mardi 21 avril 2026
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Sanction de l’UE, de la CEDEAO et de l’UEMOA contre le MALI: Les autorités résisteront-elles pour longtemps ?

Par LE COMBAT 289 vues
Sanction de  l’UE, de la CEDEAO et de l’UEMOA contre le MALI: Les autorités résisteront-elles pour longtemps ?

L’Union européenne (UE), la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’Union économique monétaire ouest-africaine (UEMOA) ont tous mis le Mali sous l’embargo. Quasiment, un mois que le Mali, les chefs d’État de la CEDEAO et de l’UEMOA ne s’entendent pas. Les choses se compliquent du jour en jour et l’Union européenne vient d’emboîter le pas en interdisant la présence de certaines autorités de la transition sur son territoire. Les autorités de la transition malienne pourront-elles résister longuement à ces lourdes sanctions ?

 

Toujours pas de l’eau à mettre sur le feu entre le Mali, la CEDEAO et l’UEMOA. L’Union européenne accompagne la CEDEAO dans cette démarche. Les cascades de sanctions ne font que voir le jour contre le Mali. Il est en bisbille avec certains de ses partenaires clefs comme la France et l’Union européenne.

Les autorités de la transition sont sous la pression de ses partenaires et la population malienne. Le Mali a été écarté de ses collaborateurs. Les autorités seront-elles capables de gérer le Mali sans l’implication de la communauté régionale et européenne ?

En tout cas, les Maliennes et Maliens commencent à sentir l’impact négatif des différentes sanctions contre le Mali. Tout est cher malgré l’engagement du gouvernement de maintenir les prix. Les produits de première nécessité sont intouchables. Le panier de la ménagère crie aux prix. Certains produits sont même introuvables sur le marché. Le peuple malien va-t-il s’asseoir et regarder la situation, les mains croisées ?

Pourtant, cette transition est soutenue contre vents et marée par la population malienne nonobstant la mésentente entre les autorités et certains de ses partenaires. C’est le souhait du peuple que les autorités continuent sur cette lancée. Il est uni derrière le président de la transition, le colonel Assimi Goïta et son gouvernement.

Du côté financier, le pays est à l’arrêt. La pauvreté frappe fort. Les Maliennes et Maliens préfèrent cette souffrance que de la disparition de leur pays.  Les poches des Maliens sont trouées. C’est ce sacrifice que le peuple fait pour accompagner les autorités de la transition.  Tous sont unis pour soutenir les autorités transitoires malgré les brouilles entre le Mali et ses partenaires clefs.

Malgré le soutien, on constate de jour en jour l’effet de l’embargo imposé au Mali. Les activités ralentissent de plus en plus, faute d’argent. Plusieurs mouvements sont arrêtés à cause de la fermeture des frontières entre le Mali et ses pays voisins.

Les autorités maliennes sont entre le marteau de la population qui apporte son soutien sans faille afin de refonder le Mali avant les élections présidentielles et l’enclume de l’UE, de la CEDEAO et de l’UEMOA qui font tomber des sanctions fortes afin que les hauts cadres de la transition dévoilent un délai acceptable des élections pour le retour du Mali à l’ordre constitutionnel.

Pourtant, le Premier ministre de la transition Dr Choguel Kokalla Maïga a dit, à maintes reprises, que les autorités de la transition ont peur de deux choses : Dieu et le peuple malien. Donc, cela veut-il dire qu’ils sont prêts au sacrifice pour soulager le peuple. En tout cas, elles sont en train d’examiner la situation avant de se prononcer sur les élections.

D SANOGO

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Commentaires (2)

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D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 4 ans

Il est judicieux d'arrreter le jusqu'au boutisme l'escalade verbale sous forme de spirale de justifications continuelles l''entetement et la politique de l'autruche qui desservent :le Mali. QUE DE TEMPS ET D'ARGENT PERDUS SUITE A CET EMBARGO DU MALI DU AUX SANCTIONS DE LA CEDEAO et de l'UEMOA Rapprochons-nous de nos freres et soeurs Des pays de la CEDEAO et de l'UEMOA. Acce'lerons pour Fournir le chronogramme re'aliste et raisonnable pour une transition de 16 mois (souhait de l'UA) ou bien 17 mois (ma proposition) ou mieux sur 06 mois (ve'ritable souhait de la CEDEAO). Le de'lai de six mois de transition est aussi soutenu depuis longtemps par Dr Anasser Ag Rhissa et maintenant par le MR (Mouvement Re'publicain) Ainsi, avec un tel chronogramme, Les sanctions seront le've'es. Arretons de nous asphyxier a Travers le jusqu'au boutisme Des uns et Des autres. Pensons aux conse'quences sur nos populations (du Mali et de la sous-re'gion) et sur le Mali. Prote'geons-les. Un dialogue franc et sincere entre la CEDEAO et le Mali suffit pour e'tablir le consensus ne'cessaire. L'UA a demarre' ce dialogue MAIS ce n'est pas a l'UA d'e'tablir le calendrier e'lectoral. C'est au Mali a Travers un consensus entre tous Les acteurs de le faire. C'est ce que fera le nouveau groupe de concensus entre tous Les acteurs devant e'tablir le chronoramme. Car Comme disait Alassane Ouattara, President Ivoirien, le Mali doit prendre des initiatives (contacter la CEDEAO et Lui proposer une dure'e raisonnable avec un calendrier acceptable et le respecter dans des conditions acceptables par la CEDEAO). Le Secretaire Ge'ne'ral de l'ONU et son envoye' le Pre'sident Togolais viennent d'obtenir de Assimi GOITA l'acceptation de deux ans de transition. L'UA parle de seize mois de transition. Finalement, pour quelle dure'e de la transition y a t il consensus ? Que de temps perdu pour rien. Que de pertes inutiles d'argent pour nous et nos voisins. Comme je disais : Malgre' Les sanctions Lourdes et disproportionne'es inflige'es au Mali et aux Maliens, dans une meme famille, on ne livre pas une Guerre a son frere et a sa soeur car on est condamne' a se reconcilier. C'est le cas entre Les freres et soeurs Maliens et ceux des pays de la CEDEAO et de l'UEMOA. Seules la cohe'sion et l'unite' dans l'action permettront a nos forces arme'es, de de'fense et de se'curite', a celles de nos freres et soeurs des pays de la CEDEAO et de l'UEMOA et a celles de nos partenaires de vaincre l'adversite'. Nos forces sont Les ciments de cette cohe'sion et de cette unite'. Comprenons-nous et Reconcilions-nous pour ce faire. Comprenons ce qui nous est arrive'. Pleurons ensemble ce qui nous est arrive' et reconcilions-nous pour le Bonheur de TOUS car nos destins sont lie's. Oui, il y a eu des SANCTIONS LOURDES ET IMMEDIATES DE LA CEDEAO A L'ENCONTRE DU MALI (sanctions e'conomiques et financieres) ET DES AUTORITE'S DE TRANSITION (toujours pour Les 150 personnalite's, gel des avoirs et interdiction de Voyager), mais reconcilions-nous pour avancer ensemble pour le Bonheur de TOUS et pour l'avenir de nos enfants et de nos pays. Entendons-nous sur ce qui est possible et mettons de cote' Les divergences inutiles. LA CEDEAO EXIGE une transition politique acceptable avec un chronogramme acceptable et convenu ET le suivi de progrès satisfaisants réalisés dans la mise en œuvre du chronogramme des élections. La CEDEAO conseille de se focaliser principalement pendant la transition sur les activite's favorisant le retour a l'ordre constitutionnel normal, donc, se concentrer sur les e'lections (pre'sidentielle, le'gislative et le re'fe'rendum constitutionnel) et ce qu'il faut pour leur organisation. J'avais propose' une pre'-transition de cinq mois de'die'e a ces e'lections suivie d'une transition d'un an. Cette proposition n'avait pas e'te' accepte'e ET pourtant Elle aurait du l'etre en l'amendant si on se re'fere a ce qui vient d'etre accepte' ou en voie d'acceptation via la proposition de l'UA (de 16 mois de transition, pratiquement identique a la mienne qui proposait en tout 17 mois de transition e'lections incluses). J'accuse la CEDEAO et Les autorite's de transition d'avoir re'fuse' ce compromis que j'avais propose' depuis longtemps et de l'accepter maintenant ou de vouloir l'accepter, a Travers la proposition de l'UA, apres tant de pertes et de de'gats pour nous, nos voisins et la communaute' Internationale. Personne n'a le monopole du patriotisme ou de l"amour du Mali Mais certains ont le monopole du blocage. Normalement, Assimi GOITA doit de'missionner ainsi que le Premier Ministre et le Pre'sident du CNT. Les sanctions (individuelles ainsi qu'e'conomiques et financieres) doivent etre leve'es. La CEDEAO et l'UEMOA doivent etre sanctionne'es ainsi que la communaute' Internationale pour avoir tarde' d:agir et pour avoir pris de mauvaises de'cisions. Il faudrait changer de Premier Ministre et les ministres. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Se'curite' TEL 002 2 3 95955792 TEL 002 2 7 81204817

M
Malikol il y a 4 ans

Mauvais article de presse 2/20. Pourquoi reporter des choses que tout le monde connait déjà. Ce n'est pas cela le journalisme. Tu as posé une question et on était curieux de voir la réponse mais rien de tout cela sauf un tas de verbiage.