jeudi 16 avril 2026
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Crise sociopolitique : Fin de mission pour Goodluck et sa délégation, les parties ont pu s’entendre sur le sort d’IBK.

Par Malijet 290 vues
Crise sociopolitique : Fin de mission pour Goodluck et sa délégation, les parties ont pu s’entendre sur le sort d’IBK.

IBK a dit aux émissaires de la CEDEAO qu’il ne voudrait plus revenir au pouvoir et le CNSP a accepté la demande de la CEDEAO de le laisser en lieu sur et sécurisé. Et il pourra aller se faire soigner hors du pays.

La délégation de la CEDEAO conduite par l’ancien président Nigérian Goodluck Jonathan a dû prolonger sa mission pour, au moins, obtenir une issue favorable sur le sort de l'ex président malien. Et, selon les déclarations du Colonel Major Wague, ce point de discussion a été accepté par la junte. Car IBK doit aller faire des visites médicales à l'extérieur du pays et la CEDEAO a donné la garantie qu’il reviendrait au besoin.

Pour les autres détenus, le CNSP a fait comprendre qu’au vu du climat de tension qui prévaut, c’est mieux qu’ils ne retournent pas chez eux pour leur propre sécurité.

Pour les autres points de négociation, notamment celui de la transition, il n’y a toujours pas de décision prise. Pour la CEDEAO, les militaires ne peuvent pas rester au pouvoir, selon le protocole de l’union qui est le même pour tous les pays, d’après Goodluck Jonathan même s’il estime aussi que l’organisation ne peut pas imposer un gouvernement à aucun pays membres.

Les militaires eux indiquent aussi qu’il revient aux maliens et uniquement aux maliens de s’accorder sur le type de transition qu’ils veulent même s’ils reconnaissent qu’il faut faire des concessions pour que la population malienne, déjà éprouvée ne le soit davantage avec les sanctions.

Justement, pour les sanctions, Goodluck Jonathan a indiqué que c’est aux chefs d’Etat de décider, lors de leur réunion du mercredi prochain, de la levée ou non en fonctions de la lecture qu’ils feront du rapport que lui et sa délégation leurs présenteront.

S.Guindo, stagiaire Malijet.com

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Commentaires (2)

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A
Anonyme il y a 5 ans

Nous ne voulons pas de pouvoir militaire. Les militaires doivent respecter la parole donnée dans leur premiere declaration et remettre le pouvoir à un civil au plus tard le premier Septembre. Je propose Pinochet pour diriger la transition. Point.

A
Anonyme il y a 5 ans

L’ÉTAT MALIEN N’EXERCE PAS SES MISSIONS SUR 75% DE SON TERRITOIRE! LA CEDEAO NE DICTERA SES PROPOSITIONS INEFFICACES AUX MALIENS PATRIOTES POUR LE RENOUVEAU DU MALI! Ce sont toutes les forces vives du Mali qui doivent définir la feuille de route de la transition! Pour le redressement réel de la nation malienne, évitons de basculer dans la précipitation aveugle pour ne pas commettre les mêmes erreurs de 2012! Chers maliens, prenez le temps nécessaire, de 2 à 3 ans, pour restructurer l’État, avant d’organiser toutes élections présidentielle, legislative et municipale! ÉTAT DONNÉ QUE 95% DES HOMMES POLITIQUES AFRICAINS SONT DES GOUVERNEURS VERSATILES AU SERVICE DES PAYS OCCIDENTAUX!