vendredi 17 avril 2026
Contact
Malijet

Accord pour la paix et la réconciliation au Mali : Les partenaires plaident pour la reprise des activités du comité de suivi

Par Essor 380 vues
Accord pour la paix et la réconciliation au Mali : Les partenaires plaident pour la reprise des activités du comité de suivi
La crise sociopolitique a porté un sérieux coup au processus de paix et de réconciliation

La question mérite d’être posée au regard de ce qui se passe à Koulouba. En tout cas, de sérieuses inquiétudes planent sur la collaboration entre le Président de la transition Ba N’Daw et son vice-président, Colonel-major Assimi Goita.

 

La crise sociopolitique qui secoue notre pays depuis plusieurs mois est en train de connaître certainement son épilogue avec l’ouverture d’une transition qui pourrait s’étaler sur 18 mois. Cette crise n’a pas impacté seulement l’économie malienne, elle a aussi porté un sérieux coup au processus de paix et de réconciliation enclenché au Mali depuis 2015.

Il faut rappeler que depuis plusieurs mois, le comité chargé de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger n’est pas parvenu à se réunir à cause des points de blocage de part et d’autre. Cette difficulté n’émoussera point l’ardeur et la détermination de la communauté internationale qui accompagne le processus de paix dans notre pays.

C’est ce qui justifie la tenue hier de la réunion de la Médiation internationale en vue de la reprise des activités de mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation. La rencontre s’est tenue au Quartier général de la Minusma à Sénou, sous la présidence du chef de file de la Médiation internationale, par ailleurs ambassadeur d’Algérie au Mali, Boualem Chébihi. C’était en présence du représentant spécial du secrétaire général des Nations unies au Mali et chef de la Minusma, Mahamat Saleh Annadif et des membres du corps diplomatique accrédité dans notre pays.

Cette réunion a permis aux participants de faire le point sur ce qui a été fait dans la mise en œuvre du texte et de se projeter sur les étapes à suivre dans les prochains jours après la formation du gouvernement. Pour Boualem Chébihi, depuis la tenue de la dernière rencontre du Comité de suivi de l’Accord pour la paix et la réconciliation (CSA), la communauté internationale a suivi l’évolution de la situation de crise sociopolitique au Mali, en essayant de contribuer positivement et de manière constructive à l’amorce d’une solution rapide dans le pays.

Rappelant que la mise en œuvre de l’Accord connaissait des hauts et des bas, le président du CSA soulignera que l’application du document ne peut être dissociée de son environnement. Or, celui-ci était émaillé de «crises ces derniers mois». Néanmoins, confiera le diplomate algérien, la communauté internationale est restée avec les parties signataires pour que leur engagement soit toujours vivace et d’actualité.

«C’est ce qu’on a d’ailleurs constaté ces derniers temps. Il y a eu des déclarations d’engagement renouvelé et d’attachement à l’Accord», s’est-il félicité. En effet, selon lui, le président de la transition, Bah N’Daw a évoqué son intention d’appliquer l’Accord lors de la cérémonie d’investiture vendredi dernier.

«On s’attend à ce que les autorités de transition poursuivent leur engagement dans la mise en œuvre de l’Accord», a déclaré le chef de file de la Médiation internationale. Qui a également appelé à la formation rapide du gouvernement pour avoir plus de visibilité par rapport au cadre qui sera chargé de l’encadrement de la mise en œuvre du document...Lire la suite sur lessor

Partager:

Commentaires (6)

Laisser un commentaire

A
Anonyme il y a 5 ans

Je ne comprends pas ces diplomates, on a même pas fini de former un gouvernement et puis ils nous parles de la mise en oeuvre de l'accord etc... Ceux là veulent embrouiller les gens, ils oublient que ce n'est pas l'équipe ibk vous avez des patriotes devant vous , notre pays ne serait pas un gâteau à partager. C'est IBK qui à signer cet accord il fallait la met en oeuvre pendant qu'il était au pouvoir. Vous savez bien que cet accord n'est pas le goût du peuple malien et vous insistez, ça ne marchera pas cette fois-ci, il faut qu'on revoit cet accord.

S
sangare il y a 5 ans

Le conflit Malien decoule de l’attaque du MNLA ,rebelles touaregs venus de la Libye occuper le Nord du Mali grace a l’alliance avec les djihadistes et sous la protection de la France de Sarkosy.Ensuite ,un processus de paix a ete declenche ,conduit par l’Algerie.Un soit-disant Accord a ete signe . Cet accord a donne aux rebelles tout ce qu’ils voulaient.Ce faisant ,l’integrite territoriale et l’independance politique du Mali ont ete battues en breche,foulant de ce fait, la Charte des Nations Unies et le Droit International .Oui ! La Charte invite a regler les conflits avec des moyens pacifiques,mais “ conformement aux principes de la Justice et du Droit International.”Cet Accord accorde aux rebelles le pouvoir de negocier des accords exterieurs avec des pays souverains,de jouir d’un certain pourcentage du budget national et d’avoir une armee dans l’ armee nationale.Il va sans dire que ce ne sont pas les REPRESENTANTS du peuple du Mali qui ont fait ou soutenu de telles propositions ,mais un groupe d’allies des rebelles appele la Communaute Internationale.La Charte dit que:”L’Organisation (des Nations Unies )est fondee sur le principe de l’egalite souveraine de tous ses membres et que les membres de l’Organisation s’abstiennent,dans leurs relations internationales, de recourir a la menace…,soit contre l’integrite territoriale ou l’independence politique de tout Etat.”Quand on jette un regard en arriere, on s’apercoit que tout cet accord,son but,les moyens suggeres,..sont incompatibles avec les buts de l’Organisation des Nations Unies.Cela dit,”la Charte n’autorise pas les Nations Unies a intervenir dans des affaires qui relevent essentiellement de la competence nationale d’un Etat ni n’oblige les membres a soumettre des affaires de ce genre a une procedure de reglement aux termes de la presente Charte…” .En conclusion,la mise en application de cet Accord ne peut etre imposee sur le peuple Malien,Le recours aux Nationa Unies visait a demander a l’ONU d’imposer la justice.Si cela va a l’encontre des interets de certains Etats ,il faut laisser le peuple Malien et son Gouvernement parvenir a une solution soit par des moyens paciques, de preference ,soit par la coercition.La mediation de la Communaute internationale ne peut porter sur des clauses qui touchent l’integrite territoriale du Mali ni sur son independance politique.

D
diarra il y a 5 ans

La france et sa clique de Communauté Internationale, la CEDEAO, UA , USA , l'Algérie... les seuls ennemis INVÉTÉRÉS du Mali à travers son vaillant Peuple, doivent faire preuve de sérieux et laisser les Maliens à gérer leur vie. Notre Transition n'a rien à voir avec un maudit Accord d'Alger. Les responsable de la transition doivent être des Maliens dignes pour sortir le Mali dans ce gouffre entretenu par nos ennemis que sont la france et sa clique de criminel. Le peuple est conscient. qu'on arrête de nous distraire. Si ces gens étaient sérieux avec eux-même, après plus de 10 ans d'échec au Mali, ils doivent se retirer d'eux même. Le Malien digne ne veut pas d'eux.

A
Anonyme il y a 5 ans

Et que les autorités aussi se respectent en ne s' abaissant pas á tout venant....!!!

C
cissé il y a 5 ans

Si le MALI est réellement souverain, que les partenaires respectent les Autorités de la Transition à travers le chronogramme de celle-ci, qui prévoit en Octobre 2020, la relecture de cet fameux Accord qu'ils cherchent vaille que vaille à imposer. C'est peine perdue, car les maliens dans leur essence naturelle, refusent l'imposition d'où qu'elle émane. Mieux dans cet Accord, il y a un agenda inavoué, à travers certains Articles décriés par la majorité des maliens . C'est plutôt lentement et sûrement que ce accord sera appliqué. Pas à cadences imposées notamment de l'extérieur. MALIBA

A
Anonyme il y a 5 ans

====>LE PEUPLE MALIEN DOIT SE RÉVEILLER LE MALI EST EN VOIE DE DISLOCATION ACCÉLÉRÉE Les missions de la Transition consacrées par l’article 2 de la Charte (version publiée au journal officiel le 01 octobre 2020) sont notamment : -le rétablissement et le renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire national ; -le redressement de l’État et la création des conditions de base pour sa refondation ; -la promotion de la bonne gouvernance ; -la refonte du système éducatif ; -l’adoption d’un pacte de stabilité sociale ; -le lancement du chantier des réformes politiques, institutionnelles, électorales et administratives ; -l’organisation des élections générales ; -LA MISE EN ŒUVRE DE L’ACCORD pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus D’ALGER. LE MALI, doté d’une superficie de 1 241 238 km2, A PERDU LE CONTRÔLE SUR 75% DE SON TERRITOIRE ET N’EXISTE PLUS EN RÉALITÉ DEPUIS 2012. Pendant que les personnalités administratives, civiles, religieuses et militaires s’écharpent sur des sujets futiles, les dirigeants français et occidentaux (USA, ONU, etc.) pressent les organes de transition à accélérer la mise en œuvre de l’accord d’Alger, qui légalisera la partition du Mali! CHERS MALIENS, MOBILISEZ-VOUS URGEMMENT POUR UNE REVUE COURAGEUSE POUR L’INTÉRÊT SUPÉRIEUR DU MALI DE L’ACCORD D’ALGER AVEC LA CMA; ET LES ACCORDS DE DÉFENSE AVEC LA FRANCE, LA MINUSMA, LE G5 SAHEL, etc. SINON, CET ACCORD D’ALGER et ces autres accords visent à dépecer en réalité le Mali comme le Soudan qui est devenu le Soudan, et le Soudan du Sud! Tant que les fossoyeurs pompiers pyromanes occidentaux (Barkhane, Minusma, etc.) sont présents sur le sol malien, il n’y aura aucune stabilité définitive -LE POISSON SE TROMPE S’IL CROIT QUE LE PÊCHEUR EST VENU LE SAUVER