lundi 20 avril 2026
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Face au chaos en Afghanistan, la France doit-elle revoir son repli au Sahel ?

Par publicsenat.fr 160 vues
Face au chaos en Afghanistan, la France doit-elle revoir son repli au Sahel ?

 

En juin dernier, Emmanuel Macron annonçait la fin de l’opération Barkhane. Comment préparer l’après ? Face aux conditions chaotiques du départ américain en Afghanistan, plusieurs sénateurs de la commission des affaires étrangères s’interrogent.

Bamako pourrait-elle connaître le même sort que Kaboul ? La question est très sérieusement posée par le Sénateur Gilbert Roger. Mercredi 25 août, l’élu socialiste de Seine-Saint-Denis a interpellé Florence Parly. « La France doit-elle revoir sa stratégie au Mali ? » Une question jugée « pertinente » par la Ministre des Armées lors d’une réunion à huis clos avec les commissions des Affaires étrangères du Sénat et de l’Assemblée Nationale.

« Il faut s’interroger sur l’après »

Lancée en 2014, l’opération anti-djhadiste Barkhane, déployée dans cinq pays du Sahel, compte 5 000 soldats Français. Au mois de juin dernier, Emmanuel Macron a officiellement annoncé la fin de cette opération. La France ne se désengage pas pour autant.

Mais les effectifs vont être réduits de moitié d’ici 2022, et Barkhane laissera place à un dispositif centré sur la lutte anti-terroriste dans le cadre d’une alliance internationale. A la lumière des derniers évènements afghans, ce choix inquiète Gilbert Roger. « Est-ce qu’il faut qu’on soit attentifs pour ne pas se retrouver un jour dans la même situation ? On s’interroge sur les suites qu’on va donner au Mali. C’est une affaire très complexe quand on voit la faiblesse du gouvernement. Il faut s’interroger sur l’après, comment on va sortir du pays ? ».

Un départ de Barkhane trop précipité ?

Des interrogations partagées au sein de la commission des Affaires étrangères du Sénat bien avant le départ américain d’Afghanistan, rappelle Guillaume Gontard. « Ce qui interroge, c’est la question de l’anticipation en Afghanistan. Ces questions-là se posent aussi au Mali s’il y a une réduction des forces en présence » prévient le président du groupe écologiste au Sénat. « Il faut un rééquilibrage entre la force militaire et l’aide au développement. Le lien avec les populations est important, on l’a vu avec les talibans » insiste d’élu isérois.

« Ce qu’il faut avant tout c’est gagner la paix, parce que la guerre on ne la gagnera jamais là-bas » approuve Cédric Perrin. Le Sénateur de Belfort juge la fin de l’opération Barkhane trop hâtive. « Je dis depuis le départ que c’est une erreur de croire qu’on peut partir comme ça de manière précipitée, sans avoir prévu la suite. J’aimerais surtout qu’on ne prenne pas ce genre de décisions pour des raisons électoralistes, et je pense qu’il y a des vues électoralistes dans la décision de Macron » dénonce Cédric Perrin.

Faut-il un débat au parlement ?

Gilbert Roger appelle à l’organisation d’un débat au Parlement sur la stratégie Française au Sahel. Un débat nécessaire, mais pas dans l’immédiat, estime Christian Cambon. Le Président de la commission des Affaires étrangères du Sénat lance une mise en garde, à « ne pas se laisser gagner par l’émotion. Voir des bébés projetés sur des barbelés, bien sûr que ça alerte, mais il faut prendre le temps de ce débat, il ne faut pas se précipiter. Il y aura des enseignements à tirer beaucoup plus profonds, plus intenses, sur la viabilité d’une idée qui consiste à vouloir, comme l’ont voulu les Américains, transposer nos valeurs et grilles de lectures à des pays qui ne sont pas préparés, qui n’ont ni cette histoire ni, cette tradition ».

Christian Cambon appelle aussi à la prudence dans la comparaison entre le Sahel et l’Afghanistan. « La présence de la France au Mali n’est pas du tout de même nature que celle des Américains en Afghanistan. Les Américains y allaient pour stopper un risque d’attentat sur leur sol. Nous, on est allés au Mali sur demande d’un gouvernement légitime ».


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Commentaires (3)

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A
Anonyme il y a 4 ans

En 1978, un mouvement de libération dirigé par le Parti Démocratique Populaire d’Afghanistan (PDPA) a renversé la dictature de Mohammad Dawd, le cousin du roi Zahir Shah. Cette révolution, immensément populaire, a pris les Britanniques et les Américains par surprise. Les journalistes étrangers présents à Kaboul, rapporte le New York Times, ont été surpris de constater que « presque tous les Afghans qu’ils ont interrogés ont déclaré qu’ils étaient ravis du coup d’État ». Le Wall Street Journal rapporte que « 150 000 personnes … ont défilé pour honorer le nouveau drapeau … les participants semblaient véritablement enthousiastes ». Le Washington Post rapporte que « la loyauté des Afghans envers le gouvernement peut difficilement être mise en doute. » Laïque, moderniste et, dans une large mesure, socialiste, le gouvernement proclama un programme de réformes visionnaires comprenant l’égalité des droits pour les femmes et les minorités. Les prisonniers politiques furent libérés et les dossiers de la police brûlés publiquement. Sous la monarchie, l’espérance de vie était de 35 ans ; un enfant sur trois mourait en bas âge. Quatre-vingt-dix pour cent de la population était analphabète. Le nouveau gouvernement introduit la gratuité des soins médicaux. Une campagne d’alphabétisation de masse fut lancée. À la fin des années 1980, la moitié des étudiants universitaires étaient des femmes, et les femmes représentaient 40 % des médecins, 70 % des enseignants et 30 % des fonctionnaires afghans. Soutenus par l’Occident Les changements furent si radicaux qu’ils restent vivaces dans la mémoire de ceux qui en ont bénéficié. Saira Noorani, une chirurgienne qui a fui l’Afghanistan en 2001, se souvient : « Toutes les filles pouvaient aller au lycée et à l’université. Nous pouvions aller où nous voulions et porter ce que nous voulions… Nous avions l’habitude d’aller dans les cafés et au cinéma pour voir les derniers films indiens le vendredi… Tout a commencé à mal tourner lorsque les moudjahidines ont commencé à gagner… ils étaient soutenus par l’Occident. » Pour les États-Unis, le problème du gouvernement PDPA était qu’il était soutenu par l’Union soviétique. Pourtant, il n’a jamais été la « marionnette » raillée en Occident, pas plus que le coup d’État contre la monarchie n’a été « soutenu par les Soviétiques », contrairement à ce que prétendait la presse américaine et britannique à l’époque. Le secrétaire d’État du président Jimmy Carter, Cyrus Vance, a écrit plus tard dans ses mémoires : « Nous n’avions aucune preuve d’une quelconque complicité soviétique dans le coup d’État. » Dans la même administration se trouvait Zbigniew Brzezinski, conseiller à la sécurité nationale de Carter, un émigré polonais, anticommuniste et moraliste fanatique dont l’influence durable sur les présidents américains ne s’est éteinte qu’avec sa mort en 2017. Le 3 juillet 1979, à l’insu du peuple américain et du Congrès, Carter autorisa un programme d’ »action secrète » de 500 millions de dollars pour renverser le premier gouvernement laïc et progressiste d’Afghanistan. La CIA baptisa ce programme du nom de code « Opération Cyclone ». Les 500 millions de dollars ont permis d’acheter, de soudoyer et d’armer un groupe de fanatiques tribaux et religieux connus sous le nom de moudjahidines. Dans son histoire semi-officielle, le journaliste du Washington Post Bob Woodward écrit que la CIA a dépensé 70 millions de dollars rien qu’en pots-de-vin. Il décrit une rencontre entre un agent de la CIA désigné sous le nom de « Gary » et un chef de guerre appelé Amniat-Melli : « Gary a posé une liasse de billets sur la table : 500 000 dollars en liasses de billets de 100 dollars de 30 cm de haut. Il pensait que ce serait plus impressionnant que les 200 000 dollars habituels, la meilleure façon de dire que nous étions là, que nous étions sérieux, que nous avions de l’argent, que nous savions que vous en aviez besoin… Gary allait bientôt demander au quartier général de la CIA et recevoir 10 millions de dollars en espèces. » Recrutée dans tout le monde musulman, l’armée secrète américaine fut formée dans des camps au Pakistan dirigés par les services de renseignement pakistanais, la CIA et le MI6 britannique. D’autres furent recrutés dans un collège islamique à Brooklyn, New York – à deux pas des tours jumelles. L’une des recrues était un ingénieur saoudien appelé Oussama ben Laden. L’objectif était de répandre le fanatisme islamique en Asie centrale et de déstabiliser, puis de détruire l’Union soviétique. Des intérêts plus larges En août 1979, l’ambassade des États-Unis à Kaboul déclara que « les intérêts plus larges des États-Unis … seraient satisfaits par la disparition du gouvernement du PDPA, malgré les revers que cela pourrait entraîner pour les futures réformes sociales et économiques en Afghanistan « . Relisez les mots en gras ci-dessus. Il est rare qu’une intention aussi cynique soit exprimée aussi clairement. Les États-Unis disaient qu’un gouvernement afghan véritablement progressiste et les droits des femmes afghanes pouvaient aller au diable. Six mois plus tard, les Soviétiques faisaient leur entrée fatale en Afghanistan en réponse à la menace djihadiste créée par les Américains à leur porte. Armés de missiles Stinger fournis par la CIA et célébrés comme des « combattants de la liberté » par Margaret Thatcher, les moudjahidines ont fini par chasser l’Armée rouge d’Afghanistan. Se faisant appeler l’Alliance du Nord, les moudjahidines étaient dominés par des seigneurs de la guerre qui contrôlaient le commerce de l’héroïne et terrorisaient les femmes des zones rurales. Les Talibans étaient une faction ultra-puritaine, dont les mollahs étaient vêtus de noir et punissaient le banditisme, le viol et le meurtre, mais bannissaient les femmes de la vie publique. Dans les années 1980, j’ai pris contact avec l’Association révolutionnaire des femmes d’Afghanistan, connue sous le nom de RAWA, qui avait tenté d’alerter le monde sur la souffrance des femmes afghanes. À l’époque des talibans, elles dissimulaient des caméras sous leurs burqas pour filmer les preuves d’atrocités, et faisaient de même pour dénoncer la brutalité des moudjahidines soutenus par l’Occident. « Marina » de RAWA m’a dit : « Nous avons apporté la cassette vidéo à tous les principaux groupes de médias, mais ils ne voulaient rien savoir …. ». En 1996, le gouvernement éclairé du PDPA fut renversé. Le premier ministre, Mohammad Najibullah, s’était rendit aux Nations unies pour demander de l’aide. A son retour, il fut pendu à un lampadaire. Le Jeu « J’avoue que [les pays] sont des pièces sur un échiquier« , a déclaré Lord Curzon en 1898, « sur lequel se joue un grand jeu pour la domination du monde« . Le vice-roi des Indes faisait notamment référence à l’Afghanistan. Un siècle plus tard, le Premier ministre Tony Blair a utilisé des mots légèrement différents. « C’est une opportunité à saisir« , a-t-il déclaré à la suite du 11 septembre 2001. « Le kaléidoscope a été secoué. Les pièces sont en mouvement. Bientôt, elles se stabiliseront à nouveau. Avant qu’elles ne le fassent, réorganisons ce monde autour de nous. » Sur l’Afghanistan, il a ajouté ceci : « Nous ne nous retirerons pas [mais nous veillerons à] trouver un moyen de sortir de la pauvreté qui constitue votre misérable existence. » Blair faisait écho à son mentor, le président George W. Bush, qui s’est adressé aux victimes de ses bombes depuis le bureau ovale : « Le peuple opprimé d’Afghanistan connaîtra la générosité de l’Amérique. Lorsque nous frapperons des cibles militaires, nous larguerons également de la nourriture, des médicaments et des fournitures aux personnes affamées et souffrantes… » Presque chaque mot était un mensonge. Leurs prétendues préoccupations étaient de cruelles illusions qui couvraient une sauvagerie impériale que « nous », en Occident, reconnaissons rarement comme telle. Orifa En 2001, l’Afghanistan était sinistré et dépendait des convois de secours d’urgence en provenance du Pakistan. Comme l’a rapporté le journaliste Jonathan Steele, l’invasion a indirectement causé la mort de quelque 20 000 personnes, car l’approvisionnement des victimes de la sécheresse a cessé et les gens ont fui leurs maisons. Dix-huit mois plus tard, j’ai trouvé dans les décombres de Kaboul des bombes à fragmentation américaines non explosées, souvent confondues avec des colis de secours jaunes largués depuis les airs. Elles arrachaient les membres d’enfants affamés en quête de nourriture. Dans le village de Bibi Maru, j’ai vu une femme appelée Orifa s’agenouiller devant les tombes de son mari, Gul Ahmed, un tisseur de tapis, et de sept autres membres de sa famille, dont six enfants, et de deux enfants tués dans la maison voisine. Un avion F-16 américain s’était détaché d’un ciel bleu clair et avait largué une bombe Mk82 de 500 livres sur la maison de terre, de pierre et de paille d’Orifa. Orifa était absente à ce moment-là. À son retour, elle a rassemblé les morceaux de corps. Des mois plus tard, un groupe d’Américains est venu de Kaboul et lui a donné une enveloppe contenant 15 billets : un total de 15 dollars. « Deux dollars pour chaque membre de ma famille tué« , a-t-elle dit. L’invasion de l’Afghanistan était une supercherie. Au lendemain du 11 septembre, les Talibans ont cherché à se distancer d’Oussama Ben Laden. Ils étaient, à bien des égards, un véritable partenaire américain avec lequel l’administration de Bill Clinton avait conclu une série d’accords secrets pour permettre la construction d’un gazoduc de 3 milliards de dollars par un consortium de compagnies pétrolières américaines. Dans le plus grand secret, des dirigeants talibans avaient été invités aux États-Unis et reçus par le PDG de la société Unocal dans son manoir du Texas et par la CIA à son siège en Virginie. L’un des négociateurs était Dick Cheney, qui deviendra plus tard le vice-président de George W. Bush. En 2010, j’étais à Washington et je me suis arrangé pour interviewer le maître d’œuvre de l’ère moderne de souffrance de l’Afghanistan, Zbigniew Brzezinski. Je lui ai cité son autobiographie dans laquelle il admettait que son grand projet d’attirer les Soviétiques en Afghanistan avait créé « quelques musulmans agités ». J’ai demandé « Avez-vous des regrets ? » « Des regrets ! Des regrets ! Quels regrets ? » Lorsque nous assistons aux scènes actuelles de panique à l’aéroport de Kaboul, et que nous écoutons les journalistes et les généraux dans des studios de télévision se lamenter à distance sur le retrait de « notre protection », n’est-il pas temps de prêter attention à la vérité historique afin que toutes ces souffrances ne se reproduisent plus ?

D
Diawara il y a 4 ans

A TOUS LES AFRICAINS PATRIOTES ET PLUS PARTICULIÈREMENT LES MALIENS SACHEZ QUE NOTRE RÉUSSITE PASSERA PAR LE RETOUR AUX VALEURS ANCESTRALES POUR CELÀ'OUS DEBONS CHANGER DE COMPORTEMENTS À COMLENCER PAR LA COMMUNICATION QUI EST CAPITALE. C'EST PAR LA COMMUNICATION QUE LA FRANCE JOUE SON INFLUENCE SUR BEAUCOUP D'AFRICAINS À COMLENCER PAR CES RADIOS ET TV FRANÇAISES DE PROPAGANDES DE MERDES RFI FRANCE 24 ET AFP PLUS AUTRES TV. LES AFRICAINS QUI INSTALLENT LES ANTENNES DE CANAL PLUS SUR LEURS TOITS SONT LES PLUS COLONISÉS ET ALIÉNÉS PARCEQUE TOUT EST DIFFUSÉ SUR CANAL POUR ABROUTIR VOTRE FEMME VOS ENFANTS LES POUSSER À LA DÉPRAVATION DES MŒURS. VOYEZ TOUTES CES INCITATIONS À LA DÉPRAVATION CAR LES FIMS ET SÉRIES QUI S'Y PASSENT NE SONT QUE SEXE VIOLENCE ET SANG. TOUS LES FILMS C'EST CELÀ JAMAIS DE CHOSES UTILES AU CONTRAIRE AGIR DE TELLE SORTE QUE CEUX QUI REGARDENT CANAL NE SE RÉVEILLENT JAMAIS. INSTALLEZ DES ANTENNES PARABOLIQUES REGARDEZ LES TÉLÉVISIONS AFRICAINES NOTAMMENT AFRIQUE MÉDIAS TV C'EST ÇA LE RÉVEIL DE L'AFRIQUE. NOUS DEMANDONS AU DG DE LA TÉLÉVISION DU MALI DE BANNIR CES FILMS OCCODENTAUX ET SÉRIES TV QUI POUSSENT À LA DÉPRAVATION DES MŒURS VOYEZ TOUS CES BRAQUAGES À BAMAKO C'EST LIÉ À CES FILMS ET SÉRIES QUI POUSSENT LES ENFANTS DANS LA DROGUE ET LE RÉSULTAT EST CE QUI SE PASSE. LEUR NOUVELLE ORDRE MONDIALE DES OCCODENTAUX NE CONSISTENT QU'À PERVERTIR LES GENS QUI NE COMPRENNENT RIEN DE RIEN. LA PROMOTION DE L'HOMOSEXUALITÉ LA PERVERSITÉ EXTRÊME ET L'ALIÉNATION C'EST ÇA LEUR OBJECTIF ALORS POUR LE COMBATTRE IL NOUS FAUT RETOURNER À NOTRE TRADITION ET COUTUME À NOS VALEURS D'ANTAN QUI SERAIENT LE SALUT ET LA RÉUSSITE TANT SOUHAITER. ENLEVEZ CES ANTENNES DE CANAL PLUS SUR VOS TOITS NON SEULEMENT VOUS FEREZ DES ÉCONOMIES ET EN PLUS VOS FAMILLES SERONT SAUVÉES DE LA DÉPRAVATION ET LA DESCENTE AUX ENFERS SUR TERRE

D
Diawara. il y a 4 ans

ON EN A CURE DE CE QUE PEUT PENSER TEL OU TEL HOMME POLITIQUE OU SOIT DISANT SPÉCIALISTE FRANÇAIS CAR LA PRÉSENCE FRANÇAISE AU MALI N'EST RIEN D'AUTRE QUE LE PILLAGE DE RESSOURCES . DEPUIS SERVAL À MAINTENANT LA FRANCE N'A PAS ARRÊTÉ SON PILLAGE SES MILLITAIRES SOIT DISANT SONT LA MAJEURE PARTIE DES INGÉNIEURS ET AGENTS DES MINES D'OÙ TOUTES CES GRANDES MACHINES QU'ILS ONT AMENÉ ET QUI N'AVAIENT AUCUN LIEN AVEC LE COMBAT CONTRE LE TERRORISME. AU MALI DANS LE SAHEL LES TERRORISTES SONT FRANÇAIS ET CROYEZ-MOI SI LES FRANÇAIS PARTAIENT TOUT DE SUITE LE TERRORISME DISPARAÎTRA IMMÉDIATEMENT. ON NOUS ENFUME AVEC KABOUL TOUT ÇA C'EST DU CINÉMA . AUJOURD'HUI LA FRANCE DEMANDE UNE RÉUNION À L'ONU POUR DÉCIDER D'UNE ZONÉ SÉCURISÉE EN DANS SA FUMISTERIE MANIPULATION ET DOUBLE MAIS CERTAINS TALIBANS ONT DIT NIET ET DEMANDER POURQUOI À PARIS IL N'Y A PAS DE ZONES SÉCURISÉE AUSSI VOILÀ QUI EST CLAIR CES TALIBANS SAVENT CE QU'ILS VEULENT. PARTEZ OU VOUS MOURREZ ICI. VOILÀ QUI EST DIT. LA FRANCE A AVEC SES AGISSEMENTS POURRI L'ONU ET TOUS LES ORGANISMES INTERNATIONAUX AVEC LEUR MANŒUVRE INDIGNE HYPOCRITE ET CRIMINELLE. SACHEZ QUE LE MALI N'EST PAS L'AFGHANISTAN LE MALU EST UN PAYS HISTORIQUE ET MILLÉNAIRE RAISON POUR LAQUELLE LA FRANCE NE SAURA JAMAIS INFLUENCER LES MALIENS QUI RESTERONT TOUJOURS IMPRÉVISIBLES CAR AU MOMENT OÙ L'ON S'ATTEND PAS SURGIRA UN MODIBO KEITA ET C'EST ÇA LE MALI. ARRÊTEZ VOS SALAMALECKS ET FAUX CALCULS QUI N'IMPRESSIONNENT PERSONNE MÊME PAS LE DERNIER NÉE DU MALI.