vendredi 17 avril 2026
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Sortie médiatique du président de la transition dans la sous-région: Colère noire des syndicalistes

Par Plume Libre 298 vues
Sortie médiatique du président de la transition dans la sous-région: Colère noire des syndicalistes

Face à des mouvements de grèves répétitives qui rendent la tâche difficile aux autorités de la transition, le président de ladite transition s’est prononcé sur la question lors d’une rencontre avec la diaspora malienne d’Abidjan en marge de la cérémonie d’investiture d’Alassane Dramane Ouattara. Une intervention qui a provoqué une colère noire chez les syndicats qui observent, ces dernières semaines, des grèves.

 

En effet, depuis 14 décembre 2020, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) observe une grève de 5 jours, une grève qui paralyse les services d’assiettes du pays. L’intervention du Président de la transition, Bah N’Daw en marge de la cérémonie d’investiture de la président Alassane Dramane Ouattara, semble jeter de l’huile sur le feu.  L’UNTM, se sentant offensée par cette intervention,  a suspendu les négociations avec le gouvernement, jusqu’à nouvel ordre. En plus, elle menace de saisir la CSI-Afrique.                   

"Avec l’état du Mali, comment quelqu’un qui jouit de toutes ses facultés mentales peut parler de grève à fortiori partir en grève", a affirmé le président de la Transition face aux Maliens résidents en Côte d’ivoire.

Pour le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé, les propos du président de la Transition sont purement et simplement une menace à la liberté syndicale. "Les déclarations du président hors du pays, en Côte d’Ivoire, constituent, selon notre interprétation, une menace à l’endroit du syndicat. Nul  part dans le monde, ce genre de menaces ne doivent être proférées à l’endroit des syndicalistes. Nous sommes dans nos droits au plan constitutionnel interne mais aussi au plan conventionnel international. Nous sommes suivis à travers le monde. Ce que nous avons demandé depuis que nous avons commencé le mouvement, je ne me rappelle pas avoir une seule fois avoir prononcé le nom du président de la République, même une seule fois encore moins le Premier ministre comme telle en termes d’accusations de quoi que ce soit. Et qu’il fasse une telle déclaration constitue une menace pour nous. Nous sommes obligés de réagir", a déploré Katilé.

Face "aux menaces" venant du président de la Transition, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) entend saisir la Confédération Syndicale Internationale (CSI-Afrique) dans les jours à venir.

"Tout cela rentre en ligne de compte. Dès aujourd’hui (Hier) nous allons saisir la CSI-Afrique. Nous avons été plusieurs fois consultés, si nous faisons objet de menaces de la part des militaires au pouvoir. On a toujours répondu négatif. Mais si aujourd’hui, c’est le premier responsable même du pays qui parle en terme militaire, nous allons vraiment informer au plan international nos affiliés d’abord et ensuite les organisations de la protection des droits de l’Homme", a indiqué Katilé.

Au moment où nous mettions sous presse, les conciliateurs étaient à pied-œuvre pour ramener les syndicalistes sur la table des négociations.

Même son de cloche du côté des  administrateurs civils

A travers un communiqué rendu public les administrateurs civils qui observent, depuis un certain moment, une grève illimitée n’entendent pas lâcher : "les syndicats de la Plateforme d'action commune (Syltmat, Synac, Syntract et CS-ADR) ont appris avec stupéfaction à travers les réseaux sociaux, les propos insultants, discourtois et menaçants, tenus par le président de  la transition  devant la diaspora malienne à Abidjan, le lundi 14 décembre 2020, à l'endroit des travailleurs en grève, en général et des administrateurs civils, nommément pris à partie, en particulier".

"La Plateforme d'action commune prend l'opinion publique nationale et internationale à témoin, qu'au lieu de faire face à leurs obligations, les autorités de la Transition, avec à leur tête le chef de l'Etat Bah N’Daw, procèdent par des insultes, menaces et intimidations, caractéristiques de tout individu sans idée ni solution", déplore les syndicats à travers le communiqué. Pour les syndicats, la solution aux problèmes d'un pays ne passe pas par les menaces, insultes et intimidations.

"La Plateforme d'action commune fait savoir que l'exercice de la magistrature suprême d'un pays commande de la lucidité, de la retenue, du respect envers ses concitoyens fussent-ils des ennemis, des adversaires, des malades mentaux, surtout à l'extérieur du pays. Il impose au prince du jour une culture permanente de l'intérêt général et de l'impartialité", précise le communiqué.

Zié Coulibaly

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Commentaires (11)

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ζ ᵲ ґ il y a 5 ans

L' U.N.T.M. a raison : il faut une équité absolue : pas deux poids deux mesures. Cependant, il plus de compréhension et de patriotisme.

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 5 ans

Bonjour, Merci Seydou de votre réponse qui doit rester équilibrée et impartiale. Vous ne pouvez pas considérer l'UNTM comme employé et l'État comme employeur. L'Etat est bien l'employeur, les travailleurs sont les employés et l'UNTM est un syndicat défendant les droits et revendications des travailleurs. L'UNTM, comme tout syndicat, doit etre un partenaire de l'État et non, comme vous semblez le dire, opposé à l'État au point de le mettre en faillite. C'est cette relation de partenariat qu'il faut cultiver et impulser. L'UNTM, tout comme tout syndicat, sert d'interface entre l'État et les travailleurs. Il doit négocier, avec l'État, les meilleures conditions et protections possibles pour les travailleurs, par exemple un travail décent. De meme, l'État doit négocier avec les syndicats les meilleures conditions de service et de protections possibles pour les usagers, par exemple, un service de qualité avec garanti du service minimum. Le partenariat et non une guerre d'opposition comme vous semblez le dire en stipulant que l'UNTM est un État dans un État qui ne peut implicitement générer que la faillite à l'État, doit etre possible entre l'État et les syndicats, en particulier l'UNTM. Militons pour un partenariat fécond, équilibré (respectueux) et gagnant-gagnant entre l'État et les syndicats car en définitive travailleurs et usagers des services publics sont les memes ou peuvent etre les memes. Agissons dans ce sens pour le Mali nouveau refondé. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL 78731461

S
Seydou il y a 5 ans

Bonjour Dr Ag Rhissa. Merci pour les précisions apportées. Nous sommes en periode exceptionnelle.La transition. Quand tu considères l'état comme une société ,donc l'employeur et UNTM l'employé.C'est sur que la société est condamnée à la faillite.Elle donne tout et reçoit très peu de l'employé. Et le président de cette société, le président de la transition, ne peut même pas donner son point de vue sur la situation.Sa prise de parole à Abidjan est considée comme une hostilité par UNTM. L'UNTM ne doit pas être un état dans l'état. Et il ya trop de syndicats dans une même structure et souvent leurs interêts sont opposés.Cela complique la tâche du gouvernement.

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 5 ans

DROIT DE GREVE ET GARANTI D'UN TRAVAIL DÉCENT POUR LES TRAVAILLEURS. ET D'UN SERVICE DE QUALITÉ POUR LES USAGERS. En cette période de transition, optons pour la cohésion et l'entente sur ce qui est possible afin d'avancer, ensemble, pour un Mali nouveau dans lequel les travailleurs sont considérés et sont conscients de leurs droits et de la différence de salaires liée à la différence de leurs grilles salariales, de la spécificité de leurs diplomes et/ou de leurs expertises. Donc, meme à niveau égal et à profils différents, grilles salariales différentes, donc, salaires différents. Bonsoir, Merci Seydou de votre riche contribution. Ma réponse va au delà de vos questions afin d'avoir une vision globale et parler de ce qui peut garantir un travail décent aux travailleurs tout en protégeant les utilisateurs des services de l'État. Les syndicats ne sont pas au-dessus de la loi. Ils doivent se soumettre à cette dernière tout en ayant le droit de grever. L'État doit s'imposer pour faire garantir aux syndicats un service minimum aux usagers en cas de grève. Chaque syndicat défend ses membres. Ils agissent souvent en ordre dispersé. Leurs actions, souvent non concertées, pourront déséquilibrer l'État financièrement. C'est pourquoi, l'État doit négocier avec les syndicats la tenue d'une concertation sociale pour un ordonnancement et un arbitrage global de leurs revendications et de leurs impacts financiers. Sachant que chaque syndicat souhaite obtenir (effet de contagion) pour ses membres tous les droits obtenus par d'autres syndicats à leurs membres, l'arbitrage global doit etre sérieux et bien organisé au risque de générer une avalanche de dépenses et un dépassement du budget prévu par État pour ces dépenses. Dans le droit du travail, il faut en plus d'introduire le travail décent, assortir le droit de grève de certaines conditions telles que la garantie du service minimum, une interdiction des grèves à certaines périodes d'États d'urgences et autoriser les grèves illimitées sous contraintes. Qu'est ce que les syndicats, comme UNTN ou d'autres, obtiennent comme garanties à leurs membres et donnent comme garanties à l'État pour les usagers ? Garantir un Travail décent pour les travailleurs D'apres l'OIT (Organisation Internationale du Travail) le travail décent est caractérisé par une rémunération convenable, la sécurité sur le lieu de travail et la protection sociale pour les familles, de meilleures perspectives de développement personnel et d'insertion sociale, la liberté pour les individus d'exprimer leurs revendications, de s'organiser et de participer aux décisions qui affectent leur vie et l'égalité des chances et de traitement pour tous, hommes et femmes. Le travail décent et les quatre piliers de l'agenda pour le travail décent (création d'emploi, protection sociale, droits au travail et dialogue social) sont devenus des éléments centraux du nouveau Programme de développement durable pour 2030 (ODD) adopté en 2015 par l ONU. L'impact négatif du covid-19 agit sur ce programme. L objectif No8 de ce programme invite par exemple à < promouvoir une croissance économique soutenue, durable et partagée, le plein emploi productif et le travail décent >. Garantir le service aux usagers Afin de garantir le service aux usagers, encadrer les grèves par la loi en période d'exception (état d'urgence, périodes exceptionnelles, .. ). Les périodes exceptionnelles intégrent les périodes des transitions, d'élections, de fetes d'anniversaires de l'indépendance ou de certaines dates importantes pour État, ...). En cette période de transition, optons pour la cohésion et l'entente sur ce qui est possible afin d'avancer, ensemble, pour un Mali nouveau dans lequel les travailleurs sont considérés et sont conscients de leurs droits et de la différence de salaires liée à la différence de leurs grilles salariales, de la spécificité de leurs diplomes et/ou de leurs expertises. Donc, meme à niveau égal et à profils différents, grilles salariales différentes, donc, salaires différents. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL 78731461

S
Seydou il y a 5 ans

" ULCC" je veut dire l'office central de lutte contre l'enrichissement illicite (OCLEI)

S
Seydou il y a 5 ans

Bonjour Dr Ag Rhissa, je lis tes commentaires qui sont constructifs. Tu prônes un climat social apaisé par la négociation.C'est très bien. Mais en temps que Expert TIC, Gouvernance et Sécurité tu connais très bien les maux de cette administration.Ils vont toujours revendiquer, même si l'etat n'a pas les moyens. Ce qui m'étonne la transition est aux affaires en tres peu de temps.Comment toutes ces revendications se retrouvent sur la table de négociations sachant que les moyens sont limités ? D'autres diraient que parce que les enseignants ont eu gain de cause.Les élèvent ne sont-ils pas l'avenir d'un pays? même s'il ya peu de moyen il faudra faire en sorte que les enfants reprennent le chemin de l'école.Une annee blanche c'est la pire catastrophe pour un pays. Quand à UNTM elle pouvait attendre. Mais le problème parait plus complexe et il faut du patriotisme pour arriver à un accord qui sauve le Mali au lieu de l'enfoncer. UNTM voit d'un mauvais oeil que le ULCC ailles fouillez dans ces affaires. Nous parlons toujours des droits des travailleurs.Mais quels sont leurs devoirs vis a vis de l'état et du peuple? On en parle jamais. Si cette administration était saine et propre, Docteur, Toi et moi nous n'allons pas choisir l'extérieur pour travailler et aider notre Famille restée au pays.Chacun veut vivre chez soi dans les conditions equitables dignes et acceptables.UNTM ne veut pas se faire contrôler.Les gens qui ont dépassé l'age à la rétraite y bossent toujours.Les jeunes n'ont aucune chance. Peut-on être fonctionnaire de l'état et en même temps proprietaire de société pour rafler les contrats de marchés publics? C'est possible en France? Tout est maquillé dans l'administration Malienne. UNTM ne peut pas etre au-dessus du Mali ou de l'etat, Docteur. Tôt ou tard il faudra y mettre de l'ordre. Et trop de concessions du gouvernement sans une contrepartie significative ne faira que deplacer le problème dans le temps, comme depuis 1991.

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 5 ans

Bonsoir, Il n'y a rien de mieux que de rester ensemble, en famille, pour consolider les concessions faites. Merci au gouvernement et à l'UNTN pour ces concessions et la reprise des négociations. Merci à SEM le Président, MBah N'DAW, pour être rentré plus tôt de la mission pour s'impliquer pour ce dénouement heureux. Une mention particulière au Premier Ministre et à son équipe pour la patience et le professionnalisme. Merci à l'UNTN d'avoir écouté mes appels et ceux de tous ceux qui se sont impliqués pour la conciliation. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité TEL 78731461

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 5 ans

Soir de Bamako et facenook, de citer ma contribution suivante comme support de certains de leurs articles. CHERS F R ÈRES et SOEURS DES SYNDICATS DES TRAVAILLEURS, Négocions, entendons-nous sur ce qui est possible, attaquons-nous à l'essentiel et sauvons notre pays de la crise multiforme dans laquelle il est embourbé. Les concessions du gouvernement constituent un excellent point de départ avant la conférence sociale (arbitrage global) annoncée pour le premier trimestre 2021. Optons pour la cohésion et l'entente sur ce qui est possible afin d'avancer, ensemble, pour un Mali nouveau. Sur le front social, plusieurs grèves ont démarré. La principale centrale syndicale, l'UNTN (Union Nationale des Travailleurs du Mali), a démarré une nouvelle grève de cinq jours s'étendant du 14 au 18 décembre 2020. Avec l'échec des négociations avec le gouvernement et son désaccord avec le message du Président de la transition lors de sa sortie médiatique le 14 décembre 2020 en marge de l'investiture du Président Ivoirien, pour son troisième mandat, l'UNTM durcit sa position. Ses revendications sont, entre autres, l'harmonisation des grilles salariales des agents de l'État, l'octroi des primes et des indemnités, la question de l'office central de lutte contre l'enrichissement illicite (OCLEI) et la situation des travailleurs compressés dans les années 80. Intéressons-nous à l'harmonisation des grilles salariales des agents de l'État. A niveau de diplômes égal, cette harmonisation des grilles salariales est très délicate. Les cabinets de recrutement des ressources humaines au niveau mondial ont essayé, sans y arriver, une telle harmonisation des grilles salariales à niveau égal. Pour les agents de l'État, la difficulté de cette harmonisation est réelle dans toutes les administrations des États au niveau mondial. Ceci est dû à plusieurs facteurs dont certains sont liés aux connaissances et profils différents et/ou aux caractéristiques intrinsèques des diplômes qui sont différentes dont la difficulté d'obtention de certains et leurs niveaux d'entrée très sélectifs. C'est pourquoi, à niveau égal, certains diplômes sont plus cotés et plus appréciés que d'autres, donc, les salaires correspondants sont nettement plus élevés. Voilà pourquoi, chers f r ères et sœurs des syndicats, il est très difficile, voire impossible, d'harmoniser les grilles salariales des agents de la fonction publique. En cette période de transition, optons pour la cohésion et l'entente sur ce qui est possible afin d'avancer, ensemble, pour un Mali nouveau dans lequel les travailleurs sont considérés et sont conscients de leurs droits et de la différence de salaires liée à la différence de leurs grilles salariales, de la spécificité de leurs diplômes et/ou de leurs expertises. Donc, même à niveau égal et à profils différents, grilles salariales différentes, donc, salaires différents. Négocions et entendons-nous sur ce qui est possible, attaquons-nous à l'essentiel et sauvons notre pays de la crise multiforme dans laquelle il est embourbé. Chacun(ne) doit jouer sa partition. Le droit de grève peut être utilisé à tout moment mais la crise ne nous fait pas de cadeaux, serrons-nous les coudes en ces moments difficiles et avanÇons unis pour un Mali nouveau de paix et de prospérité. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL 78731461

A
Anonyme il y a 5 ans

Les syndicalistes grévistes irresponsables et indignes sont des APATRIDES! LA grève paralyse l’Administration, crée un manque à gagner pour l’ÉTAT de 30 à 50 MILLIARDS FCFA PAR JOUR. En plus, la mise en œuvre des REVENDICATIONS COÛTERA À L’ÉTAT 1800 MILLIARDS DE FCFA. Une charge trop lourde pour un Gouvernement de Transition de 18 MOIS, qui n’est autre qu’un gouvernement d’exception, avec la mission de s’occuper  fondamentalement des questions régaliennes 

D
Diawara il y a 5 ans

ARRÊTEZ DE NOUS EMMERDER AVEC ÇA.LES SYNDICALISTES N'ONT QU'À ALLER SE FAIRENT CUIRE UN ŒUF .LE PRÉSIDENT EST SAGE ET IL A LA TÊTE SUR LES ÉPAULES. CROYEZ-VOUS QUE LE PRÉSIDENT DEVRAIT OFFRIR DES FLEURS A CES MANIPULÉS PARCEQUE L'ON SAIT QUOI QUI SONT DERRIÈRE CRS MANIPULATIONS TOUS CES GENS SONT INDIGNES ET NE VEULENT QU'UNE CHOSE C'EST DE FAIRE ÉCHOUER LA TRANSITION MAIS US VONT PERDRE PARCE-QUE LES PATRIOTES SOUTIENNENT LES DIRIGRANTS ACTUELS. JE ME DEMANDE COMMENT DES GENS SENSÉS PEUVENT SE CONDUIRE CE LA SORTE. HONTE À EUX TOUS SYNDICATS ET HOMMES POLITIQUE DERRIÈRE.

P
Papa il y a 5 ans

ÉCOUTEZ LE 1ER responsable de l'UNTM qui parle comme un enfant gâté. Ce que tu m'as je vais le dire à papa. OK ton CSI-Afrique c'est petit, va raconter ça à l'ONU et à la CPI. Tout ça pour des revendications intenables financièrement par l'état même dans le long terme.