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Visioconférence de la CEDEAO sur le Mali: L’embargo toujours maintenu

Par 22 Septembre 381 vues
Visioconférence de la CEDEAO sur le Mali: L’embargo toujours maintenu
Copie d'écran des participants à la visio-conférence de la Cédéao sur le Mali, jeudi 20 septembre. Cdéao/Reuters

Les Chefs d’État de la Communauté des Etats d’Afrique de l’ouest (CEDEAO) s’étaient encore donné rendez-vous, le vendredi dernier sur la situation socio-politique au Mali.

 

Cette conférence a débuté par le compte-rendu aux Chefs d’État de l’Institution, de la délégation dépêchée au Mali pour prendre langue avec les militaires.

Dans un  communiqué lu par le président nigérien, Mamadou Issoufi, président en exercice de l’Organisation sous-régionale, la CEDEAO prend acte de la démission du président Ibrahim Boubacar Keita. Toutefois, elle maintient les toujours les sanctions contre le Mali.

La CEDEAO précise comme il fallait s’attendre que la Transition doit être gérée par un civil ou un militaire à la retraite. Quant à sa durée, les chefs d’État de la CEDEAO exigent une année, soit 12 mois.

La CEDEAO entend mettre la pression sur les nouveaux hommes forts du Mali. Elle demande aux autorités maliennes de mettre en place rapidement un Gouvernement de Transition dirigée par un civil et de nommer un civil à la présidence de la Transition.

Les Chefs d’État de la CEDEAO ont, par ailleurs, félicité les autorités militaires pour avoir accepté de libérer l’ex-président de la République Ibrahim Boubacar Keita ainsi que son Premier ministre Dr Boubou Cissé et l’ancien président de l’Assemblée nationale Moussa Timbiné.

Le peuple malien avait l’oreille attentive ce vendredi pour une levée de l’embargo. L’organisation sous-regionale affirme que les sanctions seront levées progressivement, si les nouvelles autorités acceptent de remettre le pouvoir aux civils.

Il faut reconnaître que le Mali subit depuis quelques semaines un embargo imposé par la CEDEAO. Ces sanctions sont d’ordre financier et économique mais ne concernent pas les produits de première nécessité, le carburant et les médicaments.

Seydou Diamoutene

 

 

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Commentaires (17)

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J
Julienne Dabo il y a 5 ans

La CEDEAO est dans son droit de sanction le Mali, car le coup d'Etat ne doit pas être tolère ni encouragé, quel que soit la souffrance du peuple. On n’avait pas besoin de coup d'Etat, mais hélas le coup est déjà aller, que la CEDEAO regarde le peuple Malien, nous avons souffert et nous continuons à souffrir

D
Djamisco il y a 5 ans

Ce que la CEDEAO précise qu'elle souhaite la nomination pour présider la transition avec une personnalité civile qui est reconnue de sa probité intellectuelle et morale tout en soulignant qu'aucune structure militaire ne devrait être au-dessus pour la levée des sanctions conditionnée à la transition civile.

G
GAFOU il y a 5 ans

C’est pour éviter tout ça là qu’il fallait faire tout pour qu’on n’en arrive pas là car un coup d’état ne fais qu’aggraver la situation il ne fera pas avancer mais ce qui est fait est fait alors tous ce que nous devons faire c’est ouvrir les yeux et voir les réalités en face et ensembles chercher le meilleur pour le Mali pour le bien de tous les maliens.

B
BIBI il y a 5 ans

Pourvu que ces sanctions soient levées par la CEDEAO pour que les chose puissent redevenir comme avant sinon la situation d’embargo n’arrange personne encore moins le pays et c’est la population même qui en souffre le plus.

F
FATOU TOGO il y a 5 ans

Je pense que parlant d’embargo c’est la population qui en souffre le plus alors que ces hommes comme ils l’ont si bien dit ne veulent que le meilleur pour le Mali et la population malienne. Alors que les militaires fassent le nécessaire pour que l’’embargo soit levé sur le Mali.

M
M'Bah il y a 5 ans

Inflexibles, les chefs d’état recommandé aux militaires de la junte malienne pour la nomination d’une « personnalité civil » à la tête de cette transition pour obtenir rapidement le retour à l’ordre constitutionnelle en vue d'organiser une élection libre et transparent avec les hommes et les femmes capables pour que le Mali puisse aller de l'avant.

J
John Kabay il y a 5 ans

La CEDEAO appelle à la désignation d'une personnalité civile pour conduire la transition qu'il s'est ouverte lors d'un vidéo-conférence a confirmé l'intransigeance de l'organisation à l'égard des putschistes Maliens.

T
TerryMoh il y a 5 ans

La CEDEAO est dans son plein droit de mettre toutes les perspectives aux risques à courir pour faire le coup d'état pour le retour à l'ordre constitutionnelle pour lever la sanction avec la présence d'un homme fort qu'il soit civil ou militaire en retraite afin qu'il nous organise les élections avec les individus qui n'ont pas l'amour de l'argent, ni le fauteuil présidentiel mais le Mali en le mettant au-dessus de tout pour son avancement.

B
Bandjougouba Diarra il y a 5 ans

Suite à cette vidéo-conférence que la CEDEAO joue son rôle de médiation pour tenter de trouver un terrain d'attente avec les acteurs du Mali pour le bon déroulement de la transition, ainsi que l'embargo provient du coup d'état qui est un acte condamnable que le Mali doit assumer coupable.

M
Mohamed Lamine Cissé il y a 5 ans

La CEDEAO a pris de bonnes décisions, à savoir si le CNSP va accepter toutes ses recommandations. ce qui serait mieux pour le Mali c'est d'accepter ces recommandations pour éviter que nous plongeons dans une autre crise. Ces recommandations sont un mal nécessaire pour notre pays.

S
salif bleni il y a 5 ans

La C E D A O est dans son rôle car il faut dire qu'on avait prévenu les maliens sue les risque a courir quand a un éventuelle coup d'états donc nous devons vite revenir a une normalité constitutionnelle pour que les sanction puisse être lever car il faut dire que notre pays ne pourra pas vivre sans les autres pays de la sous régions et nous espérons que cela se fera le plus vite que possible

A
Anonyme il y a 5 ans

Moussa Doucouré toi tu penses que ton argument est convainquant dans cette histoire de transition, sauf que tu te trompes. La CEDEAO ne peut jamais connaître la réalité du Mali plus que les maliens eux mêmes. On sait tous bien que ke pouvoir appartient au civils , mais le cas du Mali est particulier et on ne va pas faire toujours les mêmes erreurs du passé. La refondation de ce pays est a faire par les militaires qui ont payés un lourd tribut par rapport au système machiavélique mis en place au saint de notre armée jusqu'à opposé nos militaires les uns contre les autres. Je vois que beaucoup sont pressés de nous voir jeté dans les mains de ces mêmes civils qui ont mis ce pays a genoux depuis des décennies. Pour une transition bien réussi avec des bons fondements de la république il faut 3 ans pour le CNSP. Je comprends beaucoup de maliens qui sont pressés pour qye ka transition soit basculé dans la mains d'un civil juste pour pouvoir continuer la corruption , car il est facile de corrompre un civil qu'un militaire et beaucoup sont devenus riches au Mali dabs ce genre de corruption en bande organisée entre administrateurs et société civile. Ne serait-ce que pour les dossiers bloqués au niveau de l'intégrité territoriale du pays les problème lié à l'accord d'Alger l'armée est le meilleur outil pour débloquer ces chose , mais avec les civiles on est foutu. Le depart D'IBK n'est pas synonyme de réussite pour la nation malienne, il y a beaucoup à faire , le CNSP sont des heunes ils sont patriotes, ils ont la force d'aller sur le terrain pour résoudre nos problèmes et pas comme ibk que ses ministres ne pouvaient même pas facilement décroché un rdv avec lui sans bavé. Arrêtez d'être trop trop pressé laissez le temps au CNSP n'écoutons pas la CEDEAO elle ne connaît pas les réalités de notre pays plus que nous même et c'est nous qui vivont de dans. On ne mettra pas un lâche à la tête de cette transition, oui on peut intégrer quelques civils bien propres pour un Mali nouveau.

B
BOGOTA il y a 5 ans

Tout ce que je dis à la CEDEAO, de laisser les militaires faire la transition, parce que vraiment nous les maliens nous n'avions pas confiance aux hommes politiques maliens, ce sont eux qui ont tué le Mali depuis l'avènement de la démocratie à nos jours.

M
Mamadou CAMARA il y a 5 ans

Pas que je suis malien que je suis contre les sanctions de la CEDEAO, non, je suis vraiment pour, il faut qu'on accepte les règles du jeu, où qu'on quitte le jeu. Dans la démocratie, le coup d'état est banni à jamais, donc si tu fais le coup d'état tu seras sanctionné et c'est tout à fait normal. Donc soit on est dans la démocratie soit, on ne l'est pas.

M
Mahamadou Nama Haidara il y a 5 ans

Tout d'abord je condamne le coup d'Etat fait au Président IBK le 18 Août 2020, c'est bien anticonstitutionnel, le coup d'Etat est un crime imprescriptible. Si tu vois que la CEDEAO nous sanctionne, c'est parce que nous sommes membre de la communauté et aussi nous avions l'obligation de respecter les textes de la communauté. Donc faire croire au peuple malien que nous sommes souverains que la CEDEAO ne peut s’immiscer dans notre affaire c'est faux.

M
Moussa Doucouré il y a 5 ans

Laissons la CEDEAO faire son travail, il faut que vous les journalistes que vous informiez les maliens pour de bon, montrez au malien le respect de cette communauté. Si tu vois qu'elle vient ici, c'est pour nous aider à nous relever pas à mettre sa bouche dans la gestion de notre pays.

P
Paul Diarra il y a 5 ans

La CEDEAO pour moi est dans son rôle, si les mutins pensent que leur putsch est pour le Mali et si c'était pour sauver le Mali, il faut donne le pouvoir à un civil consensuel ou soit à un militaire en retraite afin qu'il nous organise les élections avec les hommes et les femmes capables pour que le Mali puisse aller de l'avant.