vendredi 17 avril 2026
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Dialogue inter maliens prôné par Assimi Goita : Va-t-on enterrer l’accord d’Alger ?

Par L'Alternance 2,310 vues
Dialogue inter maliens prôné par Assimi Goita : Va-t-on enterrer l’accord d’Alger ?

Le Président de la transition le colonel Assimi Goita a annoncé, lors de sa traditionnelle adresse à la nation du 31 décembre, d’organiser dans un bref délai un dialogue inter maliens sans interférence extérieure,  pour non seulement discuter des problèmes, aplanir les difficultés entre communautés, mais aussi et surtout proposer des solutions afin de cultiver le vivre ensemble pour plus d’unité, de cohésion et de paix. Si l’initiative a été fortement saluée par certains, pour d’autres elle ne manque pas non plus de susciter beaucoup d‘interrogations, Parmi lesquelles, la fin probable  de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger, à cette grande interrogation s’ajouterait le risque des sanctions de la communauté internationale garante de l’Accord d’Alger qui verra en ce dialogue une rupture avec l’Accord d’Alger. Quel sera  le format de ce dialogue et sur la base de quels critères les participants seront choisis ? Le consensus pour plus d’inclusivité des maliens sera-t-il de mise ? Quelle sera la valeur juridique d’un tel forum organisé par des autorités non élues ?

Les autorités maliennes, après la reprise de Kidal des mains du CSP/PSD par la force, s’engagent à ouvrir un dialogue inter maliens pour une issue pacifique et durable de la crise sécuritaire. Le Président de la transition l’a bien annoncé lors de son adresse à la nation à l’occasion du 31 décembre. Tard vaut mieux que jamais, car le dialogue devrait être la première option avant la belligérance armée. Maintenant que cette dernière option a été privilégiée et que certains acteurs de l’Accord d’Alger sont en cabale , il y a lieu de s’interroger sur la participation d’une partie prenante et actrice majeure du conflit, qui risque de briller par son absente à ce dialogue, à savoir le CSP/PSD qui a déjà annoncé n’être nullement concerné par une telle initiative et que l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger demeure le seul document valable à ses yeux. Autre grande inquiétude  serait la non implication de la classe politique et de la société civile en amont. Elles sont déjà mises à la touche dans la gestion des affaires publiques, ces deux actrices majeures risquent  de boycotter ce dialogue pour ne pas être mises devant le fait accompli et en même temps être complices d’un échec, surtout quand tous les acteurs concernés n’y prendront pas part.

Quel sera  le format de ce dialogue et sur la base de quels critères les participants seront choisis ?

Si tant est que l’objectif recherché est de parvenir à une paix durable, ce dialogue doit avant tout concerner les membres du CSP/ PSD communément appelés des rebelles de la CMA et tout récemment on leur a enjoint le terme des terroristes. En effet, un dialogue sans les membres du CSP/PSD est voué à l’échec, en tout cas on traitera de tout sauf de paix et de réconciliation,  or si l’on s’en tient à leur communiqué ils ne semblent nullement concernés par cette retrouvaille et d’ailleurs la plupart des membres de ce mouvement sont en exil. C’est sûr que d’autres groupes armés répondront à leur place, mais ce serait de la poudre aux yeux, car les vrais acteurs du conflit ce sont ceux qui ont pris les armes pour s’opposer à la venue de l’armée malienne à Kidal et il se trouve que la majeure partie des membres de ce mouvement armé ne sont pas sur le territoire malien. En plus  du CSP/PSD, il demeure indispensable de convier à ce forum les communautés qui s’affrontent, au centre du pays sur fond de Djihadisme, qu’ils soient du JNIM ou de Dana Amassagou pourvu que les principes définis à savoir le caractère unitaire et laïc de l’Etat, la forme républicaine, la souveraineté et l’intégrité territoriale soient respectés par les participants. Par souci d’inclusivité toutes les forces vives du pays doivent y prendre part, à savoir les acteurs de la classe politique, des associations  de la société civile et des religieux. Le thème ne serait autre que la paix et le vivre ensemble dans un Mali-Nation.

Quelle sera la valeur juridique d’un tel forum organisé par des autorités non élues ?

Voici une autre question qui revient fréquemment dans les  débats et autres discussions, celle de la légitimité des résolutions issues du dialogue inter maliens, organisé par des autorités non élues ? La réponse pourrait être entre autres  le large consensus que doivent prôner les initiateurs de ce forum et surtout la forte implication de toutes les forces vives  autour des tenants et des aboutissants dudit dialogue. Il est indispensable qu’il y ait des larges concertations de toutes les forces vives du pays pour donner une longévité aux résolutions issues de ce dialogue. Dans le cas échéant elles se retrouveront à la poubelle après la transition surtout quand ceux qui en sont les initiateurs ne seront plus au pouvoir. Les autorités doivent alors descendre de leur piédestal pour aller vers des larges concertations afin d’aboutir à quelque chose de consistant pour le Mali.

En somme, il est toujours nécessaire d’organiser des concertations nationales, de dialoguer entre fils d’un même pays, mais il est tout aussi indispensable de coopérer avec les autres car le monde est global et un problème mal résolu sur le plan national peut avoir des répercussions sur l’échiquier international. Donc ce ne serait nullement une faiblesse, encore moins une atteinte à la souveraineté d’associer les  pays voisins du Mali à ce dialogue, surtout ceux qui ont une certaine expertise en la matière.

Youssouf Sissoko  

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Commentaires (9)

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A
Anonyme il y a 2 ans

Fefé le vaurien,n'est autre que fanga,un couillon qui a fui le Mali pour la France. Pour soulager sa conscience,il se veut plus malien,qu'un malien vivant au pays. Va cuver ton vin,car tu derailles sans fin !!!

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

APPEL AUX MALIENS, À SE Assimi et À SE Modibo Sidibé (FARE) Publiée en 2017 sur abamako ma contribution suivante reste aujourd'hui judicieuse et d'actualité. Elle est intitulée : Conférence d’entente nationale inclusive au Mali : Appelation Azawad, Causes profondes des rebellions, Charte pour la paix, l’unité et la réconciliation et Solution durable de la crise En partant des causes profondes des rebellions au Mali, elle se focalise sur la proposition d'un dialogue inter-Maliens et sa méthodologie pour la conception d'un nouvel accord de paix au Mali et sur une charte pour la paix, l’unité et la réconciliation et la Solution durable de la crise au Mali. Solution durable au Mali pour la paix, la sécurité et la réconciliation dans l’unité. Le Mali étant Un et Indivisible, l’INDÉPENDANCE D’UNE PARTIE DU MALI, LA PARTITION, LA FÉDÉRATION ET LA CONFÉDERATION sont ÉCARTÉES et la seule solution durable, c’est le développement équitable et durable des régions et l‘intégration équitable des communautés dans les régions et dans le pays dans le cadre d’une décentralisation poussée. SEs Assimi GOITA et Modibo Sidibé, Une telle solution durable évitera les conflits à travers une régionalisation réfléchie et équitable et favorisera la cohésion nationale et l’unité. Il faut instituer un dialogue inter-Maliens, à tous les niveaux, et organiser je disais cette conférence d’entente nationale, le plus vite possible, pour éliminer certains amalgames et montrer que seule une décentralisation équitable et équilibrée convient au Mali MAIS pas d’autonomie, ni indépendance d’une partie du Mali, ni fédéralisme ni confédération. Vous trouverez ci-dessous mes vœux pour le Mali et vous, quels sont les vôtres ? Moi, je voudrai un Mali où chacun(e) ira dormir chez l’autre comme le faisaient nos ancêtres. Moi, j’aimerai un Mali solidaire, sans frontières entre les cœurs, où aimer signifiera s’ouvrir à tous et partager tout sans retenue et sans discrimination. Moi, je donnerai tout pour un Mali où on n’oubliera pas nos enfants et petits enfants et l’environnement dans lequel ils vivent et vivront. Moi, j’opte pour un Mali où le rêve devient réalité, où le vivre ensemble devient naturel et où la réconciliation nationale, dans l’unité, s’impose d’elle-même. TOUS, ensemble, nous pouvons créer, dans l’unité, ce Mali nouveau, de pardon et de paix, Un et Indivisible, sans fédération ni confédération, ni partition ni indépendance d’aucune de ses parties, et sans frontières entre les cœurs. Contact Dr ANASSER AG RHISSA Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Expert Consultant en 2017 de la conférence d'entente nationale

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

0/3 Réponses à SEM Assimi GOITA, à Mahmoud Dicko, à l’Algérie, à Dr Aboubacar Sidiki Fomba, à Broulaye KONÉ, à Mohamed KONÉ, à Kinguiranke, à Fanga, à Seydou, à Cissé et à ceux qui refusent ou veulent supprimer l’accord de paix au Mali En annonçant lors du discours du nouvel 2024 à la nation sa décision de suppression de l’accord de paix pour le remplacer par un nouve9l accord de paix au Mali, SEM Assimi GOÏTA a-t-il conscience de la boîte de pandore qu’il s’apprête à ouvrir comme je l’avais dit depuis longtemps, en particulier à Fabou KANTÉ, Président du mouvement TABALÉ, qui a sournoisement le même projet ou à André Bourgeot et Tiébilé Dramé quand ils proposaient de renégocier l’accord de paix ou de concevoir un autre accord de paix au Mali. Je m’oppose à cette décision de SEM Assimi GOITA, en tant qu’Expert Emblématique de la Paix au Mali comme le disait le magazine Le Combat /N 3032 du 04 février 2020, page 6, dans la contribution intitulée : Dr Anasser Ag Rhissa, Expert Emblématique de la Paix au Mali. Vrai instigateur du DNI depuis 2012 et depuis 2011/2012 de la coalition régionale et internationale contre le terrorisme au sahel. Voir le fichier pdf suivant : Combat-N-3032.pdf J’avais fait appel au dialogue inter-maliens depuis 2012, 2014 à travers le dialogue national inclusif. Pour l’accord de paix, ça toujours été ignoré. Dommage. Aujourd’hui, nous avons un accord de paix existant donc attention. Veuillez relire mes contributions. Bonjour, Quand on veut tuer son chien ou son animal favori, on l’accuse de rage. Merci Broulaye KONÉ pour votre contribution relative à l’accord de paix, elle était publiée par Le challenger sur mali.w.e.b le 14 décembre 2023 et était intitulée Le retour de Kidal dans le giron malien : Un contexte favorable à la mise en œuvre de l’Accord d’Alger. Elle était pleine d’insuffisances et de non dits sur, entre autres, les défis et les dispositions majeurs de l’accord de paix. Dans l’article de Mohamed Koné (qui semble être votre sosi) paru le 27 décembre 2023 dans le même challenger, Dr Aboubacar Sidiki Fomba, du Cnt, disait que la Constitution a pris en charge les préoccupations de l’Accord de paix. Il affirmait que «L’Accord est déjà appliqué. L’Algérie est plutôt jalouse de la montée en puissance de l’armée malienne, et de l’aura planétaire du colonel Assimi Goïta». C’est votre opinion, sans aucune preuve, Dr Aboubacar Sidiki Fomba. Dr Aboubacar Sidiki Fomba, du Cnt, avait fait une déclaration hâtive et erronée. Contrairement à ce qu’il disait : la nouvelle constitution n’a pas pris en charge toutes les préoccupations de l’accord de paix, en particulier les dispositions saillantes de l’accord de paix n’ont pas été prises en compte. OUI, L’ACCORD DE PAIX ÉTAIT EN COURS D’APPLICATION AU MALI JUSQU’AU RETRAIT DE LA CMA DU CSA (COMITÉ DE SUIVI DE L’ACCORD). OUI, Mohamed KONÉ, Les nouvelles autorités maliennes sont plutôt favorables à l’application intelligente de l’Accord d’Alger, héritage du régime défunt. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

LETTRE OUVERTE À L'ONU et AU MALI Bonjour, L'accord de paix au Mali ne doit pas être supprimé mais relu et promu avec des engagements renouvelés des acteurs pour le bien être des populations dans un Mali unitaire. Tous les acteurs doivent y veiller au risque d'indemniser les populations Maliennes et celles des pays de la sous-région (effets de bord). Où étaient les membres du M5 RFP pour ne pas dénoncer l'accord de Bamako depuis longtemps ? Ce reveii tardif de certains acteurs en dit long et est téléguidé. C'est un accord inter-Maliens sous le leadership de la communauté internationale qui fait partie de son comité de suivi et le dirige. Il a été signé par plusieurs pays étrangers en plus des parties prenantes Maliennes. Par ces faits, quoi qu'on dise cet accord est international. Sangaré a raison, la communauté internationale a l'œil sur cet accord et toutes les parties prenantes Maliennes doivent garantir leurs implications pour son exécution (aux risques de sanctions) ET être d'accord pour son éventuelle relecture, voir respectivement les articles 2 et 65 de cet accord qui est issu d'un consensus entre parties prenantes Maliennes sous la supervision et le suivi de la communauté internationale. Le pacte pour la paix proposé par Dr Anasser Ag Rhissa en 2015, validé par l'ONU en 2016 et par le Mali en 2018, garantit les engagements des acteurs pour sa mise en œuvre. Ce pacte n'a pas été supprimé, il est toujours utilisé à l'ONU, alors pourquoi parle-t-on de dénonciation ou révocation de l'accord de Bamako issu des pourparlers inclusifs inter-Maliens d'Alger ? l'Algérie à travers un communiqué appelle les parties prenantes à continuer à s'engager pour la mise en œuvre de cet accord. L'ONU vient de déclarer qu'elle continue son engagement pour la paix et la sécurité au Mali et au sahel, en particulier à travers l'UA, malgré qu'elle soit partie du Mali. Fanga et Kinguiranke vous vous trompez. On ne peut supprimer à la va vite un Accord international de ce type avec des garanties à travers le pacte pour la paix et l'engagement vif de certains acteurs, qui s'auto-protège et qui protège la constitution Malienne par l'article 3 de cet accord. J'avais déjà eu des longs échanges avec des internautes, comme Fanga et Seydou, entre autres, sur ces aspects. L'accord de paix au Mali ne doit pas être supprimé mais relu et promu avec des engagements renouvelés des acteurs pour le bien être des populations dans un Mali unitaire. Tous les acteurs doivent y veiller au risque d'indemniser les populations Maliennes et celles des pays de la sous-région (effets de bord). Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

Passivité des partis politiques face à la situation au Mali en particulier souhait de SE Assimi de supprimer l'accord de paix et d'ouvrir AINSI une boite de pandore. 3/3 Réponses à SEM Assimi GOITA, à Mahmoud Dicko, à l’Algérie, à Dr Aboubacar Sidiki Fomba, à Broulaye KONÉ, à Mohamed KONÉ, à Kinguiranke, à Fanga, à Seydou, à Cissé et à ceux qui refusent ou veulent supprimer l’accord de paix au Mali En annonçant lors du discours du nouvel 2024 à la nation sa décision de suppression de l’accord de paix pour le remplacer par un nouvel accord de paix, SEM Assimi a-t-il conscience de la boîte de pandore qu’il s’apprête à ouvrir ? Voir ou revoir mes contributions intégrées dans la lettre ouverte suivante : LETTRE OUVERTE AUX MALIENS, AUX PARTIES PRENANTES A L’ACCORD DE PAIX AU MALI. À L’ALGÉRIE, À MAHMOUD DICKO, À l’AES (Alliance des États du Sahel) ET À LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONELLE (ONU, UA, CÉDÉAO, RUSSIE, ...). Elles sont intitulées : 1/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ LA GUERRE AU MALI ? 2/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ LA GUERRE AU MALI ? 3/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ LA GUERRE AU MALI ? 4/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ LA GUERRE AU MALI ? Broulaye KONÉ et Mohamed KONÉ, comme vous, Kanguiranke avait déjà exprimé son rejet de l’accord de paix et a généré plusieurs amalgames et affirmations induits par sa mauvaise instrumentalisation de cet accord de paix et des acteurs, à travers quatre affirmations, qu’il appelle choses importantes, auxquelles j’avais apporté des réponses développées dans les contributions suivantes : 1/3 Réponses de Dr Anasser Ag Rhissa à la contribution de Kinguiranke relative à l’article, Repenser l’avenir ensemble, de Cheick Boucadry Traoré. 2/3 Réponses de Dr Anasser Ag Rhissa à la contribution de Kinguiranke relative à l’article, Repenser l’avenir ensemble, de Cheick Boucadry Traoré. 3/3 Réponses de Dr Anasser Ag Rhissa à la contribution de Kinguiranke relative à l’article, Repenser l’avenir ensemble, de Cheick Boucadry Traoré. A leurs premières publications, ces contributions avec les mêmes réponses étaient intitulées : 1/3 Réponse à la contribution de Kinguiranke relative à l’article, Repenser l’avenir ensemble, de Cheick Boucadry Traoré. 2/3 Réponse à la contribution de Kinguiranke relative à l’article, Repenser l’avenir ensemble, de Cheick Boucadry Traoré. 3/3 Réponse à la contribution de Kinguiranke relative à l’article, Repenser l’avenir ensemble, de Cheick Boucadry Traoré. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817

F
Fefe il y a 2 ans

Honte à toi pseudo Maimouna, tu n’es rien d’autre qu’un troll français infesté de punaises. Tu peux faire la désinformation puisque tu es payé au smic pour cela. Il n’y aura pas de partition du Mali par la perfide France à travers l’accord d’´Alger pour un pour cent de la population. Le jour où la France accordera l’indépendance à la nouvelle Caledonie, à la Bretagne, Corse, Pays Basque à ce moment tu pourras la ramener. Mais en attendant aucun pays étranger ne dictera au Mali millénaire sa conduite.

F
Fefe il y a 2 ans

Honte à toi pseudo Maimouna, tu n’es rien d’autre qu’un troll français infesté de punaises. Tu peux faire la désinformation puisque tu es payé au smic pour cela. Il n’y aura pas de partition du Mali par la perfide France à travers l’accord d’´Alger pour un pour cent de la population. Le jour où la France accordera l’indépendance à la nouvelle Caledonie, à la Bretagne, Corse, Pays Basque à ce moment tu pourras la ramener. Mais en attendant aucun pays étranger ne dictera au Mali millénaire sa conduite.

F
Fefe il y a 2 ans

Honte à toi pseudo Maimouna, tu n’es rien d’autre qu’un troll français infesté de punaises. Tu peux faire la désinformation puisque tu es payé au smic pour cela. Il n’y aura pas de parution du Mali par la perfide France à travers l’accord d’´Alger pour un pour cent de la population. Le jour où la France accordera l’indépendance à la nouvelle Caledonie, à la Bretagne, Corse, Pays Basque à ce moment tu pourras la ramener. Mais en attendant aucun pays étranger ne dictera au Mali millénaire sa conduite.

M
Maimouna il y a 2 ans

Le Conseil de sécurité de l’ONU a exhorté les deux parties (Les maliens et les Touareg) à revenir à l’accord signé en 2015. Les Français leur demandaient cela , avant d'être accusés de protéger ou armer les terroristes . Mais Goita a préféré la barbarie et faisant intervenir Wagner pour exécuter les Touareg dans l'idée de venger les raclées subies par l'Armée Malienne depuis plus 15 ans.