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Session d’octobre du CNT : L’agenda très chargé du Colonel Malick Diaw

Par Mali Horizon 1,372 vues
Session d’octobre du CNT : L’agenda très chargé du Colonel Malick Diaw

La session ordinaire d’octobre 2022 du Conseil National de Transition s’est ouverte, le lundi 03 octobre 2022, sous la présidence du Colonel Malick N’Diaw, en présence de son homologue président du Conseil national de Transition de la Guinée. Outre le projet de la loi de finance 2023, plusieurs reformes sont à l’ordre du jour de cette session.

Cette session deuxième session ordinaire de l’année 2022 sera très remplie pour nos Conseillers CNT. Elle sera marquée par le vote du budget de l’Etat, qui est un moyen privilégié pour le parlement de contrôler les recettes de l’Etat à travers un système d’imposition des citoyens.

Pour cela, le président du CNT a exhorté ses collègues à faire en sorte que le vote du budget 2023 soit une occasion de travailler avec le Gouvernement pour une protection des fonds publics, dans le contexte actuel du Mali-kura, qui exige plus de transparence dans la gouvernance. En plus du vote du budget d’Etat, les conseillers auront à se pencher, entre autres,  sur  le projet de loi de finances rectificative du budget 2022, de la loi de règlement du budget d’Etat 2018. Ils travailleront sur le projet de loi fixant les règles générales relatives à la réparation des préjudices causés par les violations graves des droits de l’Homme.

Le Col Malick Diaw a par ailleurs informé ses membres que  des projets de loi portant respectivement création de la Direction de la Justice militaire, de la Direction centrale du Service de santé des Armées, de la Direction générale des Douanes et de la Société de recherche et d’exploitation des ressources minérales du Mali seront votés. Et de mentionner aussi le projet de loi relatif à la modification du Statut des fonctionnaires des Collectivités territoriales.

Le président du CNT a aussi profité de cette session pour annoncer l’examen du  rapport de contrôle de l’exécution du budget du CNT, au titre du 4ème trimestre 2021, élaboré par la commission de contrôle. La  modification du Règlement Intérieur du CNT, cela, pour prendre en compte la nouvelle situation dans la configuration et le fonctionnement des organes du CNT. «  Ça serait également l’occasion, au cours de cet exercice, d’améliorer certaines procédures et de corriger les insuffisances relevées lors de nos précédent travaux parlementaires.

A cet effet, je mettrai en place, au moment opportun, une commission ad hoc pour mener à bien cette activité. Il est entendu que ce volet législatif sera couplé à diverses activités de contrôle de l’action gouvernementale à des visites de terrain des 14 commissions générales ainsi qu’à des sessions de renforcement des capacités qui seront également à l’ordre du jour de nos travaux » a-t-il précisé.

Comme on le voit, cette session parlementaire sera sans répit pour le président du parlement de transition, qui sera très sollicité tant dans les travaux en commissions, en plénière que sur le terrain de la diplomatie parlementaire. Un agenda donc très chargé pour cet officier patriote que l’on dit doté d’énormes capacités de travail.

Abréhima GNISSAMA

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Commentaires (1)

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D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 3 ans

CHOGUEL  N’A PAS DÉMISSIONNÉ  ET NE DÉMISSIONNERA PAS POUR L’AMOUR DU MALI. QUE MALICK DIAW ET LE CNT PRENNENT LEUR MAL EN PATIENCE. Arrêtez vos affabulations et indexations sans fondement. VOUS VOYEZ DONC QUE CES ÉLUCUBRATIONS MONTRENT BIEN QU’UN COUP D’ÉTAT SE PRÉPARE : VOIR CI-DESSOUS. AU MALI, NOUVEAU COUP D’ÉTAT EN APPLIQUANT LA LOI ÉLECTORALE DÉJÀ PROMULGUÉE. Bonjour, Comme je disais, c'est bien un coup de force qui semblait se préparer dans le pire des cas, au CNT OU pour tout au moins mettre de côté Choguel. Poursuivi en dehors du CNT car les conseillers n'avaient pas consigne d'appliquer une motion de défiance contre le PM et sa politique. Malgré tout certains conseillers du CNT avaient critiqué sévèrement le PM Choguel et sa politique. Le mécontentement s'est amplifié après la rencontre au CNT. Ajouté à cela, entre autres, le renvoi de la France et Takuba du Mali et le mécontentement de certains acteurs (CEDEAO et la communauté internationale (France, ...), des groupes armés Maliens sur le fait que Assimi ne se détermine pas à rompre avec Wagner,..., sur le cas du G5 Sahel et des indexations de la France accusant régulièrement Les FAMAs et leur partenaire (milice privée Wagner) d'exactions sur des populations civiles, ...). Sur Les réseaux sociaux certains indexent des acteurs (la France, l’ONU, la Côte d’Ivoire, la CEDEAO, ..., l’OTAN) de vouloir commanditer un coup d’État au Mali. A force d'indexations et de mécontentements la tentative de coup d'Etat s'était produite. Le Gouvernement Malien l'avait confirmée avec une liste des personnes incriminées dont Amadou Keita (CNT, proche de Malick Diaw et faisant partie de ceux qui avaient aidé à faire le coup d’État en 2021) et Baba Ahmad Ag Ahmeidou (CMA, en poste dans le Gourma, une des zones qu'avait quittée Barkhane en dernier lieu). Tous ces mécontentements et ceux issus de certains Maliens qui ne sont pas contents de la manière dont la transition EST gérée au Mali, avaient probablement poussé la France à ètre derrière le coup d'Etat avorté qui devait se produire dans la nuit du 11 au 12 Mai 2022. Sans dire que Malick Diaw EST suspecte' de quoi que ce soit, un ses proches ET des officiers et sous-officiers faisaient partie des personnes suspectées. La Russie et la gouvernance de la transition au Mali avaient confirmé que la tentative de coup d'Etat avait bien eu lieu. L'officier Amadou Keita avait été renvoyé du CNT, CE qui éloignait Malick Diaw des soupsons (car succeseur potentiel de Assimi en cas de vacance de poste comme le  stipule la charte de la transition) d'être un des commanditaires OU d'être mêlé a cette tentative de coup d'Etat compte-tenu, en plus, du communiqué (même tardif) du CNT pour dire qu'il supportait  la transition. ET que le CNT prenait note du délai de deux ans fixé. L'agent de la CMA n'était plus suspecté. Que sont devenus les autres suspects ? La validation de la loi électorale par le CNT en la déplumant au point d'être méconnaissable est venue corroborée l'idée de la préparation d'un coup de force comme je le disais. Assimi ayant promulgué la loi électorale, il avait implicitement confirmé CE coup de force caché. Lors du dernier discours  de Malick Diaw, il avait fait plusieurs appels, de pieds, intelligents pour pousser Assimi GOITA à  démissionner pour se présenter à la prochaine élection présidentielle au Mali. Bientôt, la vraie concrétisation sera  poussée par la gouvernance du fait que Choguel tarde à  se rétablir  après son AVC. La nomination officielle du Premier Ministre sera actée par la confirmation de Abdoulaye MAIGA à ce poste. Assimi ferait une GROSSE erreur en se separant de Choguel qui est le cerveau et l'émulateur de sa politique de gouvernance. Comme je disais, sachant que Malick Diaw, en complicité  avec Assimi, avait extorqué ma victoire de Président de la transition au Mali en 2020, je souhaite comme contrepartie qu’un poste de Responsable (avec rang de Ministre) dans l’appareil étatique  Malien me soit accordé ET que Choguel puisse être reconduit comme Premier Ministre (lui laisser le temps pour se rétablir). La loi électorale déjà promulguée enterera la charte et Lui permettra de se présenter sereinement: CQFD. La difficulté maintenant c'est de retrouver la cohésion au sein de l'armée et la confiance à la gouvernance de la transition. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email: [email protected] r TEL 0  0 2 2 3 95955792