samedi 18 avril 2026
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Et si Choguel s’inspirait réellement du Dr Soumana Sako?

Par Le Figaro du Mali 229 vues
Et si Choguel s’inspirait réellement du Dr Soumana Sako?

Le Mali est dans une spirale de violences et de crises qui s’intensifient depuis des années. Les différentes responsables, une fois promus pour apporter des solutions, s’adonnent à une dynamique d’épanouissement personnel et clanique.

 

Aussitôt après sa nomination, le chef du gouvernement Choguel Kokalla Maiga s’est mis dans des visites à des anciens premiers ministres. Cette série de visites a été fortement médiatisée pour impressionner les maliens sur le caractère inclusif de la transition.
 
Mais dans l’opinion c’est une démarche controversée au regard du temps réduit de la transition et des urgences à affronter. Parmi les personnes rencontrées, le Dr Soumana Sako était le premier ancien PM à qui Choguel Kokalla Maiga a rendu visite.
 
Selon nos informations, cette méthode de tourisme de Choguel semble ne pas être la bonne. Selon le Dr Soumana Sako, le 11 Avril 1991, lorsqu’il a formé son gouvernement, c’était une journée marathon qu’il avait engagée : « après la formation du Gouvernement intervenue le vendredi 5 avril 1991, votre serviteur a, de 9h du matin jusqu’à… 2h du matin, rencontré les différents groupes sociaux et politiques, y compris les Opérateurs économiques, l’UNTM, les associations membres du Mouvement démocratique, l’Amupi l’Eglise catholique,, l’Eglise protestante, etc. »
 
Tous ces échanges s’étaient déroulés dans un cadre bien étudié. La rencontre avec les Opérateurs économiques avait eu lieu dans l’Amphi de la Caisse Autonome d’Amortissement (qui abritait les bureaux de la Primature) ; la rencontre avec les autres organisations avait eu lieu à leurs sièges respectifs.
 
Le Dr Soumana Sako, dont l’objectif et la parole d’honneur guidaient les actions, tenait à aller droit au but durant la transition consécutive à la chute de Moussa Traoré. Quand la situation urge, il convient de laisser les démarches dilatoires pour honorer les engagements fortement rappelés. Les conseils et les échanges peuvent et doivent se faire discrètement pour éviter trop de tapage.
 
Le Dr Soumana Sako rappelle même qu’il avait été rencontré chez lui à domicile par Moctar Ouane lors de sa nomination. Peu de maliens savent cela parce que la rencontre n’avait pas été médiatisée. De telles directives ont-elles inspiré l’actuel occupant de la Primature ? Dans le déroulé des actions, Choguel a choisi librement une démarche de tortue.
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Commentaires (2)

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 4 ans

Conférence d’entente nationale inclusive : Répliques de Dr ANASSER AG RHISSA aux critiques de Soumaïla Cissé, de Dr Soumana Sako et de l’opposition. Publiées en 2017. Lettre ouverte au Président du Mali, au Président de la conférence d’entente nationale inclusive, au Haut Représentant du Président de la République pour la mise en œuvre de l’accord pour  la paix et la Réconciliation au Mali, au Premier Ministre, au Ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et de la réforme de l’Etat, au Ministre de la réconciliation nationale, à Soumaïla Cissé, à Dr Soumana Sako, à l’opposition, au CSA, au CNCA, aux Maliens et aux Partenaires Je suis patriote Malien, de la société civile et Président de l’ONG TILWAT International. Ma motivation est de contribuer (1) à établir la vérité sur l’utilité de l’accord de Bamako pour les Maliens, (2) à la paix et (3) à la réconciliation au Mali.  Jean Jaurès avait dit que le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire.  En mettant en avant le Mali, prenons de la hauteur pour chercher cette vérité.   A travers la teneur des réponses de (feu) Soumaïla Cissé et Dr Soumana Sako au sage Baba Akhib HAIDARA, Médiateur de la République, Président de la conférence d’entente nationale inclusive, pour avoir invités l’opposition, le 16 février 2017,  à une réunion d’informations et d’échanges sur l’organisation de la conférence d’entente nationale inclusive, ils n’avaint pas pris de la hauteur.   La déclaration de l’opposition politique, suite à l’invitation qui lui avait été adressée par Baba Akhib HAIDARA, Président de la conférence d’entente nationale,  pour participer à cette réunion, réaffirme que la seule solution pacifique viable et inclusive de résolution de la crise multiforme que connait notre pays passe par la tenue d’une CONCERTATION NATIONALE INCLUSIVE.   Je leur disais : Chers ******** <sup><font color=#0066FF;>[masqué car insultes interdites sur Malijet !]</font></sup>ères, Soumaïla Cissé, Président du parti URD et Chef de file de l’opposition Malienne,  et Dr Soumana Sako, Président du parti Faso Here, nous vous remercions de votre apport à la démocratie au Mali et à la pluralité des points de vue.   La diversité contribue à la richesse.   L’essentiel, aujourd’hui, c’est :   – de prendre de la hauteur par rapport à vos critiques de l’accord de paix et de la conférence d’entente nationale et à celles de l’opposition, en mettant le Mali et l’avenir des Maliens en avant,   – de considérer le fait que le contexte a changé et que le Mali dispose, depuis plus de vingt mois, d’un accord de paix issu d’un compromis entre parties prenantes Maliennes sous la supervision de la médiation internationale,   – de considérer l’espoir qu’apporte cet accord de paix déjà signé, ET   – de s’asseoir, entre ******** <sup><font color=#0066FF;>[masqué car insultes interdites sur Malijet !]</font></sup>ères et sœurs Maliens, d’échanger sur les causes profondes de la crise,  sur les problèmes du Mali en liaison avec la mise en œuvre de l’accord de paix et sur l’impact induit par les retards des engagements pris dans l’accord de paix, comme vous le rappelez dans votre déclaration, afin   d’apporter les solutions idoines durables :   – pour sécuriser, développer le Mali et ses institutions en s’appuyant sur la bonne gouvernance et la résilience et apporter une défendre efficace au Mali, mais aussi   – pour réconcilier les Maliens et leur apporter le bien-être dans un Mali, Un et Indivisible, sans fédération ni confédération ni partition ni indépendance d’aucune partie du Mali.   Vos critiques et celles de l’opposition concernaient l’accord de paix et sa mise en œuvre, en particulier, la conférence d’entente nationale.   Mes répliques, le 31 mars 2015 et le 01 juin 2015, sur plusieurs médias (malijet, ******** <sup><font color=#0066FF;>[masqué car insultes interdites sur Malijet !]</font></sup>, facebook, …), aux critiques de Dr Soumana Sako sur l’accord de paix et à celles de l’opposition vont dans ce sens.   Le moment n’était-il pas inadapté sachant qu’il y avait eu des tables rondes sur les préaccords d’Alger auxquelles vous n’aviez pas participé et qui pouvaient être l’occasion de partager avec les Maliens vos critiques ?   En plus, en tant que responsables politiques, vous deviez, en cette période trouble pour le Mali, contribuer à la paix, à la réconciliation et à la quiétude au Mali.   L’accord de  Bamako met plus en avant la régionalisation au Mali et un système de gouvernance, basé sur la libre administration des régions, mettant les populations au centre du dispositif.   La paix durable s’établira par l’implication des acteurs et la confiance entre eux à travers la gouvernance participative (exigé dans le projet d’accord, dans tous les domaines y compris la sécurité, la défense et la réconciliation) et la conjonction de plusieurs éléments tels que :   – cette régionalisation et le développement équilibré qui s’appliqueront à toutes les régions mais aussi,   – les dispositions sécuritaires, de défense, de réconciliation, de justice et les actions humanitaires associées, et   – les garanties qu’apporte le dispositif de suivi-évaluation par le comité international de suivi de l’accord et l’observateur extérieur.   Au nom de la réconciliation nationale et de la paix, cet accord devait être mis en œuvre par toutes les parties prenantes sachant que, plus tard, une conférence d’entente nationale sera organisée pendant la période de transition, elle portera sur les causes profondes du conflit, les solutions idoines et la promotion de la paix et de la réconciliation nationale.   Pendant cette conférence le terme Azawad sera discuté.   Ce qui est important, aujourd’hui, c’est, indépendamment des bords politiques, de s’unir pour la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, qui a été signé le 15 Mai 2015 à Bamako.   Vous trouverez ci-après, au point 1, les objectifs de la conférence d’entente nationale, aux points 2 et 3, mes répliques à aux critiques de Soumaïla Cissé, du Dr Soumana Sako et de l’opposition, au point 4, l’inclusivité de la conférence d’entente nationale et au point 5, la conclusion. CES RÉPLIQUES de Dr Anasser Ag Rhissa AUX CRITIQUES de Soumana Sacko (Zoumana Sacko), de Soumaila Cissé et de l'opposition relatives à l'accord de paix et à la conférence d'entente nationale ETAiENT PUBLIÉES en 2017 DANS PLUSIEURS MÉDIAS (Facebook, Mali jet, ...). En se référant à mes répliques par rapport aux critiques de Soumana Sako relatives à l'accord de paix et à la conférence d'entente nationale ainsi qu'au manque d'engagement pour sortir le Mali du chaos, on peut dire que Soumana Sako ne mérite pas d'être suivi par le PM, Dr Choguel. Contact : Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, Bailleur TEL au Mali : 78731461

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Diawara il y a 4 ans

IL FAUDRA METTRE LE PROTOCOLE ET LA DÉMAGOGIE DE CÔTÉ POUR SE METTRE AU TRAVAIL ET S'ÉCARTER DE TOUT CE PETIT MONDE QUI FOURMILLE EN CE MOMENT DEVANT LES BUREAUX DE MINISTÈRES TOUJOURS LES MÊMES FAMILLES ET COPINAGES IL FAUT ARRÊTER CE CINÉMA CAR ON A DIT CHANGEMENT ALORS POUR CHANGER IL FAUT COMMENCER PAR DIRE À CEUX QUI ÉTAIENT À LA PLACE DE L'INDÉPENDANCE QUE C'EST FINIT LA RÉCRÉATION ET PAS DE TEMPS POUR LES CHERCHEURS DE POSTES. C'EST LE MOMENT DE TRAVAILLER ET POUR CELÀ IL FAUT ÊTRE CATÉGORIQUE METTRE DES HOMMES DE SÉCURITÉ COMPÉTENTS QUI TOLÈRENT AUCUNE VISITE QUE TOUTE PERSONNE ÉTRANGÈRE AUX SERVISES DOIVENT ÊTRE LOIN. IL FAUT BANNIR LES HABITUDES RÉTROGRADES POUR AVANCER.