Le Premier ministre en mission d’information






Bonjour, Félicitations à la transition pour le souhait d'installer une gouvernance de rupture et d'exemplarité mais le socle doit être l'inclusivité, la culture de la confiance et de l'engagement. Les accords de Ouagadougou et d'Alger sont très différents aux niveaux conception (méthode utilisée, diversité des parties prenantes , diversité des facilitateurs et de superviseurs, ...), Contenu (diversité des domaines couverts par l'accord d'Alger, ...), Suivi (existence d'un comité de suivi de l'accord d'Alger...), Évaluation (le centre Carter pour l'évaluation indépendante de l'accord d'Alger), Démobilisation, Désarmement et Réinsertion (à travers un processus élaboré pour l'accord d'Alger, Forces de défense et sécurité reconstituées pour l'accord d'Alger, ...), Garanties des engagements des acteurs (le pacte pour la paix, adossé à l'accord d'Alger) assure ces garanties à travers des sanctions dès qu'un acteur s'oppose au déroulement normal de l'accord d'Alger), inclusivité (pour l'accord d'Alger via le pacte pour la paix, des tables rondes pour restitutions et recommandations, une conférence d'entente nationale et le dialogue national inclusif et plus tard le référendum), Commission Vérité Justice et Réconciliation (pour l'accord d'Alger), Prise en compte des besoins humanitaires (pour l'accord d'Alger), Lutte contre l'impunité (article 46 pour l'accord d'Alger), Lutte contre le terrorisme (prévue dans l'accord d'Alger), ...). Les deux accords ont été conçus dans une situation tendue, en temps de crise et en période de guerre. Le Ministre, Abdoulaye Diop n'était pas isolé. En négociateur ouvert, il disposait des conseils et propositions de certains acteurs Maliens et internationaux. A plusieurs reprises, je lui avais envoyé mes propositions (certaines étaient des lettres ouvertes en ligne) pour améliorer le contenu de l'accord d'Alger et pour améliorer son inclusivité (proposition d'une méthodologie inclusive, retenue plus tard par la conférence d'entente nationale en 2017 et par le dialogue national inclusif en 2019). Je lui avais fait aussi des propositions pour le G5 sahel. Il m'avait fait rencontrer les membres du secrétariat permanent du G5 Sahel. Je le remercie, une fois de plus, pour ce faire. Avec un talent et un négociateur, avec une connaissance étendue de l'accord d'Alger, comme lui, le Mali est sur le bon chemin pour une relecture intelligente de l'accord de paix suivant l'article 65 et pour la promotion de cet accord de paix. Avançons maintenant sereinement et cultivons la confiance et l'inclusivité autour de cet accord d'Alger. Quant à la libre circulation des personnes et des biens dans l'espace CEDEAO, elle est entravée par ces pratiques de rançonnage et d'escroquerie qui sont pratiquées partout surtout au Burkina Faso. Nous avons intérêt à agir tous ensemble pour les éradiquer. Les citoyens favorisent aussi ces pratiques en payant, sans grande résistance, ce qui leur est demandé. Une prise de conscience collective est indispensable. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, Email : [email protected] rBonjour, Félicitations à la transition pour le souhait d'installer une gouvernance de rupture et d'exemplarité mais le socle doit être l'inclusivité, la culture de la confiance et de l'engagement. Les accords de Ouagadougou et d'Alger sont très différents aux niveaux conception (méthode utilisée, diversité des parties prenantes , diversité des facilitateurs et de superviseurs, ...), Contenu (diversité des domaines couverts par l'accord d'Alger, ...), Suivi (existence d'un comité de suivi de l'accord d'Alger...), Évaluation (le centre Carter pour l'évaluation indépendante de l'accord d'Alger), Démobilisation, Désarmement et Réinsertion (à travers un processus élaboré pour l'accord d'Alger, Forces de défense et sécurité reconstituées pour l'accord d'Alger, ...), Garanties des engagements des acteurs (le pacte pour la paix, adossé à l'accord d'Alger) assure ces garanties à travers des sanctions dès qu'un acteur s'oppose au déroulement normal de l'accord d'Alger), inclusivité (pour l'accord d'Alger via le pacte pour la paix, des tables rondes pour restitutions et recommandations, une conférence d'entente nationale et le dialogue national inclusif et plus tard le référendum), Commission Vérité Justice et Réconciliation (pour l'accord d'Alger), Prise en compte des besoins humanitaires (pour l'accord d'Alger), Lutte contre l'impunité (article 46 pour l'accord d'Alger), Lutte contre le terrorisme (prévue dans l'accord d'Alger), ...). Les deux accords ont été conçus dans une situation tendue, en temps de crise et en période de guerre. Le Ministre, Abdoulaye Diop n'était pas isolé. En négociateur ouvert, il disposait des conseils et propositions de certains acteurs Maliens et internationaux. A plusieurs reprises, je lui avais envoyé mes propositions (certaines étaient des lettres ouvertes en ligne) pour améliorer le contenu de l'accord d'Alger et pour améliorer son inclusivité (proposition d'une méthodologie inclusive, retenue plus tard par la conférence d'entente nationale en 2017 et par le dialogue national inclusif en 2019). Je lui avais fait aussi des propositions pour le G5 sahel. Il m'avait fait rencontrer les membres du secrétariat permanent du G5 Sahel. Je le remercie, une fois de plus, pour ce faire. Avec un talent et un négociateur, avec une connaissance étendue de l'accord d'Alger, comme lui, le Mali est sur le bon chemin pour une relecture intelligente de l'accord de paix suivant l'article 65 et pour la promotion de cet accord de paix. Avançons maintenant sereinement et cultivons la confiance et l'inclusivité autour de cet accord d'Alger. Quant à la libre circulation des personnes et des biens dans l'espace CEDEAO, elle est entravée par ces pratiques de rançonnage et d'escroquerie qui sont pratiquées partout surtout au Burkina Faso. Nous avons intérêt à agir tous ensemble pour les éradiquer. Les citoyens favorisent aussi ces pratiques en payant, sans grande résistance, ce qui leur est demandé. Une prise de conscience collective est indispensable. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, Email : [email protected] r