mardi 21 avril 2026
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Officialisation du délai de la transition au Mali : La CEDEAO va-t-elle admettre les deux ans proposés ?

Par L'Alternance 255 vues
Officialisation du délai de la transition au Mali : La CEDEAO va-t-elle admettre les deux ans proposés ?

Après les 24 mois pris comme délai de transition par les autorités maliennes, des voix discordantes s’élèvent de part et d’autre.  Certains partenaires du Mali comme les États-unis affichent en premier, leur soutien tandis dis que la CEDEAO déplore le caractère unilatéral de la décision  malienne. Les deux parties vont-t-elles finalement s’entendre lors du prochain sommet ? Tout compte fait, la levée de ces sanctions   seraient bénéfiques pour tous les pays de la région touchés chacun, par une conjoncture économique mondiale.

Il y’a moins de 5 mois que notre pays est sous embargo imposé par la CEDEAO pour faute d’accord  sur le délais de la transition en cours.   Pour rappel, les chefs d’États de l’Institution sous-régionale exigent à nos autorités de présenter un chronogramme allant de 16 à 18 mois pour l’organisation des élections générales   dans le but de  rendre le pouvoir aux civils. En outre, cette exigence a été  réaffirmée  lors  d’un sommet extraordinaire tenu la semaine dernière à Accra où il  y’a  eu  des divergences entre chefs d’États   au tour de la levée de ces mesures restrictives   touchant  considérablement à la survie économique  de notre pays.    Par ailleurs, après l’insuccès dudit sommet,  le Mali   a  finalement  officialisé  les 24 mois, à compter du 26 mars dernier,  comme délai de  transition.  Délai jugé “d’unilatéral” par la CEDEAO qui s’apprête déjà à convoquer un autre sommet  prévu en début  du mois prochain.  Idem pour le président en exercice de l’union africaine, Macky Sall qui souhaitait, avant toute officialisation de la part de nos autorités, un chronogramme détaillé  et discuté  avec les chefs d’États de l’institution.

Devant cette situation tendue dont l’issue est quasi incertaine, les États-unis ont, à travers une déclaration, soutenu la durée des deux ans de transition proposée par les autorités de Bamako.  Est-ce le début d’un nouveau bras de fer entre le Mali et la CEDEAO ?  Ce soutien américain favorable à la nation malienne dissuaderait-t-il la partie CEDEAO à   lever ses sanctions ?   Ces questions suscitent de réelles préoccupations, car le mois d’avril dernier l’ambassadeur des États-unis, avait déclaré sur les ondes de l’ORTM que la levée desdites   sanctions sur le Mali serait imminente mais la CEDEAO n’a pas pu fléchir sa décision en faveur de notre nation.   Aussi, en apportant une réponse probable à cette demande   donnerait raison aux détracteurs de la CEDEAO qui l’accuse   à longueur de journée d’être à la solde des puissances extérieures.  En analysant la situation actuelle du pays, l’on a l’impression que le même scénario semble se reproduire.   D’ores et déjà, le prochain sommet s’annoncerait difficile, à moins que des actions concrètes ne soient menées par nos autorités militaires dans le sens d’un dialogue franc, pour la sortie définitive de la crise.  En définitive, l’heure arrive   pour les chefs d’États de la communauté des États de l’Afrique de l’ouest à être sensibles aux difficultés des populations aspirant à souffler le calumet de l’espoir lors du prochain sommet.

Yacouba COULIBALY

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Commentaires (3)

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A
ag il y a 3 ans

Le Mali et son Peuple digne ne croient qu'en Allah/Dieu, comme notre seul créateur. Le Mali digne à fait ses Adieux avec la france et avec sa clique de prostitué CEDEAO-UA-UEMOA- MINUSMA/ONU- OTAN- monnaie CFA... Mort aux ennemis du Mali et de sa transition.

M
mimi00 il y a 3 ans

92720239 belle rencontre à Bamako suis très belle

D
Diawara. il y a 3 ans

AUJOURD'HUI LA CEDEAO N'EXISTE QUE DE NOM ET SACHEZ QU'ELLE ACCEPTE OU PAS NOUS AUTRES AVONS RIEN À CIRER TOUT CE QU'ON DEMANDE C'EST QUE NOS DIRIGEANTS ACTUELS CONTINUENT L'OEUVRE ENTAMÉE ET CELÀ JUSQU'AU BOUT PARCEQUE ILS ONT LE SOUTIEN DU PEUPLE MALIEN QUI EST DERRIÈRE ET DÉTERMINÉ POUR ALLER DE L'AVANT. CEDEAO FRANCE ONU TOUT ÇA C'EST DES FAUX PROBLÈMES ET ÇA NOTRE PRÉSIDENT PATRIOTE HASSIMI GOITA LE SAIT RAISON POUR LAQUELLE IL ŒUVRE POUR REMÉDIER À LA SITUATION QUI PRÉVAUT. D'AILLEURS J'AI APPRIS QUE BAZOUM DISAIT VOULOIR PROPOSER À NOTRE PRÉSIDENT PATRIOTE DE COLLABORER AVEC LE BURKINA ET LE MALI POUR COMBATTRE LE TERRORISME QUI FAIT BEAUCOUP DE VICTIMES EN XE MOMENT AU NOGER. MAIS BAZOUM QUI VA L'ÉCOUTER LUI QUI EST DEVENU UN INSULTEUR PUBLIC ET QUI A ACCUMULÉ DES FORCES ÉTRANGÈRES SUR SON SOL ALORS TOUTES CES FORCES ÉTRANGÈRES RÉUNIES NE PEUVENT PAS AIDER BAZOUM ÇA VRAIMENT Y A ANGUILLES SOUS ROCHES. EN TOUT CAS C'EST PAS NOTRE PRÉSIDENT PATRIOTE HASSIMI GOITA QUI VA LE RÉPONDRE ET QUE BAZOUM SE DÉBROUILLE TOUT SEUL COMME UN GRAND. COMBIEN D'ÉLÉMENTS VENUS DU NIGER ONT ÉTÉ ÉCRASÉS PAR NOS FAMAS ÇA BAZOUM NE LE SAIT PAS. UNE CHOSE EST SÛRE NOUS NE COLLABORERONS PAS AVEC LES NIGER TANT QUE BAZOUM EST LÀ PARCEQUE C'EST UN LÂCHE ET NE DIT JAMAIS LA VÉRITÉ. UNE CHOSE EST SÛRE CELUI QUI RENTRE SA TÊTE AU MALI SERA COUPÉ AU RAS LE COU. PAUVRE BAZOUM LA RÉALITÉ TE RATRAPPE MAIS' LE PIRE RESTE À VENIR.