mardi 21 avril 2026
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Transition dans l’œil du cyclone: 18 mois après quel bilan ?

Par Inter De Bamako 1,272 vues

Après dix-huit (18) mois de gestion transitoire ordonnée par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à la junte malienne. Nous revoilà revenu au galop avec les anciennes pratiques du système IBK: népotisme, clientélisme ethnique. Les Maliens sont sortis massivement sur la place de l’Indépendance et dans les capitales régionales pour demander le changement de système de gouvernance. Mais nous revoilà tomber dans le trou de l’ancien régime à savoir: la corruption, le détournement de deniers publics, escarcelle, l’accaparement du patrimoine, la gabegie.

Après dix-huit (18) mois, le bilan est mitigé à tous les niveaux:
– Sur le plan sécuritaire, des résultats encourageants sont constatés sur le terrain, mais ils restent fragiles et précaires. Le reste ne peut que suivre.

– Sur le plan juridique, la situation est explosive. Rien ne bouge de ce côté. Pourtant, c’est au niveau de la justice que l’attente des Maliens est grande: «Les Maliens ont plus besoin de justice que de démocratie», disent ceux qui demandent le changement. La nomination de certains hommes politiques de la vieille classe politique prouve à suffisance que le changement n’est pas pour maintenant.

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Commentaires (4)

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A
Anonyme il y a 4 ans

Souffrez un peu que ceux qui ne voient pas les choses comme vous s'expriment aussi. Cela n'enlève en rien votre patriotisme et n'est pas réducteur des efforts fournis par la transition.

N
Nouhoum DIARRA il y a 4 ans

Je voudrais demander à l'auteur de cet article, s'il trouve que les résultats de 18 mois soit 1 années et 6 mois de transition sont mitigés, peut-il nous faire l'état des résultats obtenus des 30 années de démocratie en comparaison avec les résultats de la gestion transitoire? La réussite de la transition n'étant pas seule l'affaire du Président et son Gouvernement, peut-il nous dire avec preuve quelles sont les actions ou les actes concrètes qu'il a mené ou posé pour aider le Président et le Gouvernement afin qu'il y ait plus de résultats? S'il était à la place du Président de la transition et son Gouvernement, quelle autre meilleure stratégie que celle actuelle allait-il déployer pour qu'il y ait plus de résultats et avec quel moyens? En guise de rectification les dix-huit (18) mois de gestion transitoire n'ont pas été ordonnée par la CEDEAO à la junte malienne. Ils ont été ordonné par nous le Maliens et Maliennes. La CEDEAO est une organisation Communautaire régie par des textes de principes, un cadre de collaboration et d'échange. Sa mission n'est pas de donner des ordres à travers un commandement. Le Mali, Nation Souveraine et Autonome peut recevoir de la CEDEAO des conseils de collaboration mais le Mali ne peut et ne recevra un quelconque ordre venant d'elle ou de n'importe quelle autre organisation. Je termine en donnant un conseil à notre concitoyen: - Arrêtons nos jeux de cache-cache et de volt au face; - Arrêtons les critiques inconstructibles, les mécontentements et les rivalités politiques entre nous. - Considérons nous des maliennes et maliens dans le même bateau en panne en plein milieux de la mer. - Donnons-nous la main, réfléchissons chacun et ensemble à comment bien réparer et redémarrer ce bateau échoué en mer pour que nous ne coulons pas avec le bateau sous la mer avant de penser à comment atteindre le port. - Disons-nous que les seuls moyens que nous avons Maliens et Maliennes pour atteindre le bon port en entier est ce bateau. - N'oublions pas que parmi nous dans le bateau et en dessous du bateau dans la mer, il y a de ennemies communs déguisés en requins de tous types et des baleines de toutes tailles qui ne cherchent qu'à faire couler le bateau pour qu'ils puissent faire un bon festin. - Disons-nous qu'en réalité, nous n'avons pas le choix, si nous voulons vivre, il va falloir se surpasser, unir nos forces pour atteindre l'objectif commun qui est de bien réparer le bateau pour prévenir d'autres éventuels pannes, redémarrer le bateau pour atteindre le bon port. - Pour cela, nous devons tous être conscient que malgré notre impatience de quitter la mer et d'arriver à bon port, le processus peut être long. Alors triplons nos efforts de patience pour l'atteinte de notre objectif commun. Sincère fraternité Nouhoum DIARRA

A
Anonyme il y a 4 ans

Nous sommes déboussolés avec des écrits bizarres de ce genre, comment des maliens jusqu'ici ne réfléchissent pas positivement. Regardez au Burkina la classe politique malgré le brusque changement du pouvoir s'est tue et la CEDEAO et leur parrain ne pipent pas mot. Car ils ont peur de l'union sacrée que le peuple burkinabé fait montre depuis leur crise. Or notre situation sécuritaire est pure et plus durable dans le temps que chez eux. SOYEZ VRAIMENT POSITIF et ayons pitié de nos semblables car Personne je dis PERSONNE n'est éternelle.

D
Diawara il y a 4 ans

LE BILAN DE LA TRANSITION EST PLUS QUE POSITIF VU LES RÉALISATIONS LES ACTES POSÉS ET L'IMPACT DES MOYENS DÉCRÉTÉS POUR RAMENER LA SÉCURITÉ QUI ON LE SAIT EST SUR LA BONNE VOIE. MAIS C'EST DOMMAGE QUE L'ON A PAS DEMANDER DE BILAN DES POUVOIRS PASSÉS DEPUIS TRENTE CINQ ANS ET QU'UNE TRANSITION QUI EST EN COURS DEMANDER SON BILAN RELÈVE DE L'HYPOCRISIE.