vendredi 17 avril 2026
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Journée internationale de la fin de l'impunité pour les crimes commis contre des journalistes: Pour condamner les attaques et violences perpétrées contre des journalistes

Par Mali Tribune 2,180 vues
Journée internationale de la fin de l'impunité pour les crimes commis contre des journalistes: Pour condamner les attaques et violences perpétrées contre des journalistes

Le jeudi 2 novembre, le monde a été célébré la Journée internationale de la fin de l'impunité pour les crimes commis contre des journalistes. C'était l'occasion pour les défenseurs des droits de l'homme et les Nations unies, de condamner toutes les attaques et violences perpétrées contre les journalistes et des travailleurs des médias et exhorter les États membres à faire tout leur possible pour prévenir cette violence, en faire rendre compte, traduire en justice les auteurs des crimes commis contre des journalistes et des travailleurs des médias.

C'est en la mémoire de nos deux confrères de la Radio France internationale (RFI) Ghislaine Dupont et Claude Verlon, assassinés froidement le 2 novembre 2013 à Kidal et tous les autres journalistes assassinés en décembre 2013, lors de sa 68e session, l'Assemblée générale des Nations unies a adopté une résolution intitulée "la sécurité des journalistes et la question de l'impunité", qui a proclamé la date du 2 novembre la Journée internationale de la fin de l'impunité pour les crimes commis contre des journalistes.

Cette Journée internationale vise d'abord à sensibiliser aux principaux défis auxquels sont confrontés les journalistes et les professionnels de la communication dans l'exercice de leur profession, et à mettre en garde contre l'escalade de la violence et de la répression à leur encontre. Il s'agit notamment des attaques et des restrictions imposées à la presse dans le cadre de la couverture des manifestations sociales, du recours à des mécanismes judiciaires contre des journalistes pour des raisons liées à leur travail journalistique sur des questions d'intérêt public, et de l'augmentation de l'exil forcé des journalistes dans certains pays.

Aussi condamner toutes les attaques et violences perpétrées contre les journalistes et des travailleurs des médias et exhorter les États membres à faire tout leur possible pour prévenir cette violence, en faire rendre compte, traduire en justice les auteurs des crimes commis contre des journalistes et des travailleurs des médias.

Aussi condamner toutes les attaques et violences perpétrées contre les journalistes et des travailleurs des médias et exhorter les États membres à faire tout leur possible pour prévenir cette violence, en faire rendre compte, traduire en justice les auteurs des crimes commis contre des journalistes et des travailleurs des médias.

Au Mali, bien que les journalistes ne sont assassinés, mais ils sont également confrontés à d'innombrables menaces, allant de l'enlèvement, de la torture et d'autres agressions physiques au harcèlement, notamment dans la sphère numérique. Les menaces de violence et les attaques contre les journalistes en particulier créent un climat de peur parmi les professionnels des médias, entravant la libre circulation des informations, des opinions et des idées au sein de la population. Aujourd'hui, tous les journalistes ou activistes qui ne parlent pas la même langue que le pouvoir place sont emprisonnés pour les réduire en silence soit prennent le chemin de l'exil. Également beaucoup de journaux se sont autocensurés eux-mêmes.

Une situation jamais vécue, même sous le régime dictatorial de Moussa Traoré, selon certains journalistes.

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