mardi 21 avril 2026
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Transition au Mali : Le Cadre d’échange des partis politiques décide de ne plus reconnaître les « autorités actuelles à partir du 25 mars 2022 »

Par Lerepublicainmali 304 vues
Transition au Mali : Le Cadre d’échange des partis politiques décide de ne plus reconnaître les « autorités actuelles à partir du 25 mars 2022 »
Dr. Modibo Soumaré, Président du cadre d’échange des partis et regroupements de paris politiques

L’Hôtel Sheraton de Bamako a abrité, le mercredi 09 février 2022, l’atelier du cadre d’échange des partis et regroupements de paris politiques pour une transition réussie au Mali portant sur la « Proposition d’action pour la sortie de crise et un retour rapide a l’ordre constitutionnel normal ». L’atelier a enregistré outre les partis et regroupements des partis du cadre d’autres formations politiques et d’associations. A l’issue des débats, les participants ont convenu de ce qui suit : 9 mois pour la durée de la nouvelle transition ; l’adoption d’un chronogramme électoral pour l’élection présidentielle et les élections législatives pour la fin de la nouvelle transition ; la non reconnaissance des autorités actuelle à partir du 25 mars 2022 ; la mise en place d’une nouvelle transition avec un gouvernement de mission conduit par un premier ministre neutre.

Cet atelier a rassemblé plusieurs responsables du cadre d’échange des partis politiques dont son président, Dr. Modibo Soumaré, Amadou Koita, Djiguiba Keïta (PPR), Issa Diarra, Amadou Aya etc. La cérémonie d’ouverture a été marquée par les mots de bienvenue du Président du cadre le Dr. Modibo Soumaré qui a précisé que le présent atelier se tient dans un contexte marqué par l’approche de la fin de la transition. Avant d’inviter les participants à faire des propositions pertinentes de sortie de crise. Selon le rapport ayant sanctionné les travaux, l’atelier a eu droit à cinq présentations à savoir : la décrispation du climat politique et social ; la présentation du mémorandum du PARENA (Parti pour la renaissance nationale), la relecture des textes du cadre les rendant adaptés au nouveau contexte, les réformes politiques et institutionnelles, l’organisation des élections présidentielle et législatives, le renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire national (redéploiement de l’administration et des services sociaux de base…). Le rapport indique qu’après la présentation des différentes thématiques, les débats ont été ouverts. Ledit rapport évoque que les discussions ont essentiellement porté sur la durée de la nouvelle transition, la relecture de la charte de la transition en cours, la non reconnaissance des autorités actuelle de la transition au-delà du mois de mars 2022, le rejet de la loi électorale en examen au CNT, la dissolution du CNT, la nouvelle transition, le chronogramme électoral, la communication du cadre. « A l’issue des débats, les participants ont convenu de ce qui suit : 9 mois pour la durée de la nouvelle transition ; Améliorer la communication du cadre ; Le rejet de la relecture de la charte en cours au niveau du CNT ; L’adoption d’un chronogramme électoral pour l’élection présidentielle et les élections législatives pour la fin de la nouvelle transition ; L’adoption d’une nouvelle loi électorale consensuelle ; La non reconnaissance des autorités actuelle à partir du 25 mars 2022 ; La mise en place d’une nouvelle transition avec un gouvernement de mission conduit par un premier ministre neutre ; La mise en place d’un nouveau CNT ; L’élargissement de la base du cadre », révèle le rapport de synthèse de l’atelier.

Aguibou Sogodogo

 

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Commentaires (7)

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ag il y a 4 ans

Que la mort accompagne ces apatrides prostitués à la france de Macron aux abois. Mort à toute leur descendance où qu'ils se trouve. Vive Assimi-Choguel-CNT- et toute la transition des dignes fils du Mali de l'Afrique. Vive les vrais amis des pays sérieux du globe comme: Russie-Chine-Iran- Corée- Algérie-Maroc-Syrie-Guinée Conakry-Mauritanie-RCA....

A
Anonyme il y a 4 ans

Je valide. Il y a trop d'émotion et souvent. Or, l'émotion ne gère pas dans la durée.

A
Anonyme il y a 4 ans

Du con , l'Afrique prospère se construit par le labeur,et non par une harangue perpétuelle.

A
Anonyme il y a 4 ans

Qui vous connait au Mali? Du n'importe quoi. Cherchez l'ennémi, vous le trouverez tapis dans ta cour. Des ventriloques à deux sous payés par la France comme des sangsues contre leur propre pays. Tous ces micro-partis qui puent de pauvres braillards contre la stabilité du Mali seront dissouts. Sortez vos pauvres têtes dans la rue pour raconter ces diatribes d'ivrognes. Des apatrides sans foi ni loi. Des terroristes politiques payés pour asphyxier le Mali. Honte à vous.

A
Anonyme il y a 4 ans

Le mensonge et la duplicité des dirigeants français et occidentaux sans oublier leurs médias de manipulation (RFI, FRANCE 24, JEUNE AFRIQUE, LE MONDE, TV5 MONDE, etc.) ont trop duré! Le peuple malien et africain souhaite le retrait immédiat des forces occidentales d’occupation du Sahel sous prétexte de lutte contre le terrorisme! Le peuple malien souverain et lucide rejette simplement ces politiciens apatrides et médiocres, qui ne représentent que leurs propres personnes! Vive les Forces Armées Maliennes (FAMa)! Vive les autorités de la transition malienne! Vive le Mali libre et indépendant! Vive l’Afrique unie et prospère!

M
Madi il y a 4 ans

En effet, le gouvernement de transition ayant été incapable d'organiser les élections au terme du délai fixé par la transition, ce gouvernement a donc échoué sa mission de mener cette transition. Le président de cette transition et l'ensemble du gouvernement est donc obligé de laisser la main à une nouvelle formation pour un nouveau délai (en l'occurrence neuf mois pour organiser des élections crédibles afin de doter le pays d'institutions légitimes et compétentes). Si les militaires ont sincèrement pris le pouvoir pour l'intérêt du pays et non pour leurs intérêts personnels, au lieu et place d'une rectification de la charte de la transition, un rassemblement de toute la classe politique s'impose pour la formation d'un nouveau gouvernent de consensus et la nomination d'un président de consensus afin de mener une transition sereine et des élections crédibles. Toute autre option mènerait le pays vers une dictature destructrice où seuls ceux qui nous vendent des armes auront leur profit.

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 4 ans

Bonjour, Certains sont embourbe's a fond dans le jusqu'au boutisme. Je n'arreterai jamais de publier Des contributions pour aider le Mali a sortir du gouffre. Nos freres et soeurs qui gerent la transition doivent penser aux populations Maliennes qui n'ont jamais voulu du jusqu'au boutisme. Bien avant Les sanctions, j'avais propose' 17 mois de transition puis 06 mois de transition mais Les autorite's de transition ont tout ignore'. J'ai propose' qu'il y ait un groupe de consensus avec tous Les acteurs pour fixer la dure'e de la transition. Encore ignore'. Apres Des de'gats occasionne's par l'embargo, Les autorite's de transition viennent a Travers un volte-face d'accepter de cre'er ce groupe de consensus entre tous Les acteurs. Malgre' tout certains n'ont toujours pas arrete' leur jusqu'au boutisme. Trop de de'gats et trop de perte de temps. Voila Les consequences du jusqu'au boutisme, de l,'entetement de'mesure' et de la politique de l'autruche pratique's par Les autorite's de transition malgre' la recurrence Des propositions pour e'viter ce gachis. Prote'geons nos populations et notre pays. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA Expert TIC, Gouvernance et Se'curite' TEL 0 0 2 2 3 95955792