vendredi 17 avril 2026
Contact
Malijet

Négocier la transition politique malienne : Malgré les condamnations, le coup d’État militaire pourrait-il déboucher sur un renouveau démocratique au Mali ?

Par Le Pays 270 vues
Négocier la transition politique malienne : Malgré les condamnations, le coup d’État militaire pourrait-il déboucher sur un renouveau démocratique au Mali ?

 

Après des mois de manifestations populaires, un soulèvement militaire a débouché sur l’arrestation du Président malien Ibrahim Boubacar Keïta, le 18 août 2020, le contraignant à dissoudre l’Assemblée nationale et à démissionner de ses fonctions de chef de l’État. Tôt le matin du 19 août, cinq officiers militaires sont apparus à la télévision nationale pour annoncer une transition : une image classique des coups d’État africains.

La communauté internationale a largement condamné le coup de force. La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), notamment, a imposé des sanctions au Mali, malgré le risque d’aggraver une situation humanitaire déjà préoccupante.

 

Sans surprise, ces réactions s’alignent sur les normes internationales et traduisent le besoin d’éviter la création d’un dangereux précédent, à un moment où plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest entrent dans des périodes électorales potentiellement tendues.

Cependant, réduire les événements maliens de la semaine dernière à un exemple supplémentaire d’abus de pouvoir par les militaires appelant une condamnation de principe passerait à côté de l’essentiel.

Ces condamnations témoignent d’un manque d’introspection et de responsabilisation de la part de la communauté internationale, qui a raté plusieurs occasions de désamorcer la crise avant le coup d’État. Elles révèlent également la profonde contradiction entre la position de principe adoptée par la communauté internationale d’une part, et d’autre part la demande locale de changement politique en faveur d’une gouvernance plus réactive, plus responsable et plus légitime.

Considérer le coup d’État comme un nouvel abus de pouvoir des militaires nous fait passer à côté de l’essentiel

À l’évidence, le changement politique par un coup d’État est intervenu en réponse à l’impasse créée par un dysfonctionnement institutionnel et une inertie gouvernementale prolongée, dans un contexte de profonde rupture du contrat social. Cette situation a mis à rude épreuve la résilience de la démocratie malienne et la patience d’une population désabusée face à la récurrence de conflits violents et de crises sociales.

La perte de confiance de la population dans les institutions nationales a sans doute atteint son apogée en avril, lorsque la Cour constitutionnelle a altéré les résultats des élections législatives. Les Maliens ont été confrontés à la difficile question d’imaginer des options de changement politique, dans un contexte où les mécanismes démocratiques étaient perçus comme peu fiables, corrompus et malhonnêtes.

Sans pour autant cautionner le coup d’État, il est primordial de reconnaître qu’il est l’aboutissement d’un soulèvement populaire contre un système démocratique défaillant et une impasse politique prolongée. Alors que faire à présent ? Comment sortir de cette situation ?

Contrairement aux putschs classiques, la prise de pouvoir du 18 août semble avoir été méthodiquement orchestrée, avec peu ou pas d’effusion de sang,. Les artisans de ce coup ont poussé le président à dissoudre l’Assemblée nationale avant de démissionner, ce qui reflète une fine connaissance du droit constitutionnel.

Ils ont rapidement annoncé leur intention de mettre en place une transition inclusive, invitant les acteurs sociaux et politiques à tracer ensemble une nouvelle voie pour tous les Maliens. Ils ont également rassuré les acteurs nationaux et internationaux sur leur engagement à œuvrer pour des questions essentielles, telles que la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et de réconciliation de 2015 et la poursuite de la collaboration avec les partenaires militaires étrangers dans la lutte contre le terrorisme.

Les processus nationaux de réforme du secteur de la sécurité et de transformation du service public devraient démarrer durant la transition

Tout ceci suggère que le coup d’État, s’il est rapidement accompagné par un cadre socio-politique inclusif et participatif, pourrait s’avérer une occasion pour les Maliens de renégocier le contrat social et de s’entendre sur des principes de gouvernance plus sains.

Mais ce potentiel refondateur ne pourra se concrétiser que si la transition est explicitement mise à profit pour restaurer les valeurs démocratiques et réinitialiser les pratiques de gouvernance après des décennies d’abus. Pour mettre en place une sortie de crise, les partenaires du Mali doivent arrêter de se focaliser uniquement sur la durée de la transition et les personnalités qui devraient la conduire, et se concentrer plutôt sur les résultats positifs qui pourraient en être attendus.

La transition devrait être évaluée à l’aune d’un mandat clair qui corresponde aux attentes des Maliennes et des Maliens. Elle devrait préparer le terrain pour le lancement des réformes attendues de longue date dans les domaines des services publics, de la gouvernance économique, de la gouvernance du secteur de la sécurité et de l’administration électorale. La durée et les modalités de la transition devraient découler de ce mandat, et non l’inverse.

Aucun changement substantiel ou durable dans les systèmes de gouvernance ne se produira sans une véritable appropriation nationale. Par conséquent, la définition des priorités de transition devrait provenir d’une conversation nationale, plutôt que d’être imposée par des partenaires extérieurs.

Les dialogues politiques précédents (notamment ceux de Ouagadougou, du processus d’Alger, la Conférence d’entente nationale de 2017 et le Dialogue national inclusif de 2019) offrent, comme point de départ, un diagnostic clair des lacunes de la gouvernance au Mali. Les discussions à venir devraient s’atteler à définir l’ordre des priorités à traiter pendant la transition, de manière à initier les changements nécessaires et à les rendre irréversibles.

La transition doit être évaluée à l’aune d’un mandat clair qui corresponde aux attentes des Maliennes et des Maliens

Les réformes électorales structurelles, essentielles pour créer l’espace nécessaire au renouvellement de l’élite et des pratiques politiques, au-delà d’une simple redistribution des rôles entre anciens acteurs, devraient faire partie des priorités. Cela contribuerait à obtenir un changement qui ne soit pas que cosmétique. Pour éviter les conflits d’intérêts, les dirigeants du coup d’État et de la transition ne devraient pas être autorisés à se présenter aux prochaines élections.

Les processus nationaux de réforme du secteur de la sécurité et de transformation des services publics ne doivent pas être remis à plus tard. Il doivent démarrer pendant la transition, quitte à être poursuivis ensuite par les autorités élues.

Il appartient aux Maliennes et aux Maliens de déterminer si la transition doit être civile ou militaire. Si l’option d’une transition militaire est retenue, des mesures visant à atténuer le risque d’une aggravation de la situation sécuritaire pendant que les dirigeants militaires s’occupent de questions politiques devront être envisagées. L’histoire récente du pays illustre la propension des groupes extrémistes violents à exploiter tout vide ou lenteur institutionnels pour faire avancer leur projet.

Pour évaluer la sincérité de la transition et s’assurer qu’elle reste sur la bonne voie, un suivi attentif du climat sociopolitique est nécessaire à toutes les étapes, en s’appuyant sur des indicateurs clés, notamment le respect des libertés civiles et le non-recours aux régimes d’exception tels que les états d’urgence. Dans le cadre du suivi de la transition, le contrôle démocratique devra aussi veiller au risque d’enrichissement illicite des acteurs de la transition.

Le respect des droits humains tout au long de la transition, y compris la liberté de réunion, la liberté de la presse et le droits des dignitaires du régime déchu à des procès libres et équitables, le cas échéant, devra aussi faire l’objet d’une attention particulière. En plus de faire l’objet d’engagements formels de la part des acteurs de la transition, tous ces éléments devraient être surveillés par des entités nationales et internationales indépendantes jusqu’à la fin de la transition.

C’est peut-être ce qu’il faut pour que le coup de 2020 débouche sur des résultats plus positifs que les précédents : plus de transparence dans la vie publique, des processus de réforme irréversibles, des pratiques de gouvernance plus saines et une confiance accrue des populations dans les institutions.

Ornella Moderan, cheffe de programme, Sahel, ISS Bamako

Cet article a d’abord été publié sur le site de l’Institut d’études de sécurité (ISS)

 

 

Partager:

Commentaires (19)

Laisser un commentaire

A
Anonyme il y a 5 ans

Il faut l'espérer car... Rien qu’à voir la gueule de ces vieillards, à votre place je me méfierais de ces laquais aux ordres! Mais quand est-ce qu'on va se décider à fermer la gueule de tous ces parasites? Surtout plus de cette vieille classe de politiciens véreux, et encore moins de ces ignobles féodaux, analphabètes, illettrés et incultes, autoproclamés imams ou chérifs, se mêlant bêtement des affaires du Pays! Car le Mali regorge encore, et heureusement, de Jeunes talents, comme Vous, pour redresser la barre! On entend dire:… <<l’opposition travaillera avec la junte à l’élaboration d’une transition politique>> Et revoilà les mêmes déchets humains qui veulent vous voler ce que vous avez accompli avec maestria, et avec donc les risques encourus! Rappelez-vous quand ces lâches criminels ont laissé de pauvres hères, drogués pour la plus part par eux, se faire tuer bêtement pendant qu’eux-mêmes, tranquillement, étaient restés devant leurs téléviseurs! Oui, vous les avez vus aussi en action, empêchant toutes réformes constitutionnelles pour améliorer le sort des Maliens, et notamment des Maliennes! Sérieusement qui va accepter de confier les rênes du pouvoir d'un pays à ces ramassis de féodaux conservateurs, grabataires, vieux, malades, fatigués, et de surcroît au service de qui vous savez? A la vérité ces criminels, à la place d’une Ecole ou d’un Hôpital, préfèrent encore Mille mosquées dans notre Pays! A mon humble avis, il faut d’abord balayer de la scène politique toutes cette classe de parasites, car encore une fois il ne manque pas de jeunes, comme Vous-mêmes, capables de redresser la situation! Et ensuite nous offrir une Belle et Nouvelle Constitution, un bel acte de Renaissance pour le Mali mais qui ne sera possible tant que vous aurez cette vielle vermine de soi-disant politiciens à la remorque de ces féodaux bedonnants autoproclamés <Autorités morales> et affublés bêtement de l’épithète très… <influents>! Je suggère donc de les faire incarcérer tous ces parasites et leur faire rendre tous les biens mal acquis, depuis Alpha Oumar Konaré! Bref le vin est tiré, il faut le boire! Nous avons eu un ex-Président et son ex-Premier Ministre si faibles, si pitoyables, si minables, et indignes même, qui passaient leur temps à s'agenouiller devant ces esclaves arabes que sont, le diabétique Dicko, le fameux Chérif de ses fesses dit de Nioro, ces féodaux bedonnants, grassement nourris à coups de subventions par nos impôts, et le fameux… M5, bêtement et toujours à la remorque de ces oisifs qui veut maintenant prendre votre place! Mais à quoi servait le vote des Maliens si ceux-là mêmes, censés diriger le Pays passaient le plus clair de leur temps à ramper devant des féodaux obscurantistes en mission télécommandée, ces rebuts de la Société Malienne, de surcroît analphabètes, illettrés, incultes, qui n'ont jamais travaillé, mais vivaient, et vivent toujours, fort bien des subventions de l’Etat et des maigres subsides d’une pauvre population abrutie par cette superstition arabe appelée l’islam, pendant que tous les jours les Braves Soldats Maliens tombent comme des mouches, faute d’équipements, et de tout? Ce sont donc ces ramassis de tous genres, entre autres Choguel Maïga, déjà ministre depuis les années 90, et Mountaga Tall, le boursouflé de partout, qui sont à la remorque de ce Dicko, cet islamiste avéré et de son maître le fameux Chérif de ses fesses dit de Nioro! Ils ne représentent d’abord qu’eux-mêmes! Chacun de ces oisifs et son soi-disant <parti politique> tiendront dans une seule et même cabine téléphonique! Je rappelle que ces leaders de pacotille, en majorité anciens <ministres> de Toumani Touré à d’IBK, de lâches criminels donc, se croient éloignés du pouvoir depuis trop longtemps! Evidemment leur Seule et Unique Source de Revenus, puisqu’ils ont fait de la Politique une Carrière, voire une Profession! Certains même depuis Alpha Oumar Konaré! Tous, nés pauvres, nourris gratuitement à l’Ecole Républicaine, ils ont toujours été à la charge du contribuable Malien, d’où pour l’appât du gain, le <Pouvoir> coûte que coûte, le siège depuis fort longtemps de… la… CORRUPTION! Bref cette racaille de politiciens véreux se voit plutôt dans la peau de <Professionnels Politiques>! Et c’est ainsi que ces oisifs vivent depuis Alpha Oumar Konaré, ce fils d’instituteur de Kayes devenu multimillionnaire, y compris l’ex-hôte de Koulouba! Pour toute cette vermine, encore une fois, faire de la Politique c’est une Profession, voire une Carrière! Voilà leur Seul et Unique but! A rappeler aussi que tous ces voleurs ne pensent qu’à retrouver ce qu’ils croient être leur gagne-pain! A force de nous voler, ils oublient même d’où ils viennent! Demandez-leur qui d’entre eux habitait une maison en… dur? Je puis vous vous assurer que leurs habitations étaient en… banco! Ils allaient à l’Ecole Primaire de la République, gratuite, le plus souvent sans… chaussures! L'ex-hôte de Koulouba et ces bouffons dits de l’opposition, sont donc les deux faces d’une même pièce! Et j’ajoute qui l’alcoolique de Koulouba est allé plus loin encore en amenant dans ses bagages ces déchets humains dits <religieux>, plutôt esclaves arabes, assoiffés d’argent, qui n’hésitaient déjà pas à mettre les Enfants Maliens, et Africains tout comme au Sénégal, et de tous âges, dans nos rues pour… mendier, donc pour leur bien-être, croient-ils! L'ex-hôte de Koulouba, pour un Pays laïque, est aussi celui qui commence et termine toujours ses interventions par ce charabia arabe : <La Ilaha Ila Lahi>! IBK a fait de Koulouba, une mosquée! Et il a commencé d’ailleurs par le même charabia arabe, sa dernière et minable intervention de Kati, pour annoncer son départ définitif! Et aussi la première des choses que ce cet indigne individu a réclamée, c’était de pouvoir sortir du Mali pour aller se soigner à l’étranger! Et d’aucuns disent même que ce serait aux Emirats Arabes Unis! Bref chez ses maîtres en somme! Quelle Honte n’est-ce pas ? Mais qu’a-t-il fait donc de notre argent pour ne pas vouloir construire un Seul Hôpital digne de ce nom?

D
Djamisco il y a 5 ans

Le Mali d'aujourd'hui a besoin d'un nettoyable complet politiquement et administrativement pour préparer l'avenir de demain pour l'alternance qui est nouvelle dynamique pour voir un Mali nouveau que le noyau doit être des personnes que se soucie de son peuple et sa personnalité.

M
M&#039;Bah il y a 5 ans

Pour l'unité et l'intégrité du pays que le peuple Malien et Malienne doivent s’unir, qu'il ne tombe aussi bas comme jamais, le pays de nos ancêtres en essayant de vivre dans une union sacrée comme USA, aidons cette nation comme le Rwanda, vivons en harmonie comme la Chine, évitons de se médiatiser comme la France, debout en se mettre au travail comme le Ghana, combattons la pauvreté comme le Japon, jouissons la puissance comme la Russie, bannir les manifestations de pillage, de dégât matériel et autres ... comme la Syrie, arrêtons de nous déchirer comme l'éclatement du mur de Berlin qui a déchirer l'Allemagne. Prenons la voie du développement comme l'Inde, rebâtir le pays comme l'Haïti. Aidons cette nation en laissant les accrochages sans cause, pensons à notre avenir que nous avons qu'un seul héritage qui est le Mali, nous devions prendre soin de ce beau pays. Qu'Allah bénisse le Mali.

J
John Kabay il y a 5 ans

Depuis 1960 le Mali est entrain de se faire malmener pour des gens qui ne se soucie que les propres intérêts et ainsi ses entourages actuellement la nouvelle génération de la jeunesse Malienne est activée, que toutes les anciennes têtes qui ont déjà servi d'appât dans le précédent régime qui continue toujours de se faire voir, que l'alternance devrait être ce nouveau système de gouvernance.

B
Baissa DEMBELE il y a 5 ans

Le Mali est un pays qui vient de loin, il faut vraiment qu'on se donne les mains pour construire ce beau pays. Il faut l'union sacrée au tour du Mali, que l'on n'a pas pu faire en 2012 pour sauver ce pays de l'ornière. Nous sommes un peuple digne et un peuple débout, nous pouvons mais tout en mettant ses pseudos hommes politiques de côtés.

A
Abdoul Niang il y a 5 ans

Aux problèmes politiques, il faut des vraies solutions politiques pas de faux fuyards, le problème du Mali est un problème politique donc nous avions besoin de solution politique, tout homme politique qui prétend avoir solution au problème du MALI est dans l’obligation morale d’aller vers les autorités en place pour ne pas être juger par l’histoire.

M
Mamadou CAMARA il y a 5 ans

Si vous voulons une démocratie forte et au Mali et en Afrique je propose un mandat unique de 7 ans pour éviter les histoires de coup d'état ou de coup de force. Sinon la démocratie est enterré au Mali à cause de la mauvaise explication de la démocratie au Mali. Vraiment les acteurs du mouvement démocratique ont manipulé les maliens pour s'enrichir sur le dos du peuple malien.

T
TerryMoh il y a 5 ans

On dirige un pays avec le patriotisme, l'honnêteté, la responsabilité, la rigueur et autres pour l'avancement de cette nation sans plus tarder que le pays souffre depuis fort longtemps que tout est en arrêt que rien ne bouge, le moment est bien choisi de mettre quelqu'un qui ne pense qu'au fauteuil présidentielle mais à la survie de sa nation.

M
Moussa Doucouré il y a 5 ans

Je condamne le coup d'état avec la dernière énergie, mais il faut aussi qu'on se dise la vérité entre nous tant qu'il y a la mauvaise gouvernance, la corruption, le népotisme, le je m'enfoutisme, le laisser-aller, walaye il y aura le coup d'état, donc c'est aux hommes politiques d'assumer leurs rôles, la politique étant l'art de gouverner une cité, il faut vous adapter aux contextes du pays.

P
Paul Diarra il y a 5 ans

Le coup d'état est un crime imprescriptible dans la constitution malienne et le coup d'état est puni par toute la communauté internationale dans son ensemble. Ce coup d'état au Mali a été vu à l'extérieur comme tous les autres coups d'état en Afrique. Je condamne le coup d'état, plus jamais de coup d'état au Mali. Donc la transition ne peut et ne pourra être dirigé par un militaire qu'on se dise la vérité entre nous même si le peuple est avec ça.

B
Bandjougouba Diarra il y a 5 ans

C’est un problème du Mali doit qui doit être gérer à la Malienne pour notre souveraineté pour ne pas tomber dans le même caniveau que nous amorçons dans un tournant décisif de notre pays qui vivait dans un péril depuis un certain temps donc une fois de plus il faut vraiment que nous revenions a l’essentiel qui est le respect des institutions car sans cela on a aucune chance d’avoir un pays émergent.

G
GAFOU il y a 5 ans

. Tous ce que nous devons faire c’est se donner les mains pour qu’ensemble nous puissions chercher le meilleur pour le Mali et la population malienne afin d’organiser les élections pour un Mali nouveau.

B
Bandjougouba Diarra il y a 5 ans

C’est un problème du Mali doit qui doit être gérer à la Malienne pour notre souveraineté pour ne pas tomber dans le même caniveau que nous amorçons dans un tournant décisif de notre pays qui vivait dans un péril depuis un certain temps donc une fois de plus il faut vraiment que nous revenions a l’essentiel qui est le respect des institutions car sans cela on a aucune chance d’avoir un pays émergent.

A
Anonyme il y a 5 ans

C’est un problème du Mali doit qui doit être gérer à la Malienne pour notre souveraineté pour ne pas tomber dans le même caniveau que nous amorçons dans un tournant décisif de notre pays qui vivait dans un péril depuis un certain temps donc une fois de plus il faut vraiment que nous revenions a l’essentiel qui est le respect des institutions car sans cela on a aucune chance d’avoir un pays émergent.

F
FATOU TOGO il y a 5 ans

Je pense que si le malien veut tant le changement il faut que chacun de nous accepte le changement car pour le Mali et son bonheur chacun d’entre nous est interpeller. Si nous voulons un Mali meilleur et un Mali nouveau acceptons de changer et faire du Mali notre priorité et chercher ensembles le meilleur pour le Mali.

B
BIBI il y a 5 ans

C’est pour éviter tout ça là qu’il fallait faire tout pour qu’on n’en arrive pas là car un coup d’état ne fais qu’aggraver la situation il ne fera pas avancer mais ce qui est fait est fait alors tous ce que nous devons faire c’est ouvrir les yeux et voir les réalités en face et ensembles chercher le meilleur pour le Mali pour le bien de tous les maliens.

M
Mamadou il y a 5 ans

Le peuple maliens doit revoir sa copie le peuple maliens doit se remettre en question le peuple maliens doit vraiment revenir a la raison car un peuple qui se laisse distraire manipuler par une opposition malhonnête des hommes qui se cache derrière la religions pour faire des revendication personne des revendication du peuple n’a aucune chance de trouver des solution donc une fois de plus il faut vraiment que nous revenions a l’essentielle qui est le respect des institution car sans cela on a aucune chance d’avoir un pays émergent.

S
Salif bleni Lif il y a 5 ans

Que le tous puissant protège la nation malienne car vraiment tant que les maliens ne regarderons pas la vérité en face et se dirons les verrons je suis sur d’une chose on ne verra jamais le bout du tunnel car on a l’impressions que se peuple pense que une fois qu’on est président on doit être munie d’une baguette magique pour mettre fin a la souffrance du monde pauvre de nous et pauvres sons les dirigeant d’un peuple avec une mentalité aux puérile.

A
Anonyme il y a 5 ans

Je vais réagir juste par rapport au titre de ton article, c'est pour te dire qu'il n'y a jamais eu de démocratie au Mali. Ce que tu appelles coup d'état n'en est pas c'est juste la conséquence du non respect de la démocratie voilà pourquoi ces genres de choses ne peuvent pas finir au Mali ou ailleurs en Afrique. Personne ne souhaite des événements comme ça si les choses se passent dans les normes, mais à défaut, le militaires sont obligés de frapper fort pour que le dirigeant écoute c'est la seule alternative. Beaucoup critiquent Dicko , la popularité de Dicko sur ka scène politique vient de l'échec de nos dirigeants, le peuple désespéré cherche un parrain pour se rassurer. Au Mali tout les autres politiciens ont peur de dire la vérité au président sous peine de ne pas se voir confier un poste de responsabilité par le président, ils n'ont pas le courage de démissionner pour nous prouver qu'ils ne sint pas d'accord avec ceci ou celà etc... On parle souvent de majorité ou opposition au Mali ça fait rire , moi je n'appelle pas ça des politiciens, mais des chercheurs ou pique-assiète. L'opposant d'aujourhui fait partir de la majorité de demain sans dignité ( il se laisse acheté sa kangue de b-oeuf ). Nos politiques n'ont aucune conscience professionnelle, des menteurs des trompeurs des voleurs etc... De nos jours la jeunesse malienne ne doit plus jamais donné l'occasion à ces vieilles hommes et femmes occupé une seule place dans les nouveaux gouvernements. Cette gouvernance à l'ancienne doit disparaître définitivement, des histoires de social comme du genre ( dialogue national inclusif etc .... ) c'est du n'importe quoi. On dirige un pays avec le patriotisme, l'honnêteté, la responsabilité, la rigueur fermeté c'est tout. Quand on est rée dans son rôle même si ça fait mal on aura le soutien du peuple. Le CNSP ça c'est votre ère il faut tout faire pour résister, le peuple vous préfère que ces vieux menteurs qui ont mis ce pays a genoux. Une chose aussi doit être changé au Mali les maires doivent être surveiller par des services spéciaux pour voir s'ils accomplissent pleinement leurs devoirs de maire avec des contrôles chaque 6 mois si la personne n'est pas à la hauteur qu'elle soit déchu de sa fonction. Nos villes sont très sales, j'ai constaté que nos maires ne foutent rien à part célébré les mariages et vendre des terres que de ka destruction en général plutôt que de construire. Vive le CNSP.