vendredi 17 avril 2026
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CNT: Vers un boycott de la classe politique

Par 22 Septembre 191 vues
CNT: Vers un boycott de la classe politique

 

Le Président de la transition, Bah N’DAW a, à travers les décrets N° 2020- 042 et 2020-043 du 09 Novembre a déterminé les critères et la clé de répartition des membres du Conseil National de Transition.

Vu que dans cette répartition les putschistes se sont taillé la part du lion, un ensemble de partis politiques ont exprimé leur refus de prendre part au Conseil National de Transition. Il s’agit de l’ancienne majorité présidentielle et certains partis politiques non alignés. Ils l’ont pas savoir par une déclaration commune rendue publique.

Il s’agit de l’ensemble des partis politiques de lAlliance ’Ensemble pour le Mali ( RPM), Yelema, La COFOP et l’Alliance Espérance Jigiya kura qui ont fait une déclaration catégorique de refus.

En plus de la clé de répartition, ces partis politiques dénoncent un hold-up par les militaires qui restent toujours les maîtres de lieux. Il faut ajouter à cela, le refus aussi des certaines organisations de la Société civile telle que le Haut islamique, la CDTM, UNTM et CSTM à envoyer des représentants dans cette Institution législative.

Pourtant nous l’avions annoncé dans nos précédentes parutions que le CNSP veut satisfaire ses membres à travers le Comité national de transition (CNT). En tout cas, c’est ce que les hommes forts de Kati viennent de prouver.

Toute la classe politique na droit quà 11 personnes dans la fameuse clé de répartition de d’Assimi Goïta au lieu de Bah N’Daw.

Il faut reconnaître que sans la classe politique, la vie législative ne sera pas bien animée. Ce qui serait une autre entrave à la réussite de notre Transition.

Le premier vice-président du Comité National pour le Salut du peuple (CNSP), Malick Diaw lorgnerait la présidence du CNT, d’où toutes ces manuvres afin davoir la majorité à son profit.

La Transition malienne tangue, il faut le dire car déjà à deux mois, rien n’est encore fait. Le socle de cette transition est le Conseil National de Transition qui en est l’organe législatif. Dans sa feuille de route, il aura plusieurs réformes à opérer pendant cette transition et les lois sont votées par les membres du Conseil National de Transition.

Les partis politiques ont exprimé leur regret de navoir pas été associés à l’élaboration de la clé de répartition à laquelle un autre organe de la transition et non des moindres, le gouvernement na pas été convié.

Rappelons que sans les partis politiques, il serait difficile de mettre en place un Conseil National de Transition digne de son nom. Espérons que les militaires finiront par comprendre cela.

Seydou Diamoutené

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Commentaires (2)

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C
cissé il y a 5 ans

Ne pas faire partie de l'organe législatif d'un Conseil National de la Transitoire, ne doit pas être interprété par les partis politiques comme une mort de ceux-ci ? Naturellement, ils sont habitués de 1992 à nos jours, à être juges et parties dans la gestion des affaires de l'Etat. Aujourd'hui, ils s'en accommodent mal de la nouvelle donne. La transition est une période d'exception et comme telle, ils doivent souffrir d'accepter que des changements notoires surviennent dans l'intérêt supérieur de la nation. MALIBA

A
Anonyme il y a 5 ans

On a besoin d'un vrai état on est plus dans l'amateurisme que vous soient disant politiciens ont adopté depuis des décennies, là avec ces jeunes militaires patriotes tout celà est terminé. Le partage de gâteau que ne repondra pas aux aspirations du peuple malien ne pourra jamais être accordé. Représentant et machin etc.... S'il faut un représentant des musulmans, catholiques, protestants, témoins de jeova , des animistes, des boudistes des athés etc... on ne va jamais sorti d'affaire. Les militaires font du bon boulot ils ont même été gentil avec cette fausse classe politique malienne, normalement cette classe ne devrait avoir aucun poste , car un pouvoir transitoir ne doit pas être composé d'hommes politiques. Vous aurez mieux faire d'aller chercher un travail et laisser nos braves équipes de transition. La frustration n'est pas la solution, si vous trouvez que votre part n'est pas suffisante ben retirez-vous on mettra quelqu'un d'autre à votre place. On a plus le temps de vos vagabondages politique. Vive Bah Ndaw, Assimi Goïta, Moctar Wane ne les écouter pas , mais écoutez le peuple, car eux ne sont pas synonyme du Mali, mais plutôt le peuple. Chers maliens et maliennes. Faisons très très attention à certaines personnes et partis politiques au Mali ( SOUMAÏLA CISSÉ, BOUBEYE, TRETA,TIEBLÉ DRAMÉ, TIEMA HUBERT COULIBALY, CHOGUEL ET LES RESPONSABLES DU PARTI ADEMA ) le on ne savourera jamais le bonheur avec eux ce sont les problèmes de ce pays. Ne votez pas pour eux PRENONS nos distances avec eux. Vive le Mali.