposaient aux bataillons armés reconstitués (BAFTARs) ou avaient généré des entorses à la paix (problèmes entre bérets verts et bérets rouges, cas de la boîte à pandore que risquait de générer le cas Sanogo) et des membres de mouvements armés qui exigeaient, entre autres, que leurs responsables soient dans le management des BAFTARs, le refus d’intégrer certains mouvements armés Maliens dans l’accord de paix, ce qui avait entravé la mise en œuvre de l’accord de paix. Des sanctions dont certaines étaient décidées par les experts de l’ONU, liées aux entraves à l’accord de paix et/ou à la paix, n’avaient pas été appliquées. En 2022, ont été supprimées à l’ONU les sanctions liées aux entorses à l’accord de paix et à la paix, en utilisant une fausse instrumentation de l’accord de paix de 2015 et du cessez-le-feu de 2014, sans que SEM Assimi ne réagisse. De même, en 2023, SEM Assimi contacté par mes soins dans le cadre de plusieurs conciliations entre acteurs et parties prenantes à l’accord de paix pour éliminer les mésententes et les discordes entre eux et les unir autour de l’accord de paix, n’a pu rien faire. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817
3/3 Réponses à SEM Assimi GOITA, à Mahmoud Dicko, à l’Algérie, à Dr Aboubacar Sidiki Fomba, à Broulaye KONÉ, à Mohamed KONÉ, à Kinguiranke, à Fanga, à Seydou, à Cissé et à ceux qui refusent ou veulent supprimer l’accord de paix au Mali En annonçant lors du discours du nouvel 2024 à la nation sa décision de suppression de l’accord de paix pour le remplacer par un nouvel accord de paix, SEM Assimi a-t-il conscience de la boîte de pandore qu’il s’apprête à ouvrir ? Voir ou revoir mes contributions intégrées dans la lettre ouverte suivante : LETTRE OUVERTE AUX MALIENS, AUX PARTIES PRENANTES A L’ACCORD DE PAIX AU MALI. À L’ALGÉRIE, À MAHMOUD DICKO, À l’AES (Alliance des États du Sahel) ET À LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONELLE (ONU, UA, CÉDÉAO, RUSSIE, ...). Elles sont intitulées : 1/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ LA GUERRE AU MALI ? 2/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ LA GUERRE AU MALI ? 3/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ LA GUERRE AU MALI ? 4/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ LA GUERRE AU MALI ? Broulaye KONÉ et Mohamed KONÉ, comme vous, Kanguiranke avait déjà exprimé son rejet de l’accord de paix et a généré plusieurs amalgames et affirmations induits par sa mauvaise instrumentalisation de cet accord de paix et des acteurs, à travers quatre affirmations, qu’il appelle choses importantes, auxquelles j’avais apporté des réponses développées dans les contributions suivantes : 1/3 Réponses de Dr Anasser Ag Rhissa à la contribution de Kinguiranke relative à l’article, Repenser l’avenir ensemble, de Cheick Boucadry Traoré. 2/3 Réponses de Dr Anasser Ag Rhissa à la contribution de Kinguiranke relative à l’article, Repenser l’avenir ensemble, de Cheick Boucadry Traoré. 3/3 Réponses de Dr Anasser Ag Rhissa à la contribution de Kinguiranke relative à l’article, Repenser l’avenir ensemble, de Cheick Boucadry Traoré. A leurs premières publications, ces contributions avec les mêmes réponses étaient intitulées : 1/3 Réponse à la contribution de Kinguiranke relative à l’article, Repenser l’avenir ensemble, de Cheick Boucadry Traoré. 2/3 Réponse à la contribution de Kinguiranke relative à l’article, Repenser l’avenir ensemble, de Cheick Boucadry Traoré. 3/3 Réponse à la contribution de Kinguiranke relative à l’article, Repenser l’avenir ensemble, de Cheick Boucadry Traoré. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817