mardi 21 avril 2026
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Gouvernance de rupture cauchemardesque à la Primature

Par L'Alerte 1,163 vues
Gouvernance de rupture cauchemardesque à la Primature

Il l’avait annoncé en grande pompe, en arrivant à la Primature, comme quoi il s’engageait à porter une « gouvernance de rupture ». Moins d’un an après sa prise de fonction, de scandale en scandale, d’agression brutale en agression brutale, sur fond de provocations et d’invectives interminables à l’encontre des partenaires, Choguel Kokalla Maïga s’est installé dans une gouvernance cauchemardesque, devenant du coup un roi qui perd de son souffle. Tout en se brouillant l’horizon.

 

Que reste-t-il de l’aura de cet homme, connu pour ses invectives répétées sur la scène nationale, depuis qu’il a atterri à la Primature, où il s’est autoproclamé adepte d’une gouvernance de rupture ?

Le Premier ministre de la transition, Choguel Kokalla Maïga, n’en finit plus de compter les scandales de gestion qu’il a connus, depuis sa nomination à ce poste, il y a tout juste quelques mois. Celui qui s’était proclamé le grand maître de la bonne gouvernance, en annonçant en grande pompe la gouvernance de rupture qu’il comptait mettre en chantier, pour en venir définitivement avec les errements de gestion du passé, est en fait devenu, en l’espace de quelques mois de gestion, le prototype du déni de gestion.

Très vite, installé au poste de Premier ministre par le colonel Assimi Goïta, président de la transition, alors à la recherche d’une nouvelle vitalité politique, suite au processus de rectification de la transition qu’il avait engagé, Choguel Kokalla Maïga, nouveau s’est empêtré dans le scandale. L’affaire des hectares de terre de Baguinéda, abusivement attribuées à des membres de sa famille, en tant que chef suprême de l’administration d’Etat a récemment enflammé la toile.

Ce scandale des terres attribuées, dans les conditions que l’on sait, n’a jamais été élucidé. Bien au contraire, il a été entretenu volontairement dans un flou artistique, avec en toile de fond la nomination de l’ancien patron du service des domaines auprès du Premier ministre, celui-là même mis en cause dans l’affaire.

Depuis, plus rien. Tout a été obstrué sur ce dossier trouble. Le temps pour le nouveau chantre de la gouvernance de rupture de relever la tête et de continuer à occuper son terrain de prédilection, celui de l’invective et la provocation, en allumant la fibre patriotique, souverainiste, sur fond de populisme exacerbé, pour s’attirer quelques sympathies au sein de l’opinion publique.

Le Premier ministre de la transition sait bien qu’il en a besoin pour continuer à se mouvoir, comme un poisson dans l’eau, dans les profondeurs troubles des dénis de gestion. Il en raffole tellement qu’il ne peut pas se priver d’être pris la main dans le sac dans le dossier sombre des logements sociaux qui a éclaté, quelque temps seulement après celui des terres de Baguinéda.

Là, toute honte bue, ce sont les logements sociaux initiés et mis sur pied par l’ancien Président IBK, qui a été farouchement vilipendé par ce même Choguel, qui se sont alors retrouvés entre les mains de la fille de ce dernier, une fois devenu Premier ministre de la transition.

Poussant le ridicule jusqu’à son extrême, le même Premier ministre, coincé sur un plateau de télévision, pour avoir été pris la main dans le sac dans le ténébreux dossier de l’attribution de logements sociaux à l’un de ses rejetons, sans vouloir allé au fond de l’accusation qui le concerne, répondra laconiquement que sa fille, lorsqu’elle se mariait, se retrouva avec son mari dans un « entrer-coucher ».  Que du quiproquo. Car,  selon nos informations, sa fille est mariée au fils d’un ancien ministre nanti  du régime IBK, lequel ministre est largement à l’abri du besoin.

De qui cet homme se moque-t-il en faisant une telle sortie sur une obscure affaire de gestion catastrophique des logements sociaux. On le voit, le champion de la gouvernance de rupture ne peut même pas se passer de la simple gestion des logements sociaux sans prétendre à des gaffes de gestion.

D’ailleurs, nous rapporte-t-on, c’est dans ce dossier sombre des logements sociaux que le roi de la gouvernance de rupture est devenu un roi complètement déshabillé.

Si on s’en tient aux informations de dernière minute, il semble que le Premier ministre de la transition, depuis cette affaire cauchemardesque des logements sociaux, est au cœur d’une vive polémique politique au haut sommet de l’appareil d’Etat, en raison du fait que son autorité est plus bafouée qu’on ne peut le croire.

Des ministres du gouvernement, ayant compris le scandale des logements sociaux, tel qu’il a éclaté, en éclaboussant l’honorabilité du chef du gouvernement, ne sont plus en odeur de sainteté avec lui, accusé qu’il est de ternir l’image de  respectabilité de l’institution qu’il dirige.

Est-ce la raison pour laquelle des ministres boudent le conseil de ministres, comme certaines indiscrétions le font entendre ?

Oumar KONATE

 

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Commentaires (6)

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D
Digne Malien il y a 4 ans

"Est-ce la raison pour laquelle des ministres boudent le conseil de ministres, comme certaines indiscrétions le font entendre ?" Tu poses cette question à qui? Es tu journaliste ou conteur?

S
Seydou il y a 4 ans

Virer Mr Choguel Maïga c'est dire au revoir à Mali 'Kura'. Rares sont les politicien Maliens qui osent dézinguer la France. Et puis tous les actes posés par Choguel vont dans le sens de la dignité et la souveraineté du peuple Malien. Virer Choguel c'est faire plaisir à la France et à la cedeao. Tous ceux qui critiquent choguel comptent sur la France pour grimper à Koulouba. Sinon les politiciens comme CMD, Soumana Sacko ne s'agitent pas. Tiébilé Dramé n'est pas un baromètre de la politique au Mali.

D
Dogon64 il y a 4 ans

Bonsoir M. le 1er ministre, trouvez vous un pseudo, inutile de vous cacher en anonyme !

A
Anonyme il y a 4 ans

Rien de surprenant pour ceux qui connaissent ce choguel. Il avait déjà été pris pour avoir mis quelques pépettes sous le coude, pépettes qu'il a dû rendre,contraint et forcé. Un politique qui ne fait que critiquer sans jamais louer une action de son adversaire,ne saurait être un homme d'Etat.

A
Anonyme il y a 4 ans

Choguel est le cauchemar des politiciens prédateurs qui depuis trente ans.ont mis.le pays en coupe.réglée pour leurs fins personnelles .Les aboiements de ******** <sup><font color=#0066FF;>[masqué car insultes interdites sur Malijet !]</font></sup> et les ricanements d'hyène des politiciens voleurs , Tieblé Dramé et ses semblables ,ceux qui sont en prison, ceux qui sans vergogne ont fui et ceux qui se baladent ,attendant leur tour d'aller voir le juge ,n'y changeront rien .Choguel conduira cette transition jusqu'à son terme aux de assimi et de tous les patriotes ..

D
Diawara il y a 4 ans

N'EN DÉPLAISE CHOGUEL KOKALA MAIGA A TOUTE LA CONFIANCE DE SON EXCELLENCE HASSIMI GOITA CHEF DE L'ÉTAT CHEF SUPRÊME DES ARMÉES ET RESTERA PREMIER MINISTRE CAR LE PRÉSIDENT HASSIMI GOITA EST UN HOMME INTÈGRE ET LUCIDE COMPREND TOUTES CES MANIGANCES MENSONGES ET DÉNIGREMENT. CELÀ NE CHANGERA RIEN CERTAINS AU MALI N'ONT QUE CETTE MÉTHODE POUR ARRIVER À BOUT DES HOMMES COMPÉTENTS QUE L'ON VEUT ENLEVER COÛTE QUE COÛTE POUR S'Y INSTALLER ET SERVIR L'IMPÉRIALISME PRÉDATEUR ET SA FAMILLE ET AMIS. S'EN EST TERMINÉ ET CIRCULER IL N'Y RIEN À Y FAIRE CHOGUEL RESTERA POUR L'INTÉRÊT SUPÉRIEUR DU MALI CAR IL DÉFEND BIEN LE MALI. COMMENT VOULEZ-VOUS QUE L'ON ENLÈVE LE COMPÉTENT POUR Y METTRE UN MORIBOND QUI IRA FAIRE LA COURBETTE. TOUT CE QUI BLESSE C'EST QUE CE DUO RST EN PHASE DE RÉUSSIR CE QUE TOUS LES POUVOIRS PASSÉS DEPUIS TRENTE CINQ N'ONT PAS RÉUSSI. BRAVO À NOS DIRIGRANTS ACTUELS QUE DIEU BÉNISSE NOS DIRIGRANTS ACTUELS ET QUE DIEU MAUDISSE LES MANIPULATEURS INDIGNES ENNEMIS DU MALI AMINE.