mardi 21 avril 2026
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Sortie de crise : l’UA tend la perche au Mali

Par Le Wagadu 238 vues
Sortie de crise : l’UA tend la perche au Mali

En proposant une prolongation de la transition n’excédant pas 16 mois, le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine entend aider le Mali à un retour à l’ordre constitutionnel.

 

Un dénouement de la crise entre le Mali et la Cédéao semble se profiler à l’horizon. C’est tout le sens de la proposition du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (Cps-UA). Lors de sa réunion du 14 janvier, sur la situation du Mali, le Cps-UA s’est positionné pour une prolongation de la transition ne dépassant pas 16 mois.

Cette proposition du Cps-UA intervient dans un contexte de crise entre le Mali, la Cédéao et l’Uémoa. Opposées à la prolongation de la transition de 05 ans, selon le chronogramme proposé par les autorités maliennes, les 02 organisations sous-régionales ont pris des sanctions économiques très sévères contre le Mali. Des sanctions du reste jugées « illégales, illégitimes et inhumaines » par les Maliens qui sont descendus en grand nombre dans la rue pour les dénoncer.

Avec cette proposition de 16 mois, le Cps-UA entend offrir une porte de sortie de crise au Mali et à la Cédéao. La proposition du Cps-UA s’inscrit en droite ligne avec celle de l’Algérie intervenue quelques jours plus tôt.

Tout en proposant sa médiation entre le Mali et les 02 organisations sous-régionales, Alger comme le CPS-UA propose une prolongation d’une durée de 16 mois. Ces propositions du CPS-UA et de l’Algérie constituent des bases de discussion et de dialogue que les autorités maliennes et celles de la Cédéao doivent sérieusement analyser afin de mettre fin aux différends qui les opposent.

Éviter le bras de fer avec la communauté internationale

Pour le moment, ni le gouvernement malien encore moins la Cédéao ne s’est publiquement prononcé sur le sujet, même si, selon nos informations, des tractations se poursuivent dans les coulisses.

C’est ce qu’a admis le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, sur le plateau de la télévision nationale. « L’AU a fait un pas pour pouvoir parler avec les Maliens », a-t-il affirmé, tout en saluant la main tendue de l’organisation panafricaine.

La question de la prolongation de la transition et la levée des sanctions sera également au centre de la visite à Bamako du président de la commission de l’UA, le Tchadien Moussa Faki Mahamet. Celui-ci arrive à Bamako après la visite du président togolais, Faure Gnassingbé, dont le pays assure la présidence du comité de suivi de la transition malienne.

Les autorités de la transition doivent saisir au bond cette offre de dialogue proposée par le Cps-UA en ayant toutefois en tête la préservation des intérêts et de la souveraineté du pays.

Dans les colonnes du journal Mali Tribune, l’économiste Modibo Mao Makalou invite les autorités maliennes à éviter un bras de fer avec la Cédéao, l’UA et les Nations unies. Il les exhorte à élaborer un chronogramme réalisable qui sera jugé acceptable par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest.

« Le nouveau chronogramme proposé par la transition pourrait mettre l’accent sur les activités visant à assurer un retour à l’ordre constitutionnel dans un délai acceptable pour les deux parties », a-t-il analysé.

Abdrahamane SISSOKO

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Commentaires (3)

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 4 ans

QUE DE TEMPS ET D'ARGENT PERDUS SUITE A CET EMBARGO DU MALI DU AUX SANCTIONS DE LA CEDEAO et de l'UEMOA Comme je disais : La conciliation et l'entente entre la CEDEAO et le Mali ne ne'cessitent pas une me'diation complique'e car (1) les attentes et exigences sont connues de part et d'autre ET (2) le dialogue est attendu et souhaite' de part et d'autre. Comme je disais : A-t-on besoin de faire intervenir Macky Sall et l'Alge'rie comme le propose le Se'ne'galais Alioune Tine ? L'entre'e de l'Algerie dans la facilitation du dialogue compliquera le processus et introduira d'autres parametres (insistera surtout sur l'accord de paix qui n'est qu'une partie de la proble'matique). Un dialogue franc et sincere entre la CEDEAO et le Mali suffit pour e'tablir le consensus ne'cessaire. L'UA a demarre' ce dialogue MAIS ce n'est pas a l'UA d'e'tablir le calendrier e'lectoral. C'est au Mali a Travers un consensus entre tous Les acteurs de le faire. Car Comme disait Alassane Ouattara, President Ivoirien, le Mali doit prendre des initiatives (contacter la CEDEAO et Lui proposer une dure'e raisonnable avec un calendrier acceptable et le respecter dans des conditions acceptables par la CEDEAO). Le Secretaire Ge'ne'ral de l'ONU et son envoye' le Pre'sident Togolais viennent d'obtenir de Assimi GOITA l'acceptation de deux ans de transition. L'UA parle de seize mois de transition. Finalement, pour quelle dure'e de la transition y a t il consensus ? Que de temps perdu pour rien. Que de pertes inutiles d'argent pour nous et nos voisins. Comme je disais : Malgre' Les sanctions Lourdes et disproportionne'es inflige'es au Mali et aux Maliens, dans une meme famille, on ne livre pas une Guerre a son frere et a sa soeur car on est condamne' a se reconcilier. C'est le cas entre Les freres et soeurs Maliens et ceux des pays de la CEDEAO et de l'UEMOA. Seules la cohe'sion et l'unite' dans l'action permettront a nos forces arme'es, de de'fense et de se'curite', a celles de nos freres et soeurs des pays de la CEDEAO et de l'UEMOA et a celles de nos partenaires de vaincre l'adversite'. Nos forces sont Les ciments de cette cohe'sion et de cette unite'. Comprenons-nous et Reconcilions-nous pour ce faire. Comprenons ce qui nous est arrive'. Pleurons ensemble ce qui nous est arrive' et reconcilions-nous pour le Bonheur de TOUS car nos destins sont lie's. Oui, il y a eu des SANCTIONS LOURDES ET IMMEDIATES DE LA CEDEAO A L'ENCONTRE DU MALI (sanctions e'conomiques et financieres) ET DES AUTORITE'S DE TRANSITION (toujours pour Les 150 personnalite's, gel des avoirs et interdiction de Voyager), mais reconcilions-nous pour avancer ensemble pour le Bonheur de TOUS et pour l'avenir de nos enfants et de nos pays. Entendons-nous sur ce qui est possible et mettons de cote' Les divergences inutiles. LA CEDEAO EXIGE une transition politique acceptable avec un chronogramme acceptable et convenu ET le suivi de progrès satisfaisants réalisés dans la mise en œuvre du chronogramme des élections. La CEDEAO conseille de se focaliser principalement pendant la transition sur les activite's favorisant le retour a l'ordre constitutionnel normal, donc, se concentrer sur les e'lections (pre'sidentielle, le'gislative et le re'fe'rendum constitutionnel) et ce qu'il faut pour leur organisation. J'avais propose' une pre'-transition de cinq mois de'die'e a ces e'lections suivie d'une transition d'un an. Cette proposition n'avait pas e'te' accepte'e ET pourtant Elle aurait du l'etre en l'amendant si on se re'fere a ce qui vient d'etre accepte' ou en voie d'acceptation via la proposition de l'UA (de 16 mois de transition, pratiquement identique a la mienne qui proposait en tout 17 mois de transition e'lections incluses). J'accuse la CEDEAO et Les autorite's de transition d'avoir re'fuse' ce compromis que j'avais propose' depuis longtemps et de l'accepter maintenant ou de vouloir l'accepter, a Travers la proposition de l'UA, apres tant de pertes et de de'gats pour nous, nos voisins et la communaute' Internationale. Dommage, Dommage et Dommage. Personne n'a le monopole du patriotisme ou de l"amour du Mali Mais certains ont le monopole du blocage. Normalement, Assimi GOITA doit de'missionner ainsi que le Premier Ministre. Les sanctions (individuelles ainsi qu'e'conomiques et financieres) doivent etre leve'es. La CEDEAO et l'UEMOA doivent etre sanctionne'es ainsi que la communaute' Internationale pour avoir tarde' d:agir et pour avoir pris de mauvaises de'cisions. Ensemble, sans blocage et en suivant Les regles de Bonne Gouvernance et un controle scrupuleux du chronogramme associe' a cette transition, nous y arriverons. Il faudrait changer de Premier Ministre et les ministres. Il faut que Les de'p u t e's de la sixieme le'gislative quittent le CNT ainsi que le Pre'sident du CNT qui doit de'missionner aussi. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Se'curite' TEL 002 2 3 95955792 TEL 002 2 7 81204817

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Web il y a 4 ans

Face au tapage mediatique de propagande par la france et allies europeens contre le peuple souverain du Mali et notre Transition legitime issue d`une revolution populaire exasherbee nous demandons A la transition de divulguer dans les journaux officiels et toutes nos chaines tele toutes les PREUEVES de COLLUSIONS entre la france et les terroristes PREUVES qu`elle a en sa possession. Afin de prendre en temoignage: l`histoire ; l`opinion nationale et internationale sur les PREUVES de crimes que la france et ses allies europeens sont entrain de faire ici au MALI et au sahel bientot 10 ans.

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 4 ans

QUE DE TEMPS ET D'ARGENT PERDUS SUITE A CET EMBARGO DU MALI DU AUX SANCTIONS DE LA CEDEAO et de l'UEMOA Comme je disais : La conciliation et l'entente entre la CEDEAO et le Mali ne ne'cessitent pas une me'diation complique'e car (1) les attentes et exigences sont connues de part et d'autre ET (2) le dialogue est attendu et souhaite' de part et d'autre. Comme je disais : A-t-on besoin de faire intervenir Macky Sall et l'Alge'rie comme le propose le Se'ne'galais Alioune Tine ? L'entre'e de l'Algerie dans la facilitation du dialogue compliquera le processus et introduira d'autres parametres (insistera surtout sur l'accord de paix qui n'est qu'une partie de la proble'matique). Un dialogue franc et sincere entre la CEDEAO et le Mali suffit pour e'tablir le consensus ne'cessaire. L'UA a demarre' ce dialogue MAIS ce n'est pas a l'UA d'e'tablir le calendrier e'lectoral. C'est au Mali a Travers un consensus entre tous Les acteurs de le faire. Car Comme disait Alassane Ouattara, President Ivoirien, le Mali doit prendre des initiatives (contacter la CEDEAO et Lui proposer une dure'e raisonnable avec un calendrier acceptable et le respecter dans des conditions acceptables par la CEDEAO). Le Secretaire Ge'ne'ral de l'ONU et son envoye' le Pre'sident Togolais viennent d'obtenir de Assimi GOITA l'acceptation de deux ans de transition. L'UA parle de seize mois de transition. Finalement, pour quelle dure'e de la transition y a t il consensus ? Que de temps perdu pour rien. Que de pertes inutiles d'argent pour nous et nos voisins. Comme je disais : Malgre' Les sanctions Lourdes et disproportionne'es inflige'es au Mali et aux Maliens, dans une meme famille, on ne livre pas une Guerre a son frere et a sa soeur car on est condamne' a se reconcilier. C'est le cas entre Les freres et soeurs Maliens et ceux des pays de la CEDEAO et de l'UEMOA. Seules la cohe'sion et l'unite' dans l'action permettront a nos forces arme'es, de de'fense et de se'curite', a celles de nos freres et soeurs des pays de la CEDEAO et de l'UEMOA et a celles de nos partenaires de vaincre l'adversite'. Nos forces sont Les ciments de cette cohe'sion et de cette unite'. Comprenons-nous et Reconcilions-nous pour ce faire. Comprenons ce qui nous est arrive'. Pleurons ensemble ce qui nous est arrive' et reconcilions-nous pour le Bonheur de TOUS car nos destins sont lie's. Oui, il y a eu des SANCTIONS LOURDES ET IMMEDIATES DE LA CEDEAO A L'ENCONTRE DU MALI (sanctions e'conomiques et financieres) ET DES AUTORITE'S DE TRANSITION (toujours pour Les 150 personnalite's, gel des avoirs et interdiction de Voyager), mais reconcilions-nous pour avancer ensemble pour le Bonheur de TOUS et pour l'avenir de nos enfants et de nos pays. Entendons-nous sur ce qui est possible et mettons de cote' Les divergences inutiles. LA CEDEAO EXIGE une transition politique acceptable avec un chronogramme acceptable et convenu ET le suivi de progrès satisfaisants réalisés dans la mise en œuvre du chronogramme des élections. La CEDEAO conseille de se focaliser principalement pendant la transition sur les activite's favorisant le retour a l'ordre constitutionnel normal, donc, se concentrer sur les e'lections (pre'sidentielle, le'gislative et le re'fe'rendum constitutionnel) et ce qu'il faut pour leur organisation. J'avais propose' une pre'-transition de cinq mois de'die'e a ces e'lections suivie d'une transition d'un an. Cette proposition n'avait pas e'te' accepte'e ET pourtant Elle aurait du l'etre en l'amendant si on se re'fere a ce qui vient d'etre accepte' ou en voie d'acceptation. J'accuse la CEDEAO et Les autorite's de transition d'avoir re'fuse' ce compromis que j'avais propose' et de l'accepter maintenant ou vouloir l'accepter apres tant de pertes et de de'gats pour nous, nos voisins et la communaute' Internationale. Dommage, Dommage et Dommage. Personne n'a le monopole du patriotisme. Mais certains ont le monopole du blocage. Normalement, Assimi GOITA doit de'missionner ainsi que le Premier Ministre. Les sanctions (individuelles ainsi qu'e'conomiques et financieres) doivent etre leve'es. La CEDEAO et l'UEMOA doivent etre sanctionne'es ainsi que la communaute' Internationale pour avoir tarde' d:agir et pour avoir pris de mauvaises de'cisions. Ensemble, sans blocage et en suivant Les regles de Bonne Gouvernance et un controle scrupuleux du chronogramme associe' a cette transition, nous y arriverons. Il faudrait changer de Premier Ministre et les ministres. Il faut que Les de'p u t e's de la sixieme le'gislative quittent le CNT ainsi que le Pre'sident du CNT qui doit de'missionner aussi. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Se'curite' TEL 002 2 3 95955792 TEL 002 2 7 81204817