vendredi 17 avril 2026
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Cellule de communication de la Présidence de la République : La négligence de trop !

Par Le Point 351 vues
Cellule de communication de la Présidence de la République : La négligence de trop !

Quelle mouche a piqué cette institution aussi importante qu’indispensable pour tomber aussi bas dans le vecteur le plus clé du monde actuel, la communication.

 

Preuve de l’insouciance ou de la mauvaise foi de toute l’ossature de cette boite, considérée comme la tête des institutions de la république. Au-delà de ce premier aspect, ce qui frappe aux yeux des intellectuels est que dans le domaine de la connaissance, la paresse intellectuelle conduit à des erreurs qui équivalent a de l’eau versée par terre autrement dit, qui ne peut jamais être repris. Pourtant, dans cette cellule dite de la communication de la présidence, il y a des ténors de la presse et du monde de la communication. Des personnes chevronnées qui s’y connaissent . Mais où se situe le problème alors et pourquoi ces erreurs? Des grandes hypothèses peuvent être dégagées et une conclusion amère peut aussi être tirée pour se situer par rapport au problème.

Certes, l’erreur est humaine, mais persister dans l’erreur est tout autre chose, enseigne une maxime. La Cellule de Communication avait diffusé un message de condoléances au nom du Président Bah N’DAW le 21 février concernant un fait qui remonte au mois dernier. Il s’agit de la mort des deux soldats français. Elle a présenté ses excuses pour prétexte que c’est une erreur technique. Le communiqué est signé par le Directeur de la Cellule de Communication. « On appelle ça de l’amateurisme au sommet de l’État. Malheureusement Ils ont pu également induire en erreur l’ORTM dans leur négligence coupable » rétorque un confrère qui connait bien cette boite. Face à ce déluge erratum, trois hypothèses ne sont pas à exclure.

La première hypothèse est que ceux qui s’occupent de la communication sont déconnectés de la réalité tant à l’intérieur du pays qu’à l’étranger. D’où ce désastre laconique récent. A partir de là, nul ne peut reprocher à un membre d’une autre institution de la république une quelconque erreur dans un communiqué ou un dossier sérieux. La primature est le champion en erreurs dans ses communiqués. D’ailleurs, un enseignant affirmait qu’il n’a plus envie de lire un communiqué venant de cette structure. Dans cette posture, les personnes en charge de la communication de la présidence de la république sont loin de devenir des adeptes de Gaston Bachelard, philosophe. Il est même recommandé de lire son ouvrage, ‘’formation de l’esprit scientifique’’ pour la circonstance.

La deuxième hypothèse, malgré le budget alloué à cette cellule, les occupants ne prennent pas le temps de lire et faire la revue de presse nationale et internationale. Une autre fatalité dont la répercussion fut perceptible lors du sommet du G5Sahel au Tchad. Lors de cet évènement, le président de la transition du Mali faisait seulement de la figuration parmi ses paires. Il n’est pas bien imprégné des grandes décisions antérieures du G5Sahel avant sa venue à la tête du pays. Tous ses conseillers de la présidence ont besoin d’être conseillers pour mettre le Président sur la bonne voie et lui donné l’information dont il a besoin au moment le plus opportun.

La troisième et dernière hypothèse est qu’on remarque une espèce d’insouciance qui a conduit à une telle erreur. Quand c’est au sommet de l’Etat qu’il y a plus d’erreurs dans des simples communiqués, c’est que c’est les poumons et le cœur de l’école qui sont détruits.

En somme, cette erreur est la preuve que le pays n’est pas gouverné ceux qui sont au sommet se soucient plus de leur bien-être et l’avenir de leurs enfants que les problèmes généraux du pays. Farabougou n’est-il pas présent dans l’esprit des Maliens ?

B.M

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Commentaires (1)

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D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 5 ans

Le Vice-Président, SEM GOITA, doit mettre fin à cette déstabilisation implicite de la gouvernance de l'État à travers un communiqué officiel. Le plus tôt sera le mieux. Bonjour, Ceux qui s’impatientent de la réponse de SEM le vice-président aux provocations de Kaou Djim et son association de le voir candidat à la présidentielle 2022, attendront encore longtemps car il est dans un dilemme duquel il sortira vaincu sauf s’il choisit de rester à son poste honorifique durant toute la transition. Dans mon dossier de candidat au poste de président ou premier ministre de la transition, j’avais proposé de créer ce poste de vice-président pour que les militaires ne soient pas exclus mais en se portant candidat, SEM le vice-président, s’auto-exclura et en plus ne gagnera pas la présidentielle 2022 à cause des mécontentements cristallisés contre lui-même et contre les militaires. Kaou Djim appelle SEM GOITA a violé ou faire violer la charte de la transition, donc, à se faire piéger. Le vice-président doit mettre fin à cette déstabilisation implicite de la gouvernance de l'État à travers un communiqué officiel. Le plus tôt sera le mieux. Cet acte, de la part de quelqu’un siégeant au CNT, c’est inqualifiable. Une telle attitude faisant agir Kaou Djim dans les médias et dans des rencontres publiques hors de son travail devait amener le Président du CNT à lui infliger un avertissement : ça fait désordre, comme ce qu’avait fait Ben le Cerveau. Pourquoi ce dernier avait eu droit à un recadrage et pas Kaou Djim ? Respectons les règles de la charte de la transition (son article 09 interdit au vice-Président et au Président de se présenter aux élections présidentielles et législatives) et celles de la transition. Il fallait mettre un article dans la charte de la transition empêchant de la violer (de la mettre à jour). Mon conseil à SEM le vice-président : Garder votre honneur et votre dignité, Respecter votre serment et votre engagement en restant à votre poste tout en respectant vos honorables responsabilités. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL 78731461