samedi 18 avril 2026
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Réactions à la situation politique : pressions et appels à l’inclusivité

Par Essor 482 vues
Réactions à la situation politique : pressions et appels à l’inclusivité

Le président de la Transition, Bah N’Daw et le Premier ministre Moctar Ouane sont libres depuis mercredi soir, après avoir passé trois jours aux mains des militaires à Kati. Leur libération immédiate et inconditionnelle était réclamée aussi bien par la communauté internationale que par des acteurs nationaux à travers différents communiqués qui, du reste, apprécient diversement ce coup porté au processus de transition. Alors que certains partis politiques se réservent encore leurs jugements, d’autres ont clairement pris position.

 

La condamnation internationale, elle, reste forte et jusqu’ici unanime. Des sanctions ciblées sont brandies pour dissuader les militaires à ne pas confisquer le pouvoir qui devrait rester aux mains des civils. À cet égard, la Cedeao, l’Union africaine et le conseil de sécurité des Nations unies sont formels : les éléments des forces de défense et de sécurité doivent regagner leurs casernes sans délai. Pour l’Onu, imposer un changement de direction par la force, y compris par des démissions forcées, est inacceptable.

Elle a appelé à la reprise immédiate de la transition civile et rappelé que le retour à l’ordre constitutionnel doit se faire dans le délai de 18 mois établi, conformément à la charte de Transition. La communauté internationale, massivement mobilisée au chevet de notre pays depuis des années, craint l’impact négatif des évènements survenus sur les efforts de lutte contre le terrorisme et la mise en œuvre l’Accord pour la paix et la réconciliation. Une inquiétude d’autant plus fondée que les États-Unis ont annoncé la suspension de leur assistance au profit des forces de défense et de sécurité, après l’arrestation et la démission du président et du Premier ministre de la Transition.

Washington envisage également des mesures ciblées contre les dirigeants politiques et militaires qui «entravent la transition malienne». Pour ce pays partenaire, un «gouvernement dirigé par des civils présente la meilleure opportunité de parvenir à la sécurité et à la prospérité au Mali et dans l’ensemble de la région du Sahel ».

À cette pression internationale, s’est associé un mouvement intérieur de refus du coup de force. Le parti Parena invite la «junte militaire à se ressaisir», estimant que ces soubresauts sont de nature à retarder l’atteinte des objectifs initialement assignés à la Transition qui, poussive à ses débuts, était entrée dans une phase plus inclusive. D’autres avaient adopté la même posture. Cependant, il convient de préciser que les militaires n’ont pas que des détracteurs sur la scène politique.

Cependant, toutes les forces politiques partagent l’idée d’une Transition inclusive. Pour y arriver, le Parena appelle les forces démocratiques du Mali à se retrouver pour forger un consensus national sur les prochaines étapes de la Transition. La direction de l’Alliance pour la solidarité au Mali-Convergence des forces patriotiques (ASMA-CFP) prône également la poursuite de la Transition sur des bases plus inclusives et plus consensuelles. Même discours du côté du Rassemblement pour le Mali (RPM) qui exhorte à des concertations larges et inclusives pour assurer la poursuite normale de la Transition.

S’il n’est pas contre le dialogue inclusif, le Mouvement du 5 juin – Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) estime que cela devrait se faire sur la base des 17 mesures contenues dans son mémorandum soumis à l’ancien président de la Transition. Dans son communiqué, le mouvement prévient qu’il reste vigilant face à l’évolution de la situation et soutient la dynamique de « rectification en cours, pour jeter les bases de la Refondation du Mali ».

Issa Dembélé

 
 
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Commentaires (2)

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A
Anonyme il y a 4 ans

Je prie dieu que le Mali retrouve sa place dans chaîne internationale le Mali est un pays libre donc ocuns nest peu nos rencontre n'emporte qoi ? Les maliens ils sont intelligents ils sais se parlent si ils veulent donc je leurs invite des se parlées entre eux pour sortir le pays dans cette situations inédites

D
Diawara il y a 4 ans

ON SAIT CE QUE VEUT L'OPINION INTERNATIONALE C'EST DES CIVILS COMME BAH NDAW QUE L'ON PEUT MANIPULE ET NON DES MILITAIRES PATRIOTES QUI SONT INTÈGRES ET AIMENT LEUR PAYS. NOUS PEUPLE DU MALI SOUTENONS LES MILITAIRES ET SOMMES DERRIÈRE EUX POUR LA POURSUITE DE LA TRANSITION . DIRE QUE L’IMPACTE SUR LA LUTTE CONTRE LE TEZRRORISME SI LES CIVILS NE REVENAIENT PAS AU POUVOIR CES NON SEULEMNT FAUX MAIS PAS DU TOUT SÉRIEUX CAR LES 12000 HOMMES DE LA MINUSMA LES 6500 HOMMES DE BARKHANE ONT PERMIS D'AUGMENTER LE NOMBRE DE DJIHADISTES AU MALI DEPUIS 2012 A MAINTENANT . ALORS NOUS FAIRE CROIRE QUE SI LES CIVILS NE SONT PAS AU POUVOIR IL Y AURAIT UN IMPACTE SUR LA LUTTE CONTRE LE TERRORISME EST INDIGNE ET INCOHERANT. QUAND A TIEBLE DRAME IL EST TELLEMENT INDIGNE ce petit homme comme avait dit IBK EN SON TEMPS CAR LUI TIEBLE FAIT PARTIE DES INDIGNES QUI SONT PARTIS TRAHIR LE MALI A PARIS ALORS QU'IL SACHE QUE PERSONNE NE CONSIDÈRE SES DÉCLARATIONS CAR IL EST INDIGNE ET MINABLE. ARRÊTEZ DE PRENDRE LE PEUPLE MALIEN POUR DES CONS. NOUS AVONS VU MÊME LA FRANCE PROFÉRER DES MENACES MAIS SACHEZ QUE PERSONNE N'A LE MONOPOLE DE LA VIOLENCE SI CHEZ NOUS ON CIBLE UN PARMI NOS DIRIGEANTS ACTUELS ET QUE S'IL ARRIVE QUELQUE CHOSE DE GRAVE NOUS AUSSI RIPOSTERONS COMME IL SE DOIT PARCE QUE CES GENS LA ONT DES COMPATRIOTES QUI TRAVAILLENT PARTOUT CHEZ NOUS DANS LES SOCIÉTÉS ET AUTRES ORGANISMES ALORS VOUS TOUCHER UN ON TOUCHERA DIX.