jeudi 16 avril 2026
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Conseil supérieur de la défense : les trois grandes stratégies pour vaincre le coronavirus

Par Le Pays 243 vues
Conseil supérieur de la défense : les trois grandes stratégies pour vaincre le coronavirus

Le Conseil supérieur de la défense s’est réuni le vendredi 8 mai 2020 sous la présidence du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. Plusieurs décisions phares sont sorties de cette rencontre sur l’état de la pandémie du covid-19 au Mali.

 

Port obligatoire du masque dans les lieux publics, levée du couvre-feu et maintien de la fermeture des écoles jusqu’au 2 juin 2020, telles sont les grandes décisions qui sont sorties de ce conseil Supérieur de défense du vendredi dernier.

Dans sa lecture de la décision du Conseil supérieur, le Premier ministre, Dr Boubou Cissé a précisé que ces mesures ont été prises « après une évaluation rigoureuse du chemin parcouru et un examen minutieux des corrections à apporter autant que des mesures à renforcer. »

S’agissant du port obligatoire du masque dans les lieux publics, le PM a indiqué qu’il s’agit d’un programme du président de la République pour lequel il s’engage à réaliser dans un futur proche. Pour ce faire, « nos tailleurs, nos artisans, nos militaires, qui sont déjà à l’œuvre, seront davantage sollicités. » Le chef de gouvernement poursuit sa lecture en apportant une précision de taille : « Le défi de produire des masques réutilisables ici au Mali, pays de coton et de créativité, sera relevé. »

Dr Boubou Cissé a alors indiqué que toutes les dispositions seront prises par lui et son gouvernement pour que le port du masque devienne un « réflexe » pour les Maliens. Cela, afin que chacun se protège tout en protégeant les autres contre cette maladie.

Quant à la levée du couvre-feu, si elle n’a pas fait l’objet de long développement, il convient de faire remarquer que cette décision fait suite aux pressions sociales demandant cette levée.

S’agissant de la situation des mosquées, au cours du Conseil supérieur de la défense, le chef de l’État a été on ne peut plus un peu clair. D’après lui, la décision de fermer les mosquées ou de les laisser ouvertes revient aux leaders religieux. Cela, bien vrai que dans beaucoup de nos pays voisins, il a été décidé de les fermer, a-t-il ajouté.

Rappelons que dans le cadre de la réalisation des promesses présidentielles dans la lutte contre cette maladie, Dr Boubou Cissé a entamé depuis le samedi 9 mai dernier une opération de distribution gratuite de vivres aux familles les plus vulnérables. A l’en croire, beaucoup de partenaires accompagnent cette initiative, car comme l’a laissé comprendre IBK, « aucun Malien ne doit mourir de faim en cette période de covid-19 ». Selon le PM, le président de la République française, Emmanuel Macron a annoncé samedi 9 mai 2020 son accompagnement à cette initiative à hauteur de 3 milliards de FCFA.

Toutefois, notons que les écoles restent fermées et les cours à distance se poursuivront. Car comme l’a souligné en fin de semaine dernière le ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Dr Mahamadou Famanta, même après le coronavirus, cette expérience fera désormais partie des pratiques pédagogiques au Mali.

Togola 

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Commentaires (6)

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F
Fasso den il y a 5 ans

Le peuple maliens doit a l’instar de la communauté international prendre conscience que cette pandémie est redoutable et que la seul manière possible de faire face à cette maladie reste le respect stricte des consigne donner car si les hommes réduise aux maximum les contacte les cas vont diminuer et je suis sur que des solution vont être trouver pour sauver l’humanité car il s’agit de notre survie a tous .

I
Inna guindo il y a 5 ans

Une chose est sur est certaine le gouvernement maliens peut compter sur les population malienne pour le respect des règles contre la propagation du corona virus et ils devrons prendre les mesure qui s’impose contre les personnes qui vont se mettre en dehors des règles car il i va de la sécurité de toute une nation donc on ne doit pas jouer avec la santé des millions de personnes pour cela vraiment on compte sur les uns et les autres .

F
Fanga 10020 il y a 5 ans

"Troll" !

F
Fanga 10020 il y a 5 ans

Boubou Cissé ne convainc plus personne au Mali ! Il ne maîtrise rien dans notre pays.

F
Fanga 10020 il y a 5 ans

Ce forum Malijet est encore pollué par des messages "trolls" provenant de "trolleurs" très probablement payés par les proches des gouvernants actuels. Quelques indices permettent de reconnaître les trolls abusifs : pseudos fantaisistes, contenu sans fond des commentaires et leur caractère répétitif (la plupart postés dans la même heure) sont des indices. Voici la listes de quelques trollers que j'ai pu identifier depuis quelques mois : Abdoul - Abdoul Djanil - Abdoulaye saye - Zakaria Fofana - Albert - Aicha Walette - Alice Saye - aliou - Alpha Sow - aly - alti - BIBI - BINTOU - Bouba - declin declin - Diombelé - Fabrice Yatassaye - fantichka sow - Fatma Nana - FATOU TOGO - ferdinand - filly - GAFOU - Hady Gnangadou - Hawa Diakité - IB Smarty Konaté - Inna guindo - Ismael Diombelé - José Traoré - Kadiatou konaré - Kany - KONA - Mali béni - Malien den - Mamadou - mariam - Mariam Aminata - Mariam Koné - Moctada - Momo Traoré - Myriam Kimberly Yattassaye - Nama Sylla - Rosalie Diarra - rose - salsa tala - Salsatala - Samson Konaté - Seïni - souleyman Définition de "troll" : "En argot Internet, un troll caractérise ce qui vise à générer des polémiques. Il peut s'agir d'un message (par exemple sur un forum), d'un débat conflictuel dans son ensemble ou plus couramment de la personne qui en est à l'origine. Ainsi, « troller », c'est créer artificiellement une controverse qui focalise l'attention aux dépens des échanges et de l'équilibre habituel de la communauté. Désigner un « troll » est un jugement subjectif, la désignation d'un élément sciemment perturbateur pour le discréditer et l'éviter. L’argumentation caricaturale et récurrente sont les « empreintes typiques d'un troll ». Ils sont la preuve d'une mécommunication, et d'une impossibilité d'échange dans la compréhension mutuelle, mais le « trollage » présume en plus des provocations intentionnelles et le but de nuire. À l'origine, le terme renvoi à une plaisanterie (« troll positif ») où le trolleur tire satisfaction d'avoir réussi à berner ses victimes, à leur avoir fait perdre du temps. Son champ s'élargit à partir des années 2010 et il peut dorénavant aussi s'appliquer à l'envoi de messages provocateurs et offensants, exacerbés par l'anonymat et la tribune que procure internet (« troll négatif »). Cette seconde définition s'apparente au flaming, et peut parfois mener au cyberharcèlement. »

F
FATOU TOGO il y a 5 ans

Nous remercions le président IBK le premier ministre BOUBOU CISSE ainsi que tous les membres du gouvernement pour les efforts de tous les jours pour la satisfaction de la population malienne. Ensembles unissons nos forces pour lutter contre cette maladie du covid19 au Mali en respectant et en faisant respecter les mesures barrières pour notre propre protection et celle des autres.