lundi 20 avril 2026
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Détention en résidence surveillée de Bah N’Daw et Moctar Ouane: La Cour de Justice de la CEDEAO somme l’Etat malien de s’expliquer dans un délai d’un mois

Par L'Indépendant 379 vues
Détention en résidence surveillée de Bah N’Daw et Moctar Ouane: La Cour de Justice de la CEDEAO somme l’Etat malien de s’expliquer dans un délai d’un mois

Me Mamadou Ismaël Konaté l’avait annoncé et il a tenu promesse. Depuis le 27 juillet dernier la Cour de Justice de la CEDEAO a reçu, en effet, unb e plainte contre l’Etat du Mali. Cette institution ouest-africaine » invite [les autorités maliennes] à produire » un mémoire de défense, dans un délai d’un mois « .

 

Dans une  » communication de requête « , datée du 29 juillet, la Cour de Justice de la CEDEAO officialise le dépôt d’une plainte par les ex-dignitaires de la Transition, Bah N’Daw et Moctar Ouane, respectivement ex-président et ancien Premier ministre. Leur avocat, Mamadou Ismaël Konaté, avait menacé, en juillet dernier, de  » saisir cette institution en mettant en cause le Colonel Assimi Goïta, et l’Etat du Mali en responsabilité « .

Cette Cour de Justice, par ladite note, «  invite [l’Etat malien] à produire un mémoire en défense, dans un délai d’un mois, après la réception de la notification de la présente requête « . Elle précise que  » passé ce délai, les requérants seront entendus et un arrêt par défaut réputé contradictoire peut être rendu « .

Selon cette Cour ouest-africaine, les  » observations écrites ne doivent pas excéder 15 pages de papier A4 et doivent être accompagnées d’une version électronique au moment du dépôt « . Me Mamadou Ismaël Konaté a déclaré, le 20 août dernier à TV5, avoir parallèlement saisi le procureur de la Commune III du district de Bamako pour  » arrestation illégale et séquestration des deux personnalités « . Celles-ci, poursuit-il,  » sont dans l’impossibilité de se mouvoir dans leurs concessions familiales « .

Cette sommation intervient dans un contexte où le Mali reste suspendu des «  institutions de la CEDEAO « . Elle survient aussi au moment où le ministre de la Justice, Mamoudou Kassogué annonce  » des dispositions en cours  » pour libérer Bah N’Daw et Moctar Ouane, qui sont en résidence surveillée depuis le mois de mai dernier, à la suite du second coup de force du 24 mai dernier.

M.S.C

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Commentaires (2)

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J
JMR il y a 4 ans

Tu as raison, la complicité de prise de pouvoir par la force c'est de la "TRÈS HAUTE TRAHISON" ....

D
Diawara il y a 4 ans

LA COUR DE CEDEAO NE SE PRÉOCCUPE QUE DES FUTILITÉS AULIEU DE S'INVESTIR DANS LES RÉELS PROBLÈMES DE LA SOUS RÉGION. J'AIMERAI ENTENDRE LA COUR DE JUSTICE DE CEDEAO DE S'IMPLIQUER SUR CE QUI S'EST PASSÉ AU BÉNIN TOUT RÉCEMMENT EN CE QUI CONCERNE LE GROUPE VINCENT BOLLORÉ ET LOUIS DREYFUS QUI DANS LEURS LOGISTIQUES ONT ÉTÉ DÉCOUVERTS DES CONTENEURS SOIT DISANT TRANSPORTER DU SUCRE MAIS QUI AVAIENT EN MÊME TEMPS DE LA COCAÏNE POUR RAVITAILLER LA SOUS RÉGION VOILÀ VOTRE RÔLE C'EST DE S'OCCUPER DE TOUT CE QUI PEUT NUIRE ET METTRE LA VIE DES PERSONNES EN DANGERS SURTOUT EN MATIÈRE DE DROGUES TRÈS DANGEREUX. QUAND À BAH NDAW ET MOCTAR OUANE C'EST UNE AFFAIRE SÉRIEUSE QUI RELÈVE DE LA TRÈS HAUTE TRAHISON IL S'AGIT DE DE TRAHISON ET COMPLICITÉ AVECRUN PRÉSIDENT D'UN PAYS TIERS EN CE QUI CONCERNE NOTRE DÉFENSE. ALORS LA JUSTICE AU MALI SE FERA CALMOS. SOYEZ DIGNES ET AFRICAINS ET POUR LA CAUSE DE L'AFRIQUE RIEN QUE L'AFRIQUE.