mardi 21 avril 2026
Contact
Malijet

Sanctions de la CEDEAO : Une levée conditionnée à un chronogramme électoral acceptable

Par 22 Septembre 214 vues
Sanctions de la CEDEAO : Une levée conditionnée à un chronogramme électoral acceptable

 Les Chefs d'États de la Communauté Economique des Etats d’Afrique de l'Ouest (CEDEAO) étaient réunis encore le jeudi passé à Accra dans la capitale Ghanéenne.

Ce sommet extraordinaire était consacré aux événements survenus au Burkina Faso. Les Chefs d'Etat et de Gouvernement de la CEDEAO se sont également penchés sur la situation au Mali puis en Guinée Conakry, deux pays ayant connu des coups d'État, avant le Burkina Faso.

Ainsi la Conférence s'est félicitée des conclusions de la 1057 ème réunion du Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l'Union africaine, tenue le 14 janvier 2022, qui a approuvé toutes les décisions et sanctions prises par la CEDEAO à l'encontre du Mali.

 Les Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Organisation sous-régionale ont constaté, avec regret, qu’un calendrier  électoral n’a pas été mis en place, pour se conformer aux décisions de sa  Conférence.  En conséquence, la Conférence a décidé de :

  1. a) maintenir en place toutes les sanctions imposées au Mali, conformément à la décision prise le 9 janvier 2022 à Abuja, la capitale nigériane. De ce fait, les Chefs d'États de la CEDEAO invitent les autorités maliennes à proposer rapidement un chronogramme acceptable à la CEDEAO, afin de permettre la levée progressive des sanctions.

Enfin la CEDEAO réitère sa disponibilité à travailler, en collaboration avec l’Union africaine et les Nations Unies, en vue d’apporter l’appui technique nécessaire aux autorités du Burkina Faso, de la Guinée et du Mali, pour les aider dans la mise en œuvre du calendrier accepté.

  1. b) Au titre du renforcement de la Démocratie et de la Bonne Gouvernance, la Conférence a exprimé sa vive préoccupation face aux cas de violation de l'ordre constitutionnel dans la région, notamment par le biais des coups d'Etat militaires, récemment intervenus et les tentatives de coups d'Etat dans certains Etats membres.

 À cet égard, elle réaffirme son engagement à renforcer la démocratie et la bonne gouvernance dans la région, et instruit la Commission d’accélérer la révision du Protocole additionnel de 2001 sur la Démocratie et la bonne Gouvernance dans l'Espace.

Concernant la Guinée, la CEDEAO l’appelle à proposer aussi un calendrier dans un bref délai.

Pour le cas au Burkina Faso, la CEDEAO plaide pour un retour rapide à l'ordre constitutionnel. Elle invite le désormais l'homme fort de Ouagadougou de mettre en place les organes de la transition.

Seydou Diamoutené

Partager:

Commentaires (3)

Laisser un commentaire

D
diop mimi il y a 4 ans

92618718 rencontre à Bamako avec jolie sénégalaise Je baizz vraiment bien Suis fessu

D
diop mimi il y a 4 ans

90443878 Massage toute nue Massage sensuel Massage très érotique avec jolie sénégalaise Je te masse juska éjaculations

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 4 ans

L'entetement et la politique de l'autruche desserviront :le Mali. QUE DE TEMPS ET D'ARGENT PERDUS SUITE A CET EMBARGO DU MALI DU AUX SANCTIONS DE LA CEDEAO et de l'UEMOA Rapprochons-nous de nos freres et soeurs Des pays de la CEDEAO et de l'UEMOA. Acce'lerons pour Fournir le chronogramme re'aliste et raisonnable pour une transition de 16 mois (souhait de l'UA) ou bien 17 mois (ma proposition) ou mieux sur 06 mois (ve'ritable souhait de la CEDEAO). Le de'lai de six mois de transition est aussi soutenu depuis longtemps par Dr Anasser Ag Rhissa et maintenant par le MR (Mouvement Re'publicain) Ainsi, avec un tel chronogramme, Les sanctions seront le've'es. Arretons de nous asphyxier a Travers le jusqu'au boutisme Des uns et Des autres. Pensons aux conse'quences sur nos populations (du Mali et de la sous-re'gion) et sur le Mali. Comme je disais : A-t-on besoin de faire intervenir Macky Sall et l'Alge'rie comme le propose le Se'ne'galais Alioune Tine ? Un dialogue franc et sincere entre la CEDEAO et le Mali suffit pour e'tablir le consensus ne'cessaire. L'UA a demarre' ce dialogue MAIS ce n'est pas a l'UA d'e'tablir le calendrier e'lectoral. C'est au Mali a Travers un consensus entre tous Les acteurs de le faire. Car Comme disait Alassane Ouattara, President Ivoirien, le Mali doit prendre des initiatives (contacter la CEDEAO et Lui proposer une dure'e raisonnable avec un calendrier acceptable et le respecter dans des conditions acceptables par la CEDEAO). Le Secretaire Ge'ne'ral de l'ONU et son envoye' le Pre'sident Togolais viennent d'obtenir de Assimi GOITA l'acceptation de deux ans de transition. L'UA parle de seize mois de transition. Finalement, pour quelle dure'e de la transition y a t il consensus ? Que de temps perdu pour rien. Que de pertes inutiles d'argent pour nous et nos voisins. Comme je disais : Malgre' Les sanctions Lourdes et disproportionne'es inflige'es au Mali et aux Maliens, dans une meme famille, on ne livre pas une Guerre a son frere et a sa soeur car on est condamne' a se reconcilier. C'est le cas entre Les freres et soeurs Maliens et ceux des pays de la CEDEAO et de l'UEMOA. Seules la cohe'sion et l'unite' dans l'action permettront a nos forces arme'es, de de'fense et de se'curite', a celles de nos freres et soeurs des pays de la CEDEAO et de l'UEMOA et a celles de nos partenaires de vaincre l'adversite'. Nos forces sont Les ciments de cette cohe'sion et de cette unite'. Comprenons-nous et Reconcilions-nous pour ce faire. Comprenons ce qui nous est arrive'. Pleurons ensemble ce qui nous est arrive' et reconcilions-nous pour le Bonheur de TOUS car nos destins sont lie's. Oui, il y a eu des SANCTIONS LOURDES ET IMMEDIATES DE LA CEDEAO A L'ENCONTRE DU MALI (sanctions e'conomiques et financieres) ET DES AUTORITE'S DE TRANSITION (toujours pour Les 150 personnalite's, gel des avoirs et interdiction de Voyager), mais reconcilions-nous pour avancer ensemble pour le Bonheur de TOUS et pour l'avenir de nos enfants et de nos pays. Entendons-nous sur ce qui est possible et mettons de cote' Les divergences inutiles. LA CEDEAO EXIGE une transition politique acceptable avec un chronogramme acceptable et convenu ET le suivi de progrès satisfaisants réalisés dans la mise en œuvre du chronogramme des élections. La CEDEAO conseille de se focaliser principalement pendant la transition sur les activite's favorisant le retour a l'ordre constitutionnel normal, donc, se concentrer sur les e'lections (pre'sidentielle, le'gislative et le re'fe'rendum constitutionnel) et ce qu'il faut pour leur organisation. J'avais propose' une pre'-transition de cinq mois de'die'e a ces e'lections suivie d'une transition d'un an. Cette proposition n'avait pas e'te' accepte'e ET pourtant Elle aurait du l'etre en l'amendant si on se re'fere a ce qui vient d'etre accepte' ou en voie d'acceptation via la proposition de l'UA (de 16 mois de transition, pratiquement identique a la mienne qui proposait en tout 17 mois de transition e'lections incluses). J'accuse la CEDEAO et Les autorite's de transition d'avoir re'fuse' ce compromis que j'avais propose' depuis longtemps et de l'accepter maintenant ou de vouloir l'accepter, a Travers la proposition de l'UA, apres tant de pertes et de de'gats pour nous, nos voisins et la communaute' Internationale. Dommage, Dommage et Dommage. Personne n'a le monopole du patriotisme ou de l"amour du Mali Mais certains ont le monopole du blocage. Normalement, Assimi GOITA doit de'missionner ainsi que le Premier Ministre et le Pre'sident du CNT. Les sanctions (individuelles ainsi qu'e'conomiques et financieres) doivent etre leve'es. La CEDEAO et l'UEMOA doivent etre sanctionne'es ainsi que la communaute' Internationale pour avoir tarde' d:agir et pour avoir pris de mauvaises de'cisions. Il faudrait changer de Premier Ministre et les ministres. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Se'curite' TEL 002 2 3 95955792 TEL 002 2 7 81204817