samedi 18 avril 2026
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CEDEAO : Patrice Talon bientôt à Bamako pour accélérer le processus de retour à l’ordre constitutionnel

Par Lerepublicainmali 1,447 vues
CEDEAO : Patrice Talon bientôt à Bamako pour accélérer le processus de retour à l’ordre constitutionnel

Le mardi 18 juillet 2023 au Nigeria, s’est tenu un mini-sommet présidentiel à Abuja, en présence du nouveau président de la CEDEAO, Bola Tinubu du Nigeria ; Umaro Sissoco Embalo de la Guinée Bissau ; Mohamed Bazoum du Niger ; et Patrice Talon du Benin. Ce dernier a été mandaté par l’organisation sous régionale pour renouer les contacts avec les autorités des trois pays en transition, la Guinée Conakry, le Mali et le Burkina Faso afin d’accélérer le processus de retour à l’ordre constitutionnel. 

Plusieurs résolutions ont sanctionné ce mini-sommet lieu en prélude au sommet extraordinaire des chefs d'État et de gouvernement qui se tient au mois d'août. « Les chefs d’Etat ont désigné le président Patrice Talon pour renouer les contacts au plus haut niveau avec les autorités des trois pays en transition, la Guinée, le Mali et le Burkina Faso », a déclaré Oumar Alieu Touray, président de la commission de la CEDEAO. Le président béninois doit se rendre prochainement dans les trois pays en transition afin de discuter avec les autorités pour réaffirmer l’engagement de la CEDEAO à soutenir l’organisation d’élections démocratiques crédibles et inclusives dans chacun des trois pays. « Ceci conformément à la charte de la CEDEAO et aux calendriers de sortie de crise décidés par les autorités de chaque pays », a précisé Oumar Alieu Touray.

Le mini-sommet a réitéré la détermination de la CEDEAO à apporter une réponse régionale robuste aux menaces, à la paix et à la sécurité. « La réponse régionale prendra en compte la mise en œuvre rapide d’un plan d’action révisé de la CEDEAO pour l’éradication du terrorisme dans la région ainsi que la collaboration avec d’autres initiatives de sécurité », lit-on dans le communiqué final du sommet.

« Pour atteindre ces objectifs, les ressources domestiques seront mobilisées rapidement pour financer le plan d’actions et un soutien conséquent sera apporté aux pays concernés par la crise sécuritaire », a déclaré Touray.  Le président de la commission de la CEDEAO s’est aussi prononcé sur l’urgence de l’effectivité de la force en attente de la CEDEAO, avant de rappeler les Etats membres à la mobilisation financière pour ce faire.

M. K. Diakité

 

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Commentaires (2)

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D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

Nous devons avoir un minimum de compréhension commune avec la CÉDÉAO pour abréger cette crise Malienne qui n’a que trop duré en conciliant nos positions. Bonjour, Cissé, tu as raison, deux poids deux mesures, ne doit être accepté au sein de l’espace CÉDÉAO. Le cas du tripatouillage des constitutions, accepté dans un pays et refusé  ailleurs, est un exemple patent. Il doit être refusé. Cissé, c’est difficile d’appliquer la bonne gouvernance et la bonne gestion partout sans homogénéiser des critères de caractérisation et d’évaluation de ces dernières. Est-ce que c’est s’ingérer dans les affaires d’un pays en homogénéisant ces critères ?  En optant pour la bonne gouvernance et la bonne gestion  pour tous ? Oui et non. Fédérer ou concilier des visions stratégiques dans le cadre de développement économique des états couverts passe par cette harmonisation. Il faut donc se prêter au jeu pour évoluer ensemble et évaluer conjointement cette évolution. Nous devons donc avoir un minimum de compréhension commune avec la CÉDÉAO pour abréger cette crise qui n’a que trop duré en conciliant nos positions. AvanÇons ensemble en toute confiance mutuelle. Le 05 juillet 2022, j’avais publié la contribution ci-desous mise à jour, en liaison avec la promulgation de la loi electorale. https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=pfbid02hmUm3Vt3f9cdF1rcd59exHQiGxLf2WKLPpvn8voJftKMTzeZU4hksTBDDRiMQmyPl&id=100001375775979&eav=AfZIaWc63VnEI1rqAIPtBRe9A1tN_x9kstr3OnDARIgj_bELthbpSqgqhJjcGkasGaU&paipv=0&mds=%2Fedit%2Fpost%2Fdialog%2F%3Fcid%3DS%253A_I100001375775979%253A5222008194521655%253A5222008194521655%26ct%3D2%26nodeID%3Dm_story_permalink_view%26redir%3D%252Fstory_chevron_menu%252F%253Fis_menu_registered%253Dfalse%26perm%26loc%3Dpermalink%26eav%3DAfZGAOAK1x-v6W4ohS0HX6qsBcJO9205feHPvrFs8j9CQxj3p6F0M3Jf0DEQRh3QHtQ%26paipv%3D0&mdf=1 ATTENTION À L’ÉVENTUEL COUAC ENTRE LE MALI ET LA CÉDÉAO SI SEM ASSIMI GOÏTA SERA CANDIDAT À LA PRÉSIDENTIELLE 2024 AU MALI Cissé, Tout le monde avait reconnu que les sanctions de la CÉDÉAO appliquées contre le Mali étaient injustes, illégales et illégitimes même s’il y avait eu une discorde prolongée  sur la durée de la transition qui, finalement a été fixée  à vingt quatre (24) mois, de même que les rôles du vice-président de la transition. Ce dernier n’existe plus dans la gouvernance Malienne. Actuellement deux problèmes principaux risquent d’apparaître, (1)  le dépassement de la durée de la transition fixée à vingt quatre mois donc le retard de l’élection présidentielle pour le retour à l’ordre constitutionnel normal avec un civil comme Président du Mali ET (2) l’acceptation de la candidature de Assimi GOITA ou d’un militaire à la présidentielle de 2024 : La charte de la transition s’oppose à une telle candidature MAIS la loi électorale promulguée  après la charte de la transition l’admet. En plus, le nouvelle constitution qui vient d’être promulguée dans le journal officiel, du 22 juillet 2023, admet la candidature d’Assimi, Président de la transition, ou celle de tout autre militaire travaillant dans l’exécutif (travaillant au  gouvernement ou à la Présidence de la République)  ou dans le législatif (CNT) s’il démissionne quatre mois avant la Présidentielle 2024. La nouvelle constitution parle de souveraineté dans les articles 30 (le Mali est une République indépendante, souveraine, unitaire, Indivisible, démocratique, laïque,  sociale), 41 (i’État exerce sa souveraineté sur l’ensemble du territoire national et ne peut céder ses droits souverains même sur une parcelle du territoire national) et 42 (l’État dispose d’un droit souverain sur les richesses et les ressources du territoire national). De ce fait en tant qu’État souverain , indépendant,  démocratique, le Mali ne doit-il pas utiliser sa constitution et sa charte en toute liberté ? En parallèle le Mali avait souscrit à des traités internationaux, par exemple, sur la bonne gouvernance et la gestion, cas avec la CEDEAO qui refuse que des coups d’État imposent des gouvernants à des états de l’Afrique de l’ouest. D’où les dernières exigences de la CÉDÉAO aux États avec des transitions militaires (Mali, Guinée, Burkina Faso) d’activer le passage à l’ordre constitutionnel normal en respectant la durée de transition convenue avec la CÉDÉAO au risque de nouvelles sanctions lourdes. Il convient donc que la CÉDÉAO et le Mali prenne le temps d’échanger et de se comprendre pour éviter ce qui s’était passé lors des premières sanctions (embargo, ...). Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC,  Gouvernance  et  Sécurité Email : Anasser_Agrhissa******** <sup><font color=#0066FF;>[masqué car insultes interdites sur Malijet !]</font></sup>.f r TEL 0 0 2 2 3 95955792

S
sacko il y a 2 ans

Le peuple du Mali, n’a plus de temps pour les folklores et distractions de la CEDEAO- UEMOA- Accord d’Alger- MINUSMA MINUDMA/ONU- G5….l’histoire demeure témoin que le peuple digne du Mali de l’Afrique, a fait ses adieux avec cette clique de criminels terroristes prostitués à Macron de la junte de France. Si Talon se respecte, il n’est point la bienvenue au Mali, surtout au nom d’une organisation sans crédibilité en Afrique et dans le monde, c’est une honte. Mort aux ennemis du Mali et de sa transition : Assmi- Choguel- CNT. Mort à toute la descendance des ennemis du Mali où qu’ils se trouvent. Vive les peuples des pays crédibles et sincères au « Mali- Burkina-Guinée Conakry », comme : Russie- Chine- Iran- Corée du Nord- Brésil- Turquie- Syrie- Venezuela- Guinée Conakry de Sekou Mamadi Doumbouya- RCA- Mali de Modibo Assimi Goïta- Burkina de Sankara Ibrahima Traoré - Inde…….