vendredi 17 avril 2026
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Moussa Mara appelle à sauver la transition au Mali

Par DW 3,010 vues
Moussa Mara appelle à sauver la transition au Mali
L'ancien Premier ministre Moussa Mara

L'ancien Premier ministre demande de la clarté sur la tenue d'élections cette année. Moussa Mara appelle aussi à agir contre la menace des groupes djihadistes.

Moussa Mara était dimanche (07.01.23) devant la presse pour "partager ses inquiétudes et faire ses propositions autour du fonctionnement du processus de transition en cours dans le pays".

Dans un document publié le même jour et intitulé "Appel pour sauver la transition ", Moussa Mara appelle les Maliens à l’unité nationale pour faire face aux défis du moment. Pour l'ancien Premier ministre d'Ibrahim Boubacar Keita "les autorités de la transition doivent s'ouvrir, discuter avec l'ensemble des composantes de notre pays, dont la CMA, pour que ce dialogue intermalien ait des chances de réussite. Ce sont les parties en conflit qui doivent se parler et au-delà des parties, l'ensemble du pays."

Moussa Mara insiste "qu'il ne faudrait pas oublier les Maliens, nos compatriotes qui sont engagés dans l'aventure terroriste. Parce que les groupes terroristes ont plus d'impact sur la sécurité de notre pays que la rébellion", ajoute-t-il.

Dialogue inter-malien

Un avis que ne partage pas Younouss Soumaré du CDM, le Collectif pour la défense des militaires, une organisation de la société civile qui soutient les autorités de la transition au Mali.

"La CMA n'a pas voulu déposer les armes depuis la signature de l'accord d'Alger en 2015. Jusqu'en 2023, la coalition des mouvements de l'Azawad a continué à attaquer nos forces armées de défense et de sécurité. Vous avez vu ce qui s'est passé lors de la remise des emprises de la Minusma telles que Ber, Tessalit, Aguelhok et tout récemment Kidal. Dire que la CMA veut l'unicité du Mali, c'est une erreur qu'il ne faudrait pas commettre. Elle ne peut donc pas prendre part à ce dialogue inter-malien", affirme Younouss Soumaré.

Fixer un cap

Moussa Mara est également revenu sur le retour à l'ordre constitutionnel. Il dit craindre que les élections ne se tiennent pas cette année 2024. 

"Dans le budget d'État de 2024, on a enlevé le budget des élections. Si le budget d'État est l'illustration chiffrée des décisions politiques, cela voudrait dire que la décision politique de nos autorités est de ne pas organiser les élections en 2024. Nous avons besoin que nos autorités nous fixent un cap en la matière", insiste celui qui a été désigné en décembre 2023 par son parti Yelema le Changement, candidat à la future élection présidentielle. 

L’ancien Premier ministre a par ailleurs estimé que personne n’a intérêt à ce que la transition ne réussisse pas ses missions. "Si elle échoue, c’est tout le Mali qui aura échoué", dit-il.

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Commentaires (3)

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A
Anonyme il y a 2 ans

Il ne faut pas sauver la transition,mais la tuer !!!

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

Passivité des partis politiques Maliens face à la situation et la conjoncture actuelle. Unissons toutes les forces vives autour du Mali et de l'aoccord de paix. Epaulons la transition mais il faut qu'elle aide pour la conciliation entre acteurs. SE Assimi doit changer de stratégie en éliminant l'aspect va-t-en guerre consistant à enclencher la boite de pandorre en voulant créer un nouvel accord en mettant de côté ceux qui ont contribué à concevoir l'accord actuel et qui le mettent en œuvre. 3/3 Réponses à SEM Assimi GOITA, à Mahmoud Dicko, à l’Algérie, à Dr Aboubacar Sidiki Fomba, à Broulaye KONÉ, à Mohamed KONÉ, à Kinguiranke, à Fanga, à Seydou, à Cissé et à ceux qui refusent ou veulent supprimer l’accord de paix au Mali En annonçant lors du discours du nouvel 2024 à la nation sa décision de suppression de l’accord de paix pour le remplacer par un nouvel accord de paix, SEM Assimi a-t-il conscience de la boîte de pandore qu’il s’apprête à ouvrir ? Voir ou revoir mes contributions intégrées dans la lettre ouverte suivante : LETTRE OUVERTE AUX MALIENS, AUX PARTIES PRENANTES A L’ACCORD DE PAIX AU MALI. À L’ALGÉRIE, À MAHMOUD DICKO, À l’AES (Alliance des États du Sahel) ET À LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONELLE (ONU, UA, CÉDÉAO, RUSSIE, ...). Elles sont intitulées : 1/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ LA GUERRE AU MALI ? 2/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ LA GUERRE AU MALI ? 3/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ LA GUERRE AU MALI ? 4/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ LA GUERRE AU MALI ? Broulaye KONÉ et Mohamed KONÉ, comme vous, Kanguiranke avait déjà exprimé son rejet de l’accord de paix et a généré plusieurs amalgames et affirmations induits par sa mauvaise instrumentalisation de cet accord de paix et des acteurs, à travers quatre affirmations, qu’il appelle choses importantes, auxquelles j’avais apporté des réponses développées dans les contributions suivantes : 1/3 Réponses de Dr Anasser Ag Rhissa à la contribution de Kinguiranke relative à l’article, Repenser l’avenir ensemble, de Cheick Boucadry Traoré. 2/3 Réponses de Dr Anasser Ag Rhissa à la contribution de Kinguiranke relative à l’article, Repenser l’avenir ensemble, de Cheick Boucadry Traoré. 3/3 Réponses de Dr Anasser Ag Rhissa à la contribution de Kinguiranke relative à l’article, Repenser l’avenir ensemble, de Cheick Boucadry Traoré. A leurs premières publications, ces contributions avec les mêmes réponses étaient intitulées : 1/3 Réponse à la contribution de Kinguiranke relative à l’article, Repenser l’avenir ensemble, de Cheick Boucadry Traoré. 2/3 Réponse à la contribution de Kinguiranke relative à l’article, Repenser l’avenir ensemble, de Cheick Boucadry Traoré. 3/3 Réponse à la contribution de Kinguiranke relative à l’article, Repenser l’avenir ensemble, de Cheick Boucadry Traoré. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

0/3 Réponses à SEM Assimi GOITA, à Mahmoud Dicko, à l’Algérie, à Dr Aboubacar Sidiki Fomba, à Broulaye KONÉ, à Mohamed KONÉ, à Kinguiranke, à Fanga, à Seydou, à Cissé et à ceux qui refusent ou veulent supprimer l’accord de paix au Mali En annonçant lors du discours du nouvel 2024 à la nation sa décision de suppression de l’accord de paix pour le remplacer par un nouve9l accord de paix au Mali, SEM Assimi GOÏTA a-t-il conscience de la boîte de pandore qu’il s’apprête à ouvrir comme je l’avais dit depuis longtemps, en particulier à Fabou KANTÉ, Président du mouvement TABALÉ, qui a sournoisement le même projet ou à André Bourgeot et Tiébilé Dramé quand ils proposaient de renégocier l’accord de paix ou de concevoir un autre accord de paix au Mali. Je m’oppose à cette décision de SEM Assimi GOITA, en tant qu’Expert Emblématique de la Paix au Mali comme le disait le magazine Le Combat /N 3032 du 04 février 2020, page 6, dans la contribution intitulée : Dr Anasser Ag Rhissa, Expert Emblématique de la Paix au Mali. Vrai instigateur du DNI depuis 2012 et depuis 2011/2012 de la coalition régionale et internationale contre le terrorisme au sahel. Voir le fichier pdf suivant : Combat-N-3032.pdf J’avais fait appel au dialogue inter-maliens depuis 2012, 2014 à travers le dialogue national inclusif. Pour l’accord de paix, ça toujours été ignoré. Dommage. Aujourd’hui, nous avons un accord de paix existant donc attention. Veuillez relire mes contributions. Bonjour, Quand on veut tuer son chien ou son animal favori, on l’accuse de rage. Merci Broulaye KONÉ pour votre contribution relative à l’accord de paix, elle était publiée par Le challenger sur mali.w.e.b le 14 décembre 2023 et était intitulée Le retour de Kidal dans le giron malien : Un contexte favorable à la mise en œuvre de l’Accord d’Alger. Elle était pleine d’insuffisances et de non dits sur, entre autres, les défis et les dispositions majeurs de l’accord de paix. Dans l’article de Mohamed Koné (qui semble être votre sosi) paru le 27 décembre 2023 dans le même challenger, Dr Aboubacar Sidiki Fomba, du Cnt, disait que la Constitution a pris en charge les préoccupations de l’Accord de paix. Il affirmait que «L’Accord est déjà appliqué. L’Algérie est plutôt jalouse de la montée en puissance de l’armée malienne, et de l’aura planétaire du colonel Assimi Goïta». C’est votre opinion, sans aucune preuve, Dr Aboubacar Sidiki Fomba. Dr Aboubacar Sidiki Fomba, du Cnt, avait fait une déclaration hâtive et erronée. Contrairement à ce qu’il disait : la nouvelle constitution n’a pas pris en charge toutes les préoccupations de l’accord de paix, en particulier les dispositions saillantes de l’accord de paix n’ont pas été prises en compte. OUI, L’ACCORD DE PAIX ÉTAIT EN COURS D’APPLICATION AU MALI JUSQU’AU RETRAIT DE LA CMA DU CSA (COMITÉ DE SUIVI DE L’ACCORD). OUI, Mohamed KONÉ, Les nouvelles autorités maliennes sont plutôt favorables à l’application intelligente de l’Accord d’Alger, héritage du régime défunt. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817