mardi 21 avril 2026
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C’est le temps de la mise en œuvre des recommandations des ANR

Par Delta News 1,165 vues
C’est le temps de la mise en œuvre des recommandations des ANR

Il est indéniable que la montée en puissance des FAMA est une réalité. Il est aussi évident que le gouvernement de transition a marqué de bons points dans le domaine de la communication et qu’il a acquis l’empathie d’une bonne partie de l’opinion publique africaine. En outre, même si CEDEAO et UMEOA sont deux organisations différentes, la gifle infligée aux chefs d’État de UMEOA par la sentence rendue par sa Cour de justice suspendant ses propres sanctions est aussi adressée aux deux institutions. C’est indubitablement une victoire juridique et morale de la Transition, bien que son effet n’ait pas d’impact réel sur les sanctions car, elles se poursuivent comme l’ont décidé les chefs d’État de la CEDEAO à Accra le 25 mars dernier.

 

Bien que les positions entre le Mali et la CEDEAO semblent inconciliables, il faut cependant noter que la durée de la transition qui était la principale corde de discorde tend à se casser. En effet, d’après les résultats des discussions, à partir du 15 mars, la durée de la transition pour la CEDEAO est fixée à 16 mois au plus et d’après le Mali, de  24 mois. A notre sens, ce fossé de 8 mois qui sépare les deux points de vue n’est pas si abyssal et qu’il pourrait se combler à l’épreuve de la mise en œuvre des recommandations des ANR. Par ailleurs, à lire le communiqué de la CEDEAO, on y perçoit un désir d’apaisement. Ainsi, en son point 6 sur la situation sociopolitique du Mali, il est écrit : « Au regard de ce qui précède, la Conférence engage les Autorités de la Transition à s’inscrire dans une période complémentaire de 12 à 16 mois arrêtée par l’équipe technique de la CEDEAO/UA/NU pour l’extension de la Transition tenant compte des activités nécessaires à l’organisations de l’élection présidentielle. Ce délai complémentaire court à partir du 15 mars 2022. La Conférence décide de l’envoi du Médiateur pour poursuivre et finaliser les discussions avec les Autorités de la Transition sur le chronogramme. »

La porte de la négociation reste donc ouverte. A moins qu’il ne soit dans une logique de rupture avec la CEDEAO, il est temps pour le gouvernement de transition qui s’est lui-même donné les 24 mois, de passer d’une attitude de victimisation à une attitude plus positive de mobilisation pour la mise en œuvre des recommandations des ANR. Ainsi, il mettrait à l’aise ses partisans et embarrasserait ses détracteurs. Par ailleurs, nous pensons pour notre part, que c’est le moment de tenter de dialoguer avec les terroristes maliens – si ce n’est le cas déjà –  comme cela a été recommandé dans  tous les foras. Nous estimons que c’est au moment où on se sent fort qu’il faut ouvrir des négociations avec des frères égarés. C’est une chance qu’on leur offre. Cette activité peut s’effectuer même si on n’a pas arrêté de chronogramme. Par ailleurs, pour le chronogramme, c’est le moment de faire appel aux partis politiques. En tendant la main aux oppositions armées et politiques, le gouvernement de transition ne pourra que raffermir l’unité nationale afin de lutter plus efficacement contre l’insécurité, première priorité de tous les maliens.

Nonobstant la montée en puissance des FAMA, qui a été saluée par tous les maliens, la plus grosse erreur que commettrait le gouvernement de transition, c’est de croire qu’il pourrait, uniquement par la force, ramener la paix et la sécurité dans le pays.

…sans rancune

Wamseru A. Asama

 
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Commentaires (3)

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M
mimi00 il y a 4 ans

73 53 96 99 rencontre a bamako avec jolie senegalaise je baiz tres bien suis jeune belle et discrete suis agreable au lit je te baizzzz tres bien

D
Dr ANASSER AG RHISSAA il y a 4 ans

A Travers l'intransigence de 24 mois de transition, c'est un autre coup d'Etat qui prend corps au Mali. Ayant perdu le bras de fer face a la CEDEAO, Sans autorisation (sans quitus du peuple), Les autorite's de transition de'cident de quitter la CEDEAO par leurs actes : interdiction d'atte'rissage de l'avion du me'diateur de la CEDEAO, transition de 24 mois non ne'gociable, Sinon, d'apres le PM Choguel, le Mali quitte la CEDEAO or il avait dit, le 01 Avril 2022 lors de la rencontre de la socie'te' civile, que le Mali ne quitterait pas la CEDEAO, donc contradiction.du.PM, .. Ainsi, Les aitorite's de transition de'cident d'abandonner Les populations Maliennes sous embargo. Bonjour, Certains pensent que je fais de la fixation sur les 16 mois de dure'e de transition. Meme si l'Alge'rie avait propose' les 16 mois au de'part (j'en avais propose' 17 mois avant les sanctions), la plage situe'e entre 12 mois et 16 mois avait e'te' valide'e par la commission technique compose'e de membres de l'ONU, de l'UA, de la CEDEAO et des autorite's .de transition Maliennes. Faisant partie de cette commission technique, le Mali devait accepte' le compromis retenu : la dure'e de transition devrait donc etre choisie entre 12 mois et 16 mois. La CEDEAO a retenu cette plage qu'Elle a propose' au Mali. Les autorite's de transition ont oppose' une re'sistance farouche en fixant Les 24 mois qu'elles estiment irre'vocables. Sachant qu'au de'part ces dernieres voulaient imposer 05 ans puis 04 ans puis 03 ans puis 29 mois, alors pourquoi maintenant insister sur 24 mois ? En realite' la transition veut imposer la dure'e la plus grande possible pour s'e'terniser au pouvoir. C'est pourquoi le consensus sur 16 mois, borne supe'rieure de la plage retenue dans le cadre de la commission technique, n'inte'resse pas Les autorite's de transition ET pourtant, elles n'ont eu aucun quitus (du peuple).les autorisant a re'fuser le compromis sur 16 .mois OU moins. En effet, Les ANRs avaient retenu la plage entre 06 mois et 05 ans. Alors pourquoi pas 16 mois ? CE qui EST faisable en 24 mois DOIT etre reduit sur 16 mois en gardant ses e'le'ments pertinents et ceux qui pourront tenir sur 16 mois. Le reste.sera pris en charge plus tard apres la transition. On ne peut pas tout faire en peu de temps, on doit se focaliser sur l'essentiel : principe de base de la Gouvernance. C'est aux Maliens de s'entendre avec Les autres (ONU, CEDEAO, UA, ...) sur la dure'e idoine de la transition. Faire cavalier seul a la fin des de'bats et fixer unilate'ralement la dure'e n'est pas responsable. Accordons-nous avec Les autres (CEDEAO, ...l afin que Les sanctions contre le Mali soient leve'es. Libe'rons ainsi les populations Malemnes Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Se'curite' TEL 0, 0 2, 2, 3 95955792

D
Dr ANASSER AG RHISSAA il y a 4 ans

A Travers l'intransigence de 24 mois de transition, c'est un autre coup d'Etat qui prend corps au Mali. Ayant perdu le bras de fer face a la CEDEAO, Sans autorisation (sans quitus du peuple), Les autorite's de transition de'cident de quitter la CEDEAO par leurs actes : interdiction d'atte'rissage de l'avion du me'diateur de la CEDEAO, transition de 24 mois non ne'gociable, Sinon, d'apres le PM Choguel, le Mali quitte la CEDEAO or il avait dit, le 01 Avril 2022 lors de la rencontre de la socie'te' civile, que le Mali ne quitterait pas la CEDEAO, donc contradiction.du.PM, .. Ainsi, Les aitorite's de transition de'cident d'abandonner Les populations Maliennes sous embargo. Bonjour, Certains pensent que je fais de la fixation sur les 16 mois de dure'e de transition. Meme si l'Alge'rie avait propose' les 16 mois au de'part (j'en avais propose' 17 mois avant les sanctions), la plage situe'e entre 12 mois et 16 mois avait e'te' valide'e par la commission technique compose'e de membres de l'ONU, de l'UA, de la CEDEAO et des autorite's .de transition Maliennes. Faisant partie de cette commission technique, le Mali devait accepte' le compromis retenu : la dure'e de transition devrait donc etre choisie entre 12 mois et 16 mois. La CEDEAO a retenu cette plage qu'Elle a propose' au Mali. Les autorite's de transition ont oppose' une re'sistance farouche en fixant Les 24 mois qu'elles estiment irre'vocables. Sachant qu'au de'part ces dernieres voulaient imposer 05 ans puis 04 ans puis 03 ans puis 29 mois, alors pourquoi maintenant insister sur 24 mois ? En realite' la transition veut imposer la dure'e la plus grande possible pour s'e'terniser au pouvoir. C'est pourquoi le consensus sur 16 mois, borne supe'rieure de la plage retenue dans le cadre de la commission technique, n'inte'resse pas Les autorite's de transition ET pourtant, elles n'ont eu aucun quitus (du peuple).les autorisant a re'fuser le compromis sur 16 .mois OU moins. En effet, Les ANRs avaient retenu la plage entre 06 mois et 05 ans. Alors pourquoi pas 16 mois ? CE qui EST faisable en 24 mois DOIT etre reduit sur 16 mois en gardant ses e'le'ments pertinents et ceux qui pourront tenir sur 16 mois. Le reste.sera pris en charge plus tard apres la transition. On ne peut pas tout faire en peu de temps, on doit se focaliser sur l'essentiel : principe de base de la Gouvernance. C'est aux Maliens de s'entendre avec Les autres (ONU, CEDEAO, UA, ...) sur la dure'e idoine de la transition. Faire cavalier seul a la fin des de'bats et fixer unilate'ralement la dure'e n'est pas responsable. Accordons-nous avec Les autres (CEDEAO, ...l afin que Les sanctions contre le Mali soient leve'es. Libe'rons ainsi les populations Malemnes Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Se'curite' TEL 0, 0 2, 2, 3 95955792