lundi 20 avril 2026
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Transition politique: Choguel serait-il victime de son succès?

Par LE COMBAT 224 vues
Transition politique: Choguel serait-il victime de son succès?

S’il est clair pour tous les Maliens lambda que le Mali sous le gouvernement de la transition dirigé par Choguel Kokalla Maïga se porte mieux que celui sous le règne d’IBK, certains acteurs de la classe politique malienne jouent à l’aveugle et s’emploient à tout mettre en œuvre pour saboter les œuvres en chantier des autorités de la transition. La jalousie pour certains et la fuite en avant face à la justice malienne pour d’autres les conduisent à sauter sur toutes les occasions pour tenter de déstabiliser le principal artisan du léger changement que le Mali enregistre dans sa mode de gouvernance, à savoir le Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga.

 

Jamais auparavant, même dans les moments les plus critiques des manifestations du M5-RFP dont il était le Porte-parole, les attaques gratuites et méchantes de certains acteurs politiques n’ont été aussi violentes en direction de Choguel Kokalla Maïga. Comme pour dire que c’est par pure jalousie que ces attaques, provenant en grande partie de la classe politique malienne, s’intensifient au moment où le Premier ministre mouille le maillot pour tirer le Mali vers le haut. https://youtu.be/QPunCVHKPxc 

Un constat qui crève d’ailleurs les yeux sur le terrain et qui se résume, entre autres, par le recadrage des partenaires du Mali, notamment la France, la réduction considérable des dépenses de l’État, la baisse de la tension sociale et la lutte implacable contre la corruption. En effet, à travers tous ces succès, Choguel Kokalla Maïga est sans doute en train de gagner la confiance des populations maliennes qui commençaient à désespérer des hommes politiques. Alors, question : Choguel serait-il victime de son succès ?

En tout cas, il est en train de réussir là où plusieurs acteurs politiques, notamment ceux du mouvement démocratique, ont lamentablement échoué. Tout porte à croire que ses détracteurs hommes politiques se laissent visiblement emporter par leur jalousie, celle de voir réussir là où la plupart d’entre eux ont échoué. Leur pensée est claire. Ils voient en la réussite de Choguel, lui qui n’a jamais été d’accord avec les acteurs du mouvement démocratique, une menace pour leur carrière politique. https://youtu.be/QPunCVHKPxc 

La guerre engagée contre Choguel n’est donc autre qu’une guerre de positionnement politique, sauf que le moment choisi par ses détracteurs n’est pas opportun. En ce sens que le Mali est toujours une nation malade en cours de traitement. Pire, ces attaques à l’interne le ciblent au moment où il se bat contre l’ex-colonisateur, la France, pour renégocier les intérêts du Mali pour le bien-être des Maliens. C’est dire que les agissements de certains de nos hommes politiques maliens n’ont rien de patriote, car l’heure n’est pas actuellement à la division face à nos ennemis communs qui sont actuellement très actifs dans leurs œuvres de nuisance. https://lecombat.fr/?p=36967&preview=true

Par ailleurs, dans le lot de ces acteurs politiques qui ne veulent pas que le Mali tombe dans les mains de Choguel, figurent aussi des Maliens qui s’attaquent uniquement à Choguel Kokalla Maïga juste pour l’abattre et arrêter sa machine de lutte contre la corruption qui a pris la direction où ils se trouvent. N’est-ce pas que tout ça est triste pour le Mali ?

Zeïd KEITA

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Commentaires (7)

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A
Anonyme il y a 4 ans

Succès,quel succès ? Tous les deux jours les soldats sont tués,les villageois depuis longtemps terrés,des prix qui n'en finissent pas de grimper ,ce fils de pauvre a visiblement oublié d'où il vient.

M
Mama il y a 4 ans

Merci Diawara. Rien à ajouter!

A
Anonyme il y a 4 ans

Wallaye mais Dieu est au contrôle

A
Anonyme il y a 4 ans

journal partial

D
Diawara il y a 4 ans

COMME VOUS SAVEZ , CHEZ NOUS C'EST LE HASSIDYA QUI PRÉDOMINE RAISON POUR LAQUELLE IL EST DIFFICILE D'Y ARRIVER DANS CE PAYS . ON NE RECONNAIT JAMAIS LE FASO DEINGNOUMAN COMME CERTAINS SONT AIGRIS JUSQU’À LA MOELLE OSSEUSE, ILS CHERCHERONT TOUJOURS A SALIR NOTRE PREMIER MINISTRE QUE LA MAJORITÉ DES MALIENS FÉLICITENT ET APPROUVENT. VOUS SAVEZ IL Y A DES INDIGNES POURRIS ET CORROMPUS QUI FONT LE JOB DE L'IMPERIALISME AFIN DE NUIRE A NOS DIRIGEANTS ACTUELS QUI GÊNENT ÉNORMÉMENT CAR ILS FONT LE BONHEUR DU PEUPLE MALIEN . IL SUFFIT DE VOIR LESQ ACTES QUILS POSENT CHAQUE SEMAINE ET CELA GÈNE BEAUCOUP CES HOMMES POLITIQUES INDIGNES QUI ONT DÉTOURNÉ DES MILLIARDS ET QUI AUJOURD’HUI SONT PRÊTS A TRAVAILLER POUR NOS ENNEMIS . NOUS PRIONS QUE DIEU LES MAUDISSENT TOUS AVEC LEURS MAÎTRES. NOTRE PREMIER MINISTRE CONTINUERA A FAIRE SON JOB POUR LEQUEL NOTRE PRÉSIDENT SON EXCELLENCE HASSIMI GOITA CHEF DE L'ETAT CHEF SUPRÊME DES ARMÉES LUI A CONFIER . ALORS TOUT LE MONDE COMPREND POURQUOI L'AMBASSADEUR FRANÇAIS A BAMAKO S’ÉTAIT APPROCHE DE HASSIMI GOITA POUR LUI DEMANDER DE NE PAS NOMMER CHOGUEL MAIGA , MAIS NOTRE IMPERTURBABLE PATRIOTE PRÉSIDENT A FOUTU A LA POUBELLE LES DIRE DE L'AMABASSADEUR ET PRENDRE CHOGUEL. CELA NE NOUS ÉTONNE PAS PARCE QUE LA FRANCE A TOUJOURS CONSIDÉRER NOS DIRIGEANTS COMME DES SOUS HOMMES ET C'EST LA QUE LE PRÉSIDENT HASSIMUI GOITA ET SON PREMIER MINISTRE LEUR DÉMONTRE LE CONTRAIRE. NOTRE SOUTIEN INDÉFECTIBLE A SON EXCELLENCE HASSIMI GOITA ET SON PREMIER MINISTRE QUE DIEU LES BÉNISSE ET QUE DIEU MAUDISSE LES ENNEMIS DU MALI.

A
Anonyme il y a 4 ans

kassin tu nous emmerde. si tu n as rien a dire va te reposer au lieu de nous faires du verbiage kilometrique comme un certain docteur ag raly

K
Kassin il y a 4 ans

Stratégie et défense nationale, Choguel et la transition Militaire sont-ils en train de perdre une occasion en or pour sécuriser le Mali? I. Rapport de forces et références historiques 1. A l’international On ne peut pas parler de stratégie dans un conflit armé sans évoquer l’épisode de la crise des missiles de Cuba en octobre 1962. Le président Kennedy était face à un choix cornélien quand l’union soviétique de Nikita Khrouchtchev décida après l’échec du débarquement de la baie des co..chons contre le régime de Fidel Castro, d’installer des missiles nucléaires sur l’île de Cuba à 200 km seulement des côtes de la Floride aux USA. Face à cette menace grave sur la sécurité des États-Unis, Kennedy devrait choisir entre l’affrontement (donc prendre le risque de la responsabilité d’une guerre nucléaire qui serait probablement la 3ème guerre mondiale entre le bloc soviétique et le monde occidental) ou procéder à un blocus maritime autour de l’île de Cuba pour empêcher les navires de guerre soviétique d’approvisionner l’île en engins nucléaires (et de ce fait obliger Khrouchtchev à déclencher la guerre nucléaire et à en prendre la responsabilité devant l’histoire ou renoncer à approvisionner l’île et se faire ridiculiser). La suite est connue, Khrouchtchev demanda, in extremis, à ses navires de faire demi tour contre la promesse américaine de ne pas envahir Cuba. Promesse tenue jusqu’aujourd’hui. Mais l’épilogue de cette crise a été un grand succès pour le jeune président Kennedy face au vieux Khrouchtchev. 2. Le cas d’espèce du Mali Dans les rapports de forces entre les pays africains indépendants et la France, la balance a très souvent été du côté de la France depuis 1960. Illustration: Quand le président Modibo Keïta a fait sa réforme monétaire en août 1962 pour sortir de la zone franc et du franc CFA, il fut contraint en 1967 de renégocier en position de faiblesse (avec à la clé une dévaluation de 50% du franc malien face au franc cfa) pour réintégrer la zone franc. Et en novembre 1968, il fut renversé par une junte militaire dirigée par le Lieutenant Moussa Traoré, formé en France. En 1984 le régime du Général d’armée Moussa Traoré, a finalement abandonné le franc malien au profit du franc cfa. 6 ans plus tard, le président Moussa Traoré a dit à Mitterrand en 1990 que “la démocratie n’est pas une camisole de force” et qu’il va “mettre le Mali à l’école du Japon ». En mars 1991 il a été renversé par un coup d’état par ATT qui rentrait d’une formation en France. Alpha Oumar Konaré a dit qu’il n’ira pas accueillir Jacques Chirac, président français à Dakar. Selon lui, Chirac doit venir à Bamako s’il veut parler aux dirigeants Maliens. Cela fut perçu comme un affront à l’Élysée et Alpha a été obligé de louer les bons offices d’Oumar Bongo, le président du Gabon pour se réconcilier avec Chirac. En 2011, ATT a refusé vertement de soutenir la croisade de Nicolas Sarkozy contre Kadhafi contrairement au sénégalais Abdoulaye Wade. En janvier 2012, la rébellion Mnla éclata au nord du Mali et en mars 2012, ATT fut renversé par la junte militaire du capitaine Amadou Aya Sanogo. Le président Macron a décidé de visiter les troupes françaises à Gao sans passer par Bamako et obliger IBK d’aller l’accueillir sur le tarmac de l’aéroport de Gao à plus de 1000 km de Bamako. Le déroulé de l’histoire montre clairement qu’entre les dirigeants maliens et les dirigeants français c’est une affaire du pot de terre contre le pot de fer et c’est visiblement les dirigeants maliens qui sont le pot de terre dû à la situation socio économique de notre pays mais aussi à la myopie stratégique de nos dirigeants successifs. II. Pourquoi Assimi et Choguel avaient une chance de renverser la vapeur face à Macron? 1. Les objectifs affichés du Mali : Le Mali veut juste vivre en paix dans un état unique et indivisible de Kayes à Kidal. Depuis la punition de Sarkozy contre ATT, cet objectif simple au prime abord, est devenu le serpent de mer des dirigeants maliens. 2. L’inefficacité apparente de Barkhane et de la Minusma dans la sécurisation du Mali: L’insécurité s’étend chaque jour du nord au sud du pays en passant par le centre en dépits de 5000 soldats de Barkhane et 13000 de l’ONU au point qu’aucune localité du Mali ne connaît actuellement une sécurité totale. Ça n’existe plus. 3. Les moyens mis en œuvre par les gouvernements successifs du Mali pour remettre l’armée malienne d’aplomb peinent à reconstruire une vraie armée combattante. L’armée malienne est plutôt sur la défensive dans la plupart des situations de combat et se fait régulièrement surprendre par des mines anti personnelles et des embuscades voir des attaques frontales de ces positions avancées ou isolées. 4. Un manque criard de renseignement sur les terroristes et leurs tanières (bases arrières, circuits d’approvisionnement en vivres, en carburant et en armes, camps d’entraînement, réseaux de recrutement, aires ou entrepôts de stockage ou zone de caches d’armes et de logistique divers, etc. 5. Inadaptation de l’armée malienne à la guerre asymétrique: Insuffisance logistique de l’armée surtout dans le redéploiement aérien et l’assistance aérienne aux combats et au renseignement 6. Forte corruption dans la chaîne de commandement et gestion financière et matérielle et gestion des ressources humaines très approximatives et budgétivores de l’armée malienne 7. Absence d’appuis des forces étrangères (Barkhane, Takouba, Minusma) pour neutraliser les terroristes du centre et du sud du Mali notamment dans la zone du pays dogon, la zone de Tenekou et Djenné, la zone Office du Niger (niono, Dogofry, Farabougou, Kolongo, Macina, etc) Au vu des 7 points ci-dessus, le gouvernement transitoire de Choguel pouvait mettre dans la balance la possibilité de faire intervenir d’autres partenaires ETATIQUES comme la Chine; l’Afrique du sud; la Russie et la Turquie pour renforcer son front sud et central face à la flambée de l’insécurité dans le pays et le faire savoir clairement par écrit dans une lettre officielle motivée au gouvernement français et au conseil de sécurité de l’ONU. En procédant ainsi, Assimi et Choguel pouvaient contraindre Macron de faire son choix entre quitter le Mali ou s’engager vraiment à apporter plus d’appuis aux forces armées maliennes au centre et au sud pays soit par du renseignement indispensable sur les terroristes et leurs agissements soit par l’assistance aérienne pour les traquer partout qui font défaut cruellement à l’armée malienne à bien des égards. A l’état actuel des enjeux sécuritaires du Sahel, Macron n’allait pas choisir de partir sauf à prendre le risque de donner la possibilité à d’autres pays d’avoir plus d’influence que la France au Mali et se prendre la mouche ensuite aux élections présidentielles françaises d’avril et Mai 2022. Ce qui le mettrait devant un choix cornélien et dans une posture comparable à celle de Nikita Khrouchtchev en octobre 1962. Donc il serait obligé de se plier pour apporter plus de soutien légitime à l’armée malienne là où elle est actuellement en grande difficultés sur le terrain. III. Pourquoi Assimi et Choguel sont en train de perdre cette chance inouïe qu’ils avaient de faire plier stratégiquement Macron? D’abord il se sont mis naïvement dans une posture de réactionnaires de la rue qui font d’eux des sortes de rebelles récalcitrants voulant flirter dangereusement avec des groupes privés paramilitaires assez nébuleux et énigmatiques. Ensuite, les joutes verbales inopportunes à l’ONU « abandon en plein vol » alors que les soldats français ne sont pas encore partis du territoire malien: ne constitue pas un argument crédible et valable aux yeux des observateurs internationaux sérieux. Ensuite la surenchère à Bamako « le peuple malien n’a jamais été ingrat » en réponse aux déclarations fortes de la ministre française des armées, Florence Parly, au sénat français: « inacceptables» ; « indécent», pour qualifier les propos de Choguel à l’ONU. Florence Parly n’a pas parlé du «peuple malien » au sénat français, comme Choguel veut nous faire croire. Elle a commenté les propos de Choguel à l’ONU. C’est différent. Voilà ce qu’elle a dit: https://youtu.be/0LPbRBijZRM Ces faits montrent clairement qu’on est rentré dans une logique d’affrontement diplomatique avec ceux-là mêmes qui sont censés nous aider pour obtenir notre objectif de vivre en paix dans notre pays, sécurisé un et indivisible. Le risque pour nous maliens dans cette logique d’affrontement diplomatique avec la France est une fâcheuse exacerbation du cafouillage sécuritaire sur notre sol et surtout un discrédit international et un isolement sur la scène internationale car nous sommes en position historique de faiblesse face cette France qui a plus de moyens diplomatiques, financiers et militaires pour nous mettre en posture du pot de terre dans beaucoup de domaines vitaux pour notre cher pays. Et après près de 10 de crises aiguës qui ont eu raison de tous les fondements de notre pays et de sa nation, notre enclavement au sein de l’Afrique occidentale sans accès à la mer, nous met une pression supplémentaire dans cette posture du pot de terre contre le pot de fer. Soyons plus astucieux, calmons le jeu et rabattons les cartes de la stratégie et sortons de la posture réactionnaire « Aeemiste » pour nous assurer une position plus confortable et plus responsable face à Macron et aux autres partenaires internationaux et faisons tout pour fédérer toutes les synergies autour du Mali et pour le Mali mais jamais contre le Mali. Que Dieu veille! Salute