vendredi 17 avril 2026
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Réformes politiques et institutionnelles : une « réunion essentielle » à Bamako

Par Studio Tamani 265 vues
Réformes politiques et institutionnelles : une « réunion essentielle » à Bamako

La prochaine présidentielle va-t-elle se tenir en mars 2022 comme l’a indiqué le ministre des affaires étrangères du Mali la semaine dernière à Lomé ? La classe politique et la société civile sont unanimes. Mais selon elles, la transition doit redéfinir ses priorités. C’est dans ce contexte que la mise en place d’un comité d’orientation stratégique (COS), dans le cadre des réformes politiques et institutionnelles, a été annoncée ce lundi 15 mars 2021 par le Premier ministre de la transition.

 

Le cadre de la concertation autour des réformes politiques et institutionnelles s’est tenu ce lundi 15 mars à Bamako. A l’issue de la rencontre, il est prévu la mise en place d’un comité d’orientation stratégique (COS) pendant la transition. Cet organe consultatif et inclusif sera composé des partis politiques, des mouvements signataires de l’accord, des religieux, des femmes, des jeunes. Après consultations avec ces forces vives, le Premier Ministre établira la liste nominative de ses membres. Ce comité aura pour vocation de fédérer les énergies et proposer des stratégies pour la conduite des réformes.

« Pas d’élections propres, sans réformes politiques et institutionnelles »

Cette réunion est « essentielle » dans le cadre des réformes politiques et institutionnelles, indiquent certains observateurs. Au même moment, des Maliens s’interrogent sur la tenue de la prochaine présidentielle. Va-t-elle se tenir en mars 2022 comme l’a indiqué le ministre des affaires étrangères du Mali la semaine dernière à Lomé ?

Pour le professeur Tiémoko Sangaré, Président du parti ADEMA, l’objectif final de la transition c’est l’organisation de bonnes élections. Et selon lui, cela a des préalables. « Les élections, c’est la finalité de la transition. Et les moyens pour y parvenir c’est d’abord assurer la prise en charge des réformes indispensables et surtout un minimum de sécurité » prévient le professeur Tiémoko Sangaré.

C’est le même son de cloche du côté de l’observatoire pour les élections et la bonne gouvernance au Mali. Selon son Président Ibrahima Sangho, l’élection présidentielle est bien tenable en mars 2022. Mais il faut d’abord aller vers les réformes qui s’imposent. « Tant qu’il n’y a pas de réformes politiques et institutionnelles, on ne peut aller à des élections propres ».

De plus en plus, des observateurs se disent sceptiques quant au respect du délai imparti pour la transition. Cependant ils préviennent qu’une telle situation serait un échec pour les autorités de la transition.

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Commentaires (3)

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 5 ans

Adhérons au cadre inclusif de concertation entre toutes les forces vives et Impliquons-nous pour une transition apaisée et réussie. Bonjour, Fanga, merci de votre contribution en réponse à l'article paru, entre autres, sur facebook, malijet intitulé <<Mise en place d'un cadre de concertation autour des réformes politiques et institutionnelles>> parue le 16 mars 2021 matin. Laissons le cadre de concertation (contenant) se former. Ensuite, viendra le contenu que vous pouvez (nous pouvons TOUS) contribuer à concevoir. Quant à l'accord de paix, le DNI (Dialogue National Inclusif) et le Premier Ministre, tout comme moi-même, avaient recommandé sa relecture en suivant son article 65. Au vu des conclusions de la rencontre entre SEM le Président MBah N'DAW et SEM le Président Algérien, Abdelmadjid Tebboune, pour diligenter et accélérer la mise en œuvre de cet accord de paix, cette relecture n'est-elle pas optionnelle ? Merci d'avoir proposé la même approche que moi (publiée depuis des mois et sur le site du DNI) pour la relecture de cet accord à travers des concertations inclusives entre Maliens. Quant au lien entre la constitution et l'accord de paix, malgré nos multiples échanges, vous ne comprenez toujours pas que l'article 3 de l'accord de paix évite de violer la constitution. Aucune disposition de l'accord de paix ne s'exécutera que si elle est conforme à la constitution (éventuellement révisée). Ce cadre inclusif, de concertation entre forces vives, impulsé par le Premier Ministre est indispensable pour des réformes consensuelles, en particilier pour des réformes constitutionnelle, politique et électorale. Adhérons à ce cadre inclusif de concertation entre toutes les forces vives et Impliquons-nous pour une transition apaisée et réussie. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL 78731461

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 5 ans

Adhérons au cadre inclusif de concertation entre toutes les forces vives et Impliquons-nous pour une transition apaisée et réussie. Bonjour, Fanga, merci de votre contribution en réponse à l'article paru, entre autres, sur facebook, malijet intitulé <<Mise en place d'un cadre de concertation autour des réformes politiques et institutionnelles>> parue le 16 mars 2021 matin. Laissons le cadre de concertation (contenant) se former. Ensuite, viendra le contenu que vous pouvez (nous pouvons TOUS) contribuer à concevoir. Quant à l'accord de paix, le DNI (Dialogue National Inclusif) et le Premier Ministre, tout comme moi-même, avaient recommandé sa relecture en suivant son article 65. Au vu des conclusions de la rencontre entre SEM le Président MBah N'DAW et SEM le Président Algérien, Abdelmadjid Tebboune, pour diligenter et accélérer la mise en œuvre de cet accord de paix, cette relecture n'est-elle pas optionnelle ? Merci d'avoir proposé la même approche que moi (publiée depuis des mois et sur le site du DNI) pour la relecture de cet accord à travers des concertations inclusives entre Maliens. Quant au lien entre la constitution et l'accord de paix, malgré nos multiples échanges, vous ne comprenez toujours pas que l'article 3 de l'accord de paix évite de violer la constitution. Aucune disposition de l'accord de paix ne s'exécutera que si elle est conforme à la constitution (éventuellement révisée). Ce cadre inclusif, de concertation entre forces vives, impulsé par le Premier Ministre est indispensable pour des réformes consensuelles, en particilier pour des réformes constitutionnelle, politique et électorale. Adhérons à ce cadre inclusif de concertation entre toutes les forces vives et Impliquons-nous pour une transition apaisée et réussie. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL 78731461

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 5 ans

Adhérons au cadre inclusif de concertation entre toutes les forces vives et Impliquons-nous pour une transition apaisée et réussie. Bonjour, Fanga, merci de votre contribution en réponse à l'article paru, entre autres, sur facebook, malijet intitulé <<Mise en place d'un cadre de concertation autour des réformes politiques et institutionnelles>> parue le 16 mars 2021 matin. Laissons le cadre de concertation (contenant) se former. Ensuite, viendra le contenu que vous pouvez (nous pouvons TOUS) contribuer à concevoir. Quant à l'accord de paix, le DNI (Dialogue National Inclusif) et le Premier Ministre, tout comme moi-même, avaient recommandé sa relecture en suivant son article 65. Au vu des conclusions de la rencontre entre SEM le Président MBah N'DAW et SEM le Président Algérien, Abdelmadjid Tebboune, pour diligenter et accélérer la mise en œuvre de cet accord de paix, cette relecture n'est-elle pas optionnelle ? Merci d'avoir proposé la même approche que moi (publiée depuis des mois et sur le site du DNI) pour la relecture de cet accord à travers des concertations inclusives entre Maliens. Quant au lien entre la constitution et l'accord de paix, malgré nos multiples échanges, vous ne comprenez toujours pas que l'article 3 de l'accord de paix évite de violer la constitution. Aucune disposition de l'accord de paix ne s'exécutera que si elle est conforme à la constitution (éventuellement révisée). Ce cadre inclusif, de concertation entre forces vives, impulsé par le Premier Ministre est indispensable pour des réformes consensuelles, en particilier pour des réformes constitutionnelle, politique et électorale. Adhérons à ce cadre inclusif de concertation entre toutes les forces vives et Impliquons-nous pour une transition apaisée et réussie. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL 78731461