Visite d’amitié et de travail au Mali du Vice-ministre des Affaires étrangères de la République de Türkiye.
Pauvre con ,c'est toi qui divises le Mali. Pourquoi crois-tu que nous sommes tous de ton avis. Petit prétentieux,on te cague à la figure !!!
« Entre les États du monde, il n’y a ni amitié, ni pitié, ni arrangement ; il n’y a que les intérêts. La France et la MINUSMA ne déboursent pas quotidiennement plus d'un milliard de FCFA au Mali par affection pour les Maliens, mais plutôt pour leurs propres intérêts. Le jour de mon départ du Soudan, pays où je venais de passer une année et quatre mois, celui-ci fut divisé en deux. Ainsi, lorsque la MINUSMA est arrivée au Mali, j'ai craint qu'elle ne divise également notre pays. Lorsqu'ils entrent chez vous, il est difficile de se défaire d'eux, mais c'est grâce à notre population que nous avons facilité leur départ. Fort de mon expérience dans ces missions, je peux vous assurer que seuls les intérêts dictent les relations entre États. Il y a toujours une organisation ou un État qui influence ces missions et qui peut décider de l'unité ou de la division d'un pays. Les pays en guerre doivent comprendre cela et faire les choix qui servent au mieux leurs intérêts. Nous remercions le Seigneur Dieu qui nous a permis de nous libérer de cette mission avant que le Mali ne soit divisé. Nous avons tous été témoins de ce qui s'est passé lors de la rétrocession des camps, ce qui a révélé que leurs intérêts étaient différents des nôtres. Ils souhaitaient que le chaos perdure après leur départ pour que nous fassions appel à eux à nouveau. C'est pour cela que leur retrait a été marqué par des événements tragiques, tels que l'attaque du bateau à Tombouctou ainsi que les assauts sur plusieurs localités, dont Bourem et d'autres villes. C'est pourquoi nous avons décidé de prendre notre destin en main. À l'époque, certains Maliens étaient sceptiques sur l'issue de ces attaques. Leur seul but était de provoquer la révolte de la population, car cela aurait compliqué notre mission. Mais, comme vous avez pu le constater, nous avons progressivement mené nos missions jusqu'à la récupération de tous les territoires. Beaucoup de trahisons ont eu lieu à l'insu de la plupart. Ils avaient encerclé Tessalit. Nous avons intercepté leurs communications, où il était question d'épargner certains des leurs. Ils s'attendaient à nous voir arriver par la route, mais nous sommes venus par les airs. C'est dans ce tumulte que l'avion a atterri et sous ces tirs que nous avons récupéré Tessalit. À Aguelhoc, nous avons des images de la MINUSMA fournissant des armes à nos ennemis, capturées par nos drones qui ont surveillé toute l'opération. En partant, ils ont détruit tout le camp, et tout le monde a vu ce qui s'est passé à Kidal. Lorsqu'on a la responsabilité de sécuriser une localité, nous devons veiller à ne pas exposer ses habitants au danger, même lors de notre départ. Dans le cas du Mali, ils auraient dû remettre le camp à l'armée malienne, mais cela n'a pas été fait. En partant, ils ont laissé le camp à la merci de nos ennemis. Notre objectif était Kidal, et nous avons déployé toutes nos forces pour le reprendre. À Kidal, grâce à la réactivité de notre armée, nous avons récupéré de nombreux équipements, y compris 15 blindés, et repris le camp des mains de nos ennemis après des bombardements incessants, jusqu'à ce que l'ennemi abandonne. On nous a trahis pour affaiblir notre armée et nous faire échouer face à nos adversaires. Par la grâce de Dieu, le soutien indéfectible du peuple malien et de notre courageuse armée, nous avons réussi à protéger le peuple malien…