mardi 21 avril 2026
Contact
Malijet

Tiébilé Dramé à propos de la démocratie malienne : « 31 ans après, il ne faut pas baisser la garde »

Par Lerepublicainmali 1,398 vues
Tiébilé Dramé à propos de la démocratie malienne : « 31 ans après, il ne faut pas baisser la garde »

26 mars 1991-26 mars 2022, la démocratie malienne a 31 ans. L’un des acteurs majeurs de l’avènement de cette démocratie au Mali, en la personne de Tiébilé Dramé, président du Parti pour la renaissance nationale (PARENA), ancien ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale, se prononce sur cette démocratie et sur la situation du pays. Selon lui, il est temps pour les Maliens de sortir de cette crise en se donnant la main. « La démocratie n’est pas un long fleuve tranquille. L’avènement de la démocratie, c’est à la suite d’une longue lutte multiforme du peuple malien, des patriotes maliens, des démocrates maliens, c’est eux qui sont attachés à la liberté. La démocratie n’est pas acquise pour de bon pour toujours, il est important que ceux qui connaissent l’importance de la liberté, de l’Etat de droit continuent à veiller sur la démocratie. 31 ans après, il ne faut pas baisser la garde », a précisé l’ancien chef de la diplomatie malienne.

Se trouvant dans le village de Tafacirga Gadjaga, dans la région de Kayes, le 25 mars 2022, pour l’inauguration d’un centre de formation coranique, Tiébilé Dramé, président du Parti pour la renaissance nationale (PARENA), ancien ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale, a accordé une interview à la presse dans laquelle il met l’accent sur la situation de crise au Mali et sur la démocratie malienne. « Quand on pense à toutes les épreuves que notre pays connait, à toutes les difficultés que nous connaissons, nous ne pouvons que faire des prières pour que les Maliens se réconcilient, les Maliens se donnent la main, les Maliens se rassemblent pour faire face aux difficultés que nous connaissons, ces difficultés qui nous clouent au sol, qui nous empêchent de prendre notre envol comme pays, comme nation. Il est grand temps que nous sortions de tout cela. Mais nous ne pouvons sortir de tout ça que quand nous nous donnons la main », a déclaré Tiébilé Dramé. Selon lui, il est temps pour les Maliens de se pencher sur le Mali. « Il est temps que nous sortions de cette crise, il est temps que nous sortions de toutes ces difficultés, de toutes ses épreuves. Nous nous sommes assez quereller, nous nous sommes assez diviser, il est temps qu’on mette fin à tout cela, il est temps que nous nous donnions la main, il est temps que nous nous penchions ensemble sur le Mali », a-t-il dit. Aux dires de Tiébilé Dramé, la démocratie n’est pas un long fleuve tranquille. « L’avènement de la démocratie, c’est à la suite d’une longue lutte multiforme du peuple malien, des patriotes maliens, des démocrates maliens, c’est eux qui sont attachés à la liberté. La démocratie n’est pas acquise pour de bon pour toujours, il est important que ceux qui en connaissent l’importance, ceux qui savent l’importance de la liberté d’expression, la liberté d’association, de la liberté de manifestation pacifique, ceux qui connaissent l’importance de la liberté d’informer, de la liberté de créer des partis politiques, ceux qui connaissent l’importance de l’Etat de droit et du respect de l’Etat de droit continuent à veiller sur la démocratie. 31 ans après, il ne faut pas baisser la garde », a conclu le président du PARENA.

Aguibou Sogodogo

Partager:

Commentaires (2)

Laisser un commentaire

C
cissé il y a 4 ans

Monsieur TIEBLE DRAME, je suis d'avis avec VOUS qu'il ne faille pas baisser les bras pour la démocratie malienne. Cependant, après plus de 30 années de pratique, il faut savoir s'arrêter pour faire le bilan. Ceux qui veulent des élections dans cette situation refusent de voir la réalité du pays. Ils sont obnubilés de reprendre du service à travers de hautes fonctions électives ou administratives, pour continuer comme par le passé, à gouverner sans conséquence pour ceux qui auront posé des actes répréhensibles. Des Présidents de partis politiques à vie. Des élus politiques qui n'ont aucune obligation légale de dépôts de bilans après un mandat électif. Des tailles de gouvernement aux désidératas du prince du jour, avec pour conséquences financières du pays. Des candidats mis sur orbite sur gagner obligatoirement à l'occasion d'une échéance électorale Présidentielle, législative et communale. Ce schéma démocratique a fait preuve de son incapacité durant plusieurs années. Cette transition est l'occasion unique de tirer toutes les conclusions afin de repartir sur de bases saines. MALIBA

D
diop mimi il y a 4 ans

76 31 02 60 massage toute nue massage plus sex massage tres sensuel avec jolie senegalaise jai trop envie tous es permis